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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 20:55

C'est bon, Soeur Emmanuelle est enterrée, on peut y aller pour l'hommage ?


Hahum.

Un, deux, un deux !


On m'entend bien, au fond ?

Hum.


Mes biens chers frères et soeurs,

Si nous sommes réunis aujourd'hui, c'est pour pleurer ensemble la fin d'un blog que nous avons connu, et aimé.


Mille notes durant, il nous emmena dans les méandres suintant de cholestérol du cerveau de son auteur, connu de tous sous le sobriquet ridicule de cubik.


Mille notes durant, à raison de deux par jour cinq jours par semaine, sauf accident tels qu'une crise impromptue de vie sociale, ou plus rarement de travail, cubik nous offrit sa vision du monde, à travers le prisme d'une éducation catholique sarthoise et les informations de yahoo news, et ainsi blanchit son âme en libérant ses démons.


Aujourd'hui, le flux s'est tari, cubik s'est envolé vers une destinée qui lui ouvre des bras pâles et accueillants et repousse à grands coups de pompe une muse qui ne peut plus lui murmurer à l'oreille « n'oublie pas de parler de cul, ça fera monter tes stats ».


Puisse ce blog ne jamais être oublié de ses amants passionnés ni de ses répliqueurs effrénés.


Qu'Over-blog l'accueille dans ses archives, pour toujours, et à jamais.


Si vous voulez laisser un mot, les prochaines notes feront office de livre d'or, contactez moi à gaspard arobase morbic point com.


Cliquez en paix.

Published by Père Francis - dans Les squats du rien
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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 16:22
Ca y est, c'est la fin.

Ca fait un pitit moment que ça me travaille. Depuis bien 6 mois, facile. Peut-être même depuis le début de l'année. Ca ne m'amuse plus trop. Ca m'occupe, certes, mais ce que je fais ici me plait de moins en moins et ça ne me sort plus de mon ennui. Limite si ça ne m'en ajoute pas un peu. Alors à un moment, il faut savoir s'arrêter.
Je m'étais collé plein de "défis", histoire de pas fermer l'endroit sur un coup de tête, comme j'ai l'habitude de faire. Déjà que j'avais ouvert sur un coup de boule aussi. Alors bon, c'était passer l'été, puis faire de la pub à des manifestations que j'aime bien, et enfin dépasser les 1000 notes. Celle de ce matin était la 1000ème (bon ok, j'ai triché, y en a une trentaine qui sont pas de moi, mais je m'en fous). Je n'ai plus rien pour me retenir de tuer l'endroit.
Donc voilà, chers adhérents, chers clients, l'aire de rien ferme ses portes dans 0 minute, merci de gagner la sortie.

Je sais, en ce moment, c'est pas très original, la mode est à la pierre tombale bloguesque. Et puis me connaissant, rien ne dit qu'il n'y aura pas de réincarnation. Ici ou ailleurs, on verra. Enfin bon, les plus perspicaces auront vu que j'ai déjà à moitié ouvert un autre lieu, même s'il risque de rester vide encore quelques temps.

Enfin bon, histoire de reprendre une idée qu'un autre a eu comme moi, mais a mis en pratique plus tôt, je pense que je vais laisser ouvert à ceux qui veulent. Vous avez les comms. Vous pouvez même faire une note ici si vous vous sentez le courage. Alors je vous laisse mon mail ( s.cubik chez free.fr (pour les pas doués, remplacez "chez " par un @ (c'est juste pour éviter les spams))) mais bon, étant donné que je pars en exil quelques jours dans une contrée sans connexion web (enfin, pas permanente quoi), j'ai décidé de désigner un parrain et une marraine de funérailles. Donc, si vous vous laissez un truc ici après mes crottes, vous pouvez toujours contacter Thorn ( thorn chez thorn-art.com (c'est bon, je réexplique pas?)) ou Francis ( gaspard chez morbic.com). Ils mettront en ligne ce que vous voulez, et même si vous leur plaisez bien, ils peuvent même vous passer les clés.

Moi, je fuis. Vous vous débrouillez avec le mort.
20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 10:07
Il paraitrait qu'il y ait des voleurs en France. Si si. Et même, des voleurs de grands chemins. Genre large, le chemin. Au moins une autoroute de l'information. Et ils n'ont aucune éthique. Ils piquent dans les poches de tout le monde. Non, je ne parle pas des gouvernants. Eux, ils ne font que traverser le trou qui était un jour la poche de leurs administrés pour aller taper direct dans les bas de laine. Non, non, je vous cause des pickpockets du web.


Ils n'ont aucun scrupule. Mais au moins, ils ne font pas de différence. Genre, ils ont piqué aussi dans la poche présidentielle. Et tout ça pour quoi? Pour aller s'acheter des mobicartes. Probablement histoire de prévenir mamie que c'était pas la peine de descendre à la boulangerie, y a plus de pain. C'est sans doute comme ça qu'ils ont été repéré, vu que le président n'a probablement pas de portable. Payant, j'entends. Heureusement, le grand homme a joué la discrétion et on n'en a pas entendu parler. L'humilité, c'est quand même beau.
N'empêche que tout ça est bien malheureux. Parce que bon, les 30 euros qu'ils lui ont volé, ils auraient pu servir à la France. Peut-être il les aurait donnés aux Restos du coeur. Ou peut-être qu'il aurait pu se lancer dans une mesure à la japonaise et survivre sur ses deniers personnels, le temps que l'économie se redresse. Comme ce grand patron nippon qui a proposé de bosser gratuitement pendant 2 mois et ensuite de diviser son salaire par deux, le temps que les bénéfices reviennent.

Mais là, c'est trop tard. Dépouillé comme il est maintenant, il va être obligé d'emprunter. Il y a quand même une économie à faire tourner et une femme à entretenir. Et maintenant que ses sous sont partis chez le petit peuple, il n'y a qu'à eux qu'il peut demander une pitite pièce. C'est dommage. les voleurs l'ont privé de son destin exceptionnel. Les salauds.
17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 16:14
Aujourd'hui, c'est donc la journée du refus de la misère. En commémoration, j'ai décidé de lutter contre la misère textuelle en n'écrivant rien ou presque. Parce que bon, c'est pas parce qu'on n'a rien à dire qu'il faut le dire quand même. Et tous sans-papiers que nous sommes, à l'heure du digital, c'est pas une raison pour aller crier sur les toits notre total dénuement d'intérêt.

La misère, ça se se respecte.

Et ce, même si c'est la chose la plus facile à avoir au monde. Parce que si on n'y prend pas garde, un jour, on n'en aura peut-être plus. Mais là, j'y crois pas trop. Remarque, on n'y croyait pas trop non plus pour le pétrole. En même temps, le manque d'intérêt, c'est plutôt une énergie renouvelable. Sans cesse renouvelée, d'ailleurs. Ca se démontre tous les jours. Si ça se trouve, c'est peut-être exploitable.

Le jour où on arrive à ça, faudra remercier tf1.

Mais bon, j'ai dit chut.
Respect pour l'ennui.

En plus, j'en vois plein d'autres qui font pareil tous les jours de l'année, alors bon, je peux bien faire un effort. Ca devrait pas être sir dur que ça à tenir, une note vide.







Merde, j'y arrive pas.
Mais comment ils font, les blogs parisiens?
17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 11:11

Ouais, je sais, j'ai trop des titres de rebelle ouf guedin. Et pourtant, c'est vrai. Limite, j'aurai même pu dire que c'est mal. Et pas parce qu'on ne peut plus reprendre ses sous de sa banque. Pas non plus parce que les tarifs du pétrole ou des matières premières plongent (oui, il y a 6 mois, ça aurait été une bonne nouvelle mais là, il parait que c'est pas bien). Pas parce que les gouvernants nous prennent pour des cons en trouvant subitement des sous pour leurs copains banquiers, là, où il ne restait plus rien pour sauver les retraites. Et même pas parce que la journée de lutte contre la misère est obligée de se faire sponsoriser par la loterie nationale (oui, c'est triste). Non, ça craint à cause des cravates.

Il parait que depuis le début de la crise, les ventes de cravates augmentent. Enfin, au moins aux Pays-Bas, mais ils leur arrivent d'être (malheureusement) précurseurs, comme avec Big Brother. Il y aurait plusieurs raisons à ça, il parait. Genre, la crise, c'est grave, il faut paraître sérieux. Il y en a aussi qui achèteraient par superstition. Ils portaient l'ancienne cravate quand ils ont acheté leurs actions Lehmann Bros. donc forcément, ça vient de ça. En leur temps, ils avaient du faire la même chose après avoir acheté des actions Eurotunnel. Et puis il y a ceux qui cherchent du boulot.
J'ai jamais compris cet usage qui veut qu'on mette une cravate pour un entretien. Encore, si la représentation fait partie de ton job, je dis pas. Mais pour moi, pauvre grouillot informatique, mon contact humain avec les "clients" passe au mieux par le téléphone. Et pourtant, les collègues aiment à sortir leurs cravates à l'entretien. Ca ne les empêche pas de venir en jogging une fois qu'ils ont le job, mais bon. J'espère qu'on en verra pas trop défiler prochainement.

Parce que bon, l'idée de me coller un noeud coulant autour du coup, très peu pour moi. Me semblait qu'on en avait fini avec le Far West depuis qu'on a inventé la conquête spatiale. En même temps, c'est pas comme si j'en avais déjà mis. Mais ceux qui en portent ont ce don de vouloir vous faire passer pour des pouilleux quand ils paradent. Pourtant, quand on sait comment elles finissent...


16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 15:59
J'apprends ce matin que l'angleterre vient de décerner le prix de son citoyen le plus paresseux. Probablement d'ascendance américaine, c'est un homme de 35 ans, Kevin Pyle, qui gagne. Tous les matins, Kevin promène son chien. Jusque là, normal. Sauf que pour ça, il demande à son fiston de l'emmener en voiture. Et il tient la laisse depuis la place du mort. Si ça, c'est pas de l'optimisation (oui, nous autres faineants avons aussi un langage technique, faut pas croire).

Alors face à tant de dévouement face à cette entreprise pacifiste qu'est le moulage à grande échelle (faire la moule peut sauver l'humanité), j'ai décidé de me contenter d'un service minimum. Alors voilà.

Sauf que c'est quand même la Ste Edwige et que ça se respecte. Alors bon, juste histoire d'être en bonne place dans le fichier, au classement 2008: Je ne suis pas le père de Rachida Dati. Il y a une bombe à l'Elysée, et elle s'appelle Carla. Nicolas Sarkozy a de la merde derrière les oreilles et de l'omelette dans le slip (ceux qui comprendront gagneront l'équivalent d'un trajet Mons-Bergen).
16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 10:57
De tout temps, le vieux a été un élément de régulation économique. Si si. Première cible à attaquer quand t'as faim. Si t'en as trop, t'attends la canicule ou tu construit des bancs au milieu des ronds-points. Et si t'as pas assez de jeunes, tu apprends à l'ancêtre Internet et la carte bleue. En gros, un vieux, ça fait rien et ça sert à tout, surtout à lui prendre de l'argent. Mais il parait qu'ils commenceraient à se rebeller.


Le vieux refuserait sa place dans la société. En particulier, une vieille. Janet Lane, qu'elle s'appelle. Anglaise en plus. Janet attendait donc tranquillement une amie sur un banc, dans un square. Une activité totalement propre aux vieux, qui permet de protéger les bancs des chiures de pigeon, tout en donnant de l'audience aux vendeurs de boites de chocolat. Et comme c'est la crise, elle transportait toute sa retraite en liquide dans son sac. Là encore, on pourra remarquer que c'est assez habituel du vieux, qui préfère toujours son sac, son matelas ou la litière du chat pour cacher ses économies. C'est là où ils sont généralement bien pratique comme distributeur.
Arrivent donc deux jeunes. Et comme tout jeune digne de ce nom, en manque d'argent. C'est que ça coute cher, les cours de tektonik, enfin surtout le gel et le biactol. Ils décident donc d'appliquer cet usage bien établi qu'est le braquage à l'arrachée de la vieille, sport sponsorisé par les fabricants de hanche en plastique. Sauf que voilà, Janet s'est rebellée. Forte d'un passé de championne de Cross Country, elle s'est soudain levée avant de commencer à poursuivre les innocents dépositaires de la tradition séculaire. Et non seulement, elle les poursuit, mais elle les rattrape. A 68 ans. On ne peut vraiment plus faire confiance à personne.

Du coup, ça fait deux jeunes qui ne participeront pas à l'économie cet hiver. Comment voulez-vous qu'on se sorte de la crise dans ces conditions? Parce que bon, le jeune, il consomme grave des trucs cheros. Alors que la vieille, elle, qu'est-ce qu'elle va acheter? Une pelle pour enterrer son magot? Merci bien. Heureusement que l'industrie de la prothèse envisage déjà d'autres voies pour épuiser ces vieux qui ne s'acceptent pas:

Si avec ça, on sauve pas l'économie, je vois pas ce qui pourra le faire.
15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 15:56
Ou en tout cas, du bureau. Ca y est, c'est arrivé. Je suis au bout des 3 ans. Et comme tout le monde, j'y ai eu droit. Mais comme c'est moi le dernier en date, c'est moi le plus fort. Et pourtant, j'y croyais pas trop. Mais ça y est. On m'a remplacé mon pc portable. J'ai un nouveau jouet. Joie.


C'est lui. Mon tout beau, tout propre. Mon précieux. Pourtant, je m'étais préparé à un calvaire administratif sans nom. Faut dire que ma machine précédente provenait de France et que je me voyais déjà mangé par une bureaucratie monstrueuse, propre à tout groupe international qui gère ses ressources uniquement en local. Et puis finalement, non. Hier, ma demande est acceptée. Ce matin, le technicien vient me voir pour me demander ce qu'il faut récupérer. Et là, on vient de me le donner.
Avec un bel écran large. Un graveur dvd. Toutes mes données. Même les perso comme mes émulateurs de DS, mes photos de New-York ou mes videos de David Chesterfield. Tous mes mails. Et tout ça en très rapide. C'est moi qui ait le plus beau, le dernier sorti des ateliers. Je déchire tout.

Bon, va falloir que je m'habitue au clavier belge, mais ça devrait aller. Reste plus qu'à savoir ce que je vais bien pouvoir en faire. Enfin, au moins je pourrais glander avec des outils performants sous le coude.
15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 10:47
Après tout, l'histoire de la sainte vierge est bien basée sur une erreur de traduction. Alors un copiste un peu myope par ci, une écriture illisible par là, rien ne nous dit qu'ils n'existent pas vraiment. A un moment, sans qu'on sache trop comment, le téléphone arabe de la retranscription a cafouillé, s'est pris la plume dans l'encrier (sans doute la faute d'un de ces gauchers diaboliques) et pouf! Les illumimathy sont devenus les illuminati. Comme en plus, ça avait un sens en latin, on a gardé la faute.

Mais la vérité m'est apparue, selon le même procédé. A trop fourcher sur les mots, on tombe parfois sur la vérité. Ca troue un peu la langue, mais bon. J'en suis sûr, c'est tellement évident. Les illumimathy existent. Et comme personne ne fait le rapprochement, leur leader a même pu garder son titre comme nom de scène. C'est aujourd'hui très clair. Mimi Mathy dirige le monde. Et ses suivants avec elle. Comment expliquez autrement qu'elle ait pu squatter une des cases d'audience les plus recherchées de tf1. Le tout, en un claquement de doigt.


A priori, je serai d'avis de penser que les nains personnes à la verticalité contrariée forment le corps de cette société secrète. Et ils cachent à peine leurs intentions. Regardons de plus près. Mimi Mathy est l'héroïne d'une série où elle joue un ange gardien. Passe-partout est le gardien des clés. Mini-moi est le garant de la méchanceté du Docteur Denfer. Tout cela est clair comme du cassoulet: les nains (oui oh, c'est plus court à écrire et c'est pas une insulte, enfin pas trop) sont les gardiens de l'humanité. On a longtemps cru que c'était les dauphins, mais non. Quand on est assez con pour finir dans une boite de thon, on ne risque pas de pouvoir sauvegarder le monde.

Le truc, c'est que maintenant que leurs intentions sont claires, je me demande s'il faut vraiment tenter de les arrêter. Après tout, il parait qu'on a toujours besoin d'un plus pitit que soi et j'imagine que vu d'en bas, on voit arriver de plus loin les grosses conneries. Sans compter que parfois, un nain connu peut aussi vous offrir des fleurs. Du coup, j'hésite. Je leur laisse le bénéfice du doute pour l'instant.
14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 15:56
Ca fait peu de temps que je me rends compte de ce qui se passe. C'est Dina qui a sans doute dû m'enduire d'erreur. Après tout, elle est bien assistante mais dans un poste très particulier. Et même si elle connait tout le monde ou presque dans l'entreprise, je n'ai pas l'impression qu'elle se sente comme part du bataillon des secretaires. Alors je n'ai pas vu tout de suite les rouages secrets de l'entreprise.

Apparement, elles se réunissent souvent le midi. Depuis peu, elles ont même une salle exprès pour ça. Une salle aveugle, sans fenêtre sur l'extérieur, avec des vitres floutées donnant sur les couloirs. Une pièce secrète au milieu du batiment qui n'a pas de nom et dans laquelle je n'ai jamais vu une réunion s'y tenir. Avec un système de sécurité impressionant pour un bocal. Une entrée codée qui nécessite une carte magnétique. C'est là qu'elles se retrouvent.
C'est de là qu'elles dirigent l'entreprise en secret. Qu'elles nous manipulent tous, sans qu'on n'y voit autre chose qu'un repas entre collègues. Avant d'avoir ce Q.G., elles se réunissaient parfois dans la salle adjacente à mon bureau. Elles changeaient souvent d'endroit pour qu'on ne les repère pas trop. Et elles avaient tendance à passer des enregistrements de rires forts ou de séance de karaoké improvisées pour que nous ne nous doutions pas de la teneur de leurs propos.

Mais aujourd'hui, j'en suis convaincu, c'est elles qui nous controlent. Autrement, comment l'entreprise pourrait-elle être prospère alors que chacun cherche dans son coin à en faire le moins possible. Qu'on se base sur des données abstraites pour obtenir des diagrammes sans sens mais avec des jolis smileys qui plaisent aux directeurs et aux clients. Non, il y a forcément une main derrière tout ça. Du niveau franc-maçons ou illuminatis. Je suis sûr qu'elles sont nos Kaiser Söze.