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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 10:07
Il paraitrait qu'il y ait des voleurs en France. Si si. Et même, des voleurs de grands chemins. Genre large, le chemin. Au moins une autoroute de l'information. Et ils n'ont aucune éthique. Ils piquent dans les poches de tout le monde. Non, je ne parle pas des gouvernants. Eux, ils ne font que traverser le trou qui était un jour la poche de leurs administrés pour aller taper direct dans les bas de laine. Non, non, je vous cause des pickpockets du web.


Ils n'ont aucun scrupule. Mais au moins, ils ne font pas de différence. Genre, ils ont piqué aussi dans la poche présidentielle. Et tout ça pour quoi? Pour aller s'acheter des mobicartes. Probablement histoire de prévenir mamie que c'était pas la peine de descendre à la boulangerie, y a plus de pain. C'est sans doute comme ça qu'ils ont été repéré, vu que le président n'a probablement pas de portable. Payant, j'entends. Heureusement, le grand homme a joué la discrétion et on n'en a pas entendu parler. L'humilité, c'est quand même beau.
N'empêche que tout ça est bien malheureux. Parce que bon, les 30 euros qu'ils lui ont volé, ils auraient pu servir à la France. Peut-être il les aurait donnés aux Restos du coeur. Ou peut-être qu'il aurait pu se lancer dans une mesure à la japonaise et survivre sur ses deniers personnels, le temps que l'économie se redresse. Comme ce grand patron nippon qui a proposé de bosser gratuitement pendant 2 mois et ensuite de diviser son salaire par deux, le temps que les bénéfices reviennent.

Mais là, c'est trop tard. Dépouillé comme il est maintenant, il va être obligé d'emprunter. Il y a quand même une économie à faire tourner et une femme à entretenir. Et maintenant que ses sous sont partis chez le petit peuple, il n'y a qu'à eux qu'il peut demander une pitite pièce. C'est dommage. les voleurs l'ont privé de son destin exceptionnel. Les salauds.
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 16:14
Aujourd'hui, c'est donc la journée du refus de la misère. En commémoration, j'ai décidé de lutter contre la misère textuelle en n'écrivant rien ou presque. Parce que bon, c'est pas parce qu'on n'a rien à dire qu'il faut le dire quand même. Et tous sans-papiers que nous sommes, à l'heure du digital, c'est pas une raison pour aller crier sur les toits notre total dénuement d'intérêt.

La misère, ça se se respecte.

Et ce, même si c'est la chose la plus facile à avoir au monde. Parce que si on n'y prend pas garde, un jour, on n'en aura peut-être plus. Mais là, j'y crois pas trop. Remarque, on n'y croyait pas trop non plus pour le pétrole. En même temps, le manque d'intérêt, c'est plutôt une énergie renouvelable. Sans cesse renouvelée, d'ailleurs. Ca se démontre tous les jours. Si ça se trouve, c'est peut-être exploitable.

Le jour où on arrive à ça, faudra remercier tf1.

Mais bon, j'ai dit chut.
Respect pour l'ennui.

En plus, j'en vois plein d'autres qui font pareil tous les jours de l'année, alors bon, je peux bien faire un effort. Ca devrait pas être sir dur que ça à tenir, une note vide.







Merde, j'y arrive pas.
Mais comment ils font, les blogs parisiens?
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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 11:11

Ouais, je sais, j'ai trop des titres de rebelle ouf guedin. Et pourtant, c'est vrai. Limite, j'aurai même pu dire que c'est mal. Et pas parce qu'on ne peut plus reprendre ses sous de sa banque. Pas non plus parce que les tarifs du pétrole ou des matières premières plongent (oui, il y a 6 mois, ça aurait été une bonne nouvelle mais là, il parait que c'est pas bien). Pas parce que les gouvernants nous prennent pour des cons en trouvant subitement des sous pour leurs copains banquiers, là, où il ne restait plus rien pour sauver les retraites. Et même pas parce que la journée de lutte contre la misère est obligée de se faire sponsoriser par la loterie nationale (oui, c'est triste). Non, ça craint à cause des cravates.

Il parait que depuis le début de la crise, les ventes de cravates augmentent. Enfin, au moins aux Pays-Bas, mais ils leur arrivent d'être (malheureusement) précurseurs, comme avec Big Brother. Il y aurait plusieurs raisons à ça, il parait. Genre, la crise, c'est grave, il faut paraître sérieux. Il y en a aussi qui achèteraient par superstition. Ils portaient l'ancienne cravate quand ils ont acheté leurs actions Lehmann Bros. donc forcément, ça vient de ça. En leur temps, ils avaient du faire la même chose après avoir acheté des actions Eurotunnel. Et puis il y a ceux qui cherchent du boulot.
J'ai jamais compris cet usage qui veut qu'on mette une cravate pour un entretien. Encore, si la représentation fait partie de ton job, je dis pas. Mais pour moi, pauvre grouillot informatique, mon contact humain avec les "clients" passe au mieux par le téléphone. Et pourtant, les collègues aiment à sortir leurs cravates à l'entretien. Ca ne les empêche pas de venir en jogging une fois qu'ils ont le job, mais bon. J'espère qu'on en verra pas trop défiler prochainement.

Parce que bon, l'idée de me coller un noeud coulant autour du coup, très peu pour moi. Me semblait qu'on en avait fini avec le Far West depuis qu'on a inventé la conquête spatiale. En même temps, c'est pas comme si j'en avais déjà mis. Mais ceux qui en portent ont ce don de vouloir vous faire passer pour des pouilleux quand ils paradent. Pourtant, quand on sait comment elles finissent...


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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 15:59
J'apprends ce matin que l'angleterre vient de décerner le prix de son citoyen le plus paresseux. Probablement d'ascendance américaine, c'est un homme de 35 ans, Kevin Pyle, qui gagne. Tous les matins, Kevin promène son chien. Jusque là, normal. Sauf que pour ça, il demande à son fiston de l'emmener en voiture. Et il tient la laisse depuis la place du mort. Si ça, c'est pas de l'optimisation (oui, nous autres faineants avons aussi un langage technique, faut pas croire).

Alors face à tant de dévouement face à cette entreprise pacifiste qu'est le moulage à grande échelle (faire la moule peut sauver l'humanité), j'ai décidé de me contenter d'un service minimum. Alors voilà.

Sauf que c'est quand même la Ste Edwige et que ça se respecte. Alors bon, juste histoire d'être en bonne place dans le fichier, au classement 2008: Je ne suis pas le père de Rachida Dati. Il y a une bombe à l'Elysée, et elle s'appelle Carla. Nicolas Sarkozy a de la merde derrière les oreilles et de l'omelette dans le slip (ceux qui comprendront gagneront l'équivalent d'un trajet Mons-Bergen).
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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 10:57
De tout temps, le vieux a été un élément de régulation économique. Si si. Première cible à attaquer quand t'as faim. Si t'en as trop, t'attends la canicule ou tu construit des bancs au milieu des ronds-points. Et si t'as pas assez de jeunes, tu apprends à l'ancêtre Internet et la carte bleue. En gros, un vieux, ça fait rien et ça sert à tout, surtout à lui prendre de l'argent. Mais il parait qu'ils commenceraient à se rebeller.


Le vieux refuserait sa place dans la société. En particulier, une vieille. Janet Lane, qu'elle s'appelle. Anglaise en plus. Janet attendait donc tranquillement une amie sur un banc, dans un square. Une activité totalement propre aux vieux, qui permet de protéger les bancs des chiures de pigeon, tout en donnant de l'audience aux vendeurs de boites de chocolat. Et comme c'est la crise, elle transportait toute sa retraite en liquide dans son sac. Là encore, on pourra remarquer que c'est assez habituel du vieux, qui préfère toujours son sac, son matelas ou la litière du chat pour cacher ses économies. C'est là où ils sont généralement bien pratique comme distributeur.
Arrivent donc deux jeunes. Et comme tout jeune digne de ce nom, en manque d'argent. C'est que ça coute cher, les cours de tektonik, enfin surtout le gel et le biactol. Ils décident donc d'appliquer cet usage bien établi qu'est le braquage à l'arrachée de la vieille, sport sponsorisé par les fabricants de hanche en plastique. Sauf que voilà, Janet s'est rebellée. Forte d'un passé de championne de Cross Country, elle s'est soudain levée avant de commencer à poursuivre les innocents dépositaires de la tradition séculaire. Et non seulement, elle les poursuit, mais elle les rattrape. A 68 ans. On ne peut vraiment plus faire confiance à personne.

Du coup, ça fait deux jeunes qui ne participeront pas à l'économie cet hiver. Comment voulez-vous qu'on se sorte de la crise dans ces conditions? Parce que bon, le jeune, il consomme grave des trucs cheros. Alors que la vieille, elle, qu'est-ce qu'elle va acheter? Une pelle pour enterrer son magot? Merci bien. Heureusement que l'industrie de la prothèse envisage déjà d'autres voies pour épuiser ces vieux qui ne s'acceptent pas:

Si avec ça, on sauve pas l'économie, je vois pas ce qui pourra le faire.
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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 10:47
Après tout, l'histoire de la sainte vierge est bien basée sur une erreur de traduction. Alors un copiste un peu myope par ci, une écriture illisible par là, rien ne nous dit qu'ils n'existent pas vraiment. A un moment, sans qu'on sache trop comment, le téléphone arabe de la retranscription a cafouillé, s'est pris la plume dans l'encrier (sans doute la faute d'un de ces gauchers diaboliques) et pouf! Les illumimathy sont devenus les illuminati. Comme en plus, ça avait un sens en latin, on a gardé la faute.

Mais la vérité m'est apparue, selon le même procédé. A trop fourcher sur les mots, on tombe parfois sur la vérité. Ca troue un peu la langue, mais bon. J'en suis sûr, c'est tellement évident. Les illumimathy existent. Et comme personne ne fait le rapprochement, leur leader a même pu garder son titre comme nom de scène. C'est aujourd'hui très clair. Mimi Mathy dirige le monde. Et ses suivants avec elle. Comment expliquez autrement qu'elle ait pu squatter une des cases d'audience les plus recherchées de tf1. Le tout, en un claquement de doigt.


A priori, je serai d'avis de penser que les nains personnes à la verticalité contrariée forment le corps de cette société secrète. Et ils cachent à peine leurs intentions. Regardons de plus près. Mimi Mathy est l'héroïne d'une série où elle joue un ange gardien. Passe-partout est le gardien des clés. Mini-moi est le garant de la méchanceté du Docteur Denfer. Tout cela est clair comme du cassoulet: les nains (oui oh, c'est plus court à écrire et c'est pas une insulte, enfin pas trop) sont les gardiens de l'humanité. On a longtemps cru que c'était les dauphins, mais non. Quand on est assez con pour finir dans une boite de thon, on ne risque pas de pouvoir sauvegarder le monde.

Le truc, c'est que maintenant que leurs intentions sont claires, je me demande s'il faut vraiment tenter de les arrêter. Après tout, il parait qu'on a toujours besoin d'un plus pitit que soi et j'imagine que vu d'en bas, on voit arriver de plus loin les grosses conneries. Sans compter que parfois, un nain connu peut aussi vous offrir des fleurs. Du coup, j'hésite. Je leur laisse le bénéfice du doute pour l'instant.
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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 10:06
Ah ben voilà, faut encore s'attendre à une invasion de pauvres. Mais quand nous laisseront-ils enfin tranquilles?? Hein? Quand ils seront tous riches? Tu parles, y en aura toujours un plus pauvre que les autres pour venir gueuler qu'il a du mal à s'en sortir en ne mangeant que des biscottes aux sardines (sans beurre, ça coûte trop cher). Pourtant, on vit très bien avec des sandwichs biscotte-sardine. Ca me rappelle mes études.



Le 17 octobre donc, une nouvelle manifestation de pauvres. Sous prétexte qu'ils sont de plus en plus nombreux. Pourtant, ils devraient être content d'avoir de nouveaux copains. Mais non, ils veulent des sous. Comme tout le monde quoi. Seulement voilà, chez les pauvres, on est fier alors on veut en avoir avant les autres. On est pas assez bien pour attendre son tour. On accepte pas sa condition sociale. On essaye de devenir riche. Si c'est pas malheureux de se renier à ce point.
Et le pire, c'est qu'on essaye de tromper le public. Non contents de défiler à l'heure où les honnêtes gens travaillent (quoi? ils veulent un travail aussi?), ils demandent aussi aux autres de montrer leur soutien. Et pour ça, il faudrait accrocher un drap noué à sa fenêtre. Le moyen d'accès idéal pour aller dévaliser ceux qui ont fait des heures supp' pour s'acheter des nouilles. De leur piquer le pain d'hier. Faudrait peut-être voir à pas abuser, les gars. La compassion, faut voir, mais le cambriolage assisté, faut peut-être pas poussé. Comme si on ne subissait déjà pas assez la crise avec les actions qu'on n'a pas.

Et puis bon, après tout, ils n'ont qu'à demander des sous à leur sponsor. C'est à ça que ça sert habituellement, non? Surtout avec un slogan qui dit "Créateur de chance". Alors bon, ils ont qu'à réclamer à la Loterie nationale. Ils disent qu'ils apportent leur concours, c'est le moment de le prouver. Un jeu à gratter gratuit pour tout le monde, allez.
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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 15:39
C'est compliqué à définir, l'intelligence. Dans le sens de conscience, de sensibilité, hein, dans le sens de "Oh, mon lave-linge est vexé parce que j'ai dit que mon pull bouloche". Pour certains, il s'agit d'un niveau de calcul. Pour d'autre, d'une capacité à apprendre, voire à ressentir. Pour les scientifiques, il se trouve que c'est en fait beaucoup plus simple. L'intelligence se mesurerait à la conversation. C'est Alan Turing qui aurait défini ça au dernier millénaire et ce serait toujours d'actualité. Si ton micro-onde te parle mieux que ton boucher, c'est qu'il est plus intelligent.


Du coup, tous les ans, il y a des tests. De Turing, forcément. Un peu à la Blade Runner. Le principe est simple. Tu mets un gars dans une pièce. Tu lui colles un moyen de parler à 2 personnes en même temps. Ca peut être un trou dans le mur par lequel tu passes des messages, un écran d'ordi, ce que tu veux, du moment que ça ne fait pas appel à la voix. Et il cause. Alors bon, c'est mieux si tu mets un mec un peu affable. Genre moi, je cause pas aux inconnus, je risque d'avoir du mal à arbitrer ton test. Mais bon, le mec discute et un de ses interlocuteurs est une machine. On estimera que l'intelligence artificielle est au niveau de l'humanité le jour où on arrivera plus ou difficilement à deviner qui est l'ordi. Alors évidement, on répète l'expérience, histoire d'être sûr.
Par exemple, dimanche, on teste Alice. Ceux qui pensent à la blondasse fournisseuse d'accès, vous pouvez aller vous palucher ailleurs. Cette Alice là, son nom veut dire Artificial Linguistic Internet Computer Entity. Et ses concepteurs fondent en elle les mêmes espoirs que ceux qui avaient conçu Deep Blue pour battre Kasparov aux échecs. Autant dire qu'elle doit plus ressembler à un mètre cube qu'à une pétasse décolorée. Et même si c'était le cas, je vous rappelle qu'on parle ici d'intelligence artificielle. Elle serait brune.

La semaine prochaine, on devrait donc savoir si on va enfin pouvoir tailler le bout de gras avec des machines. Je suis sûr que mon frigo a des tas de choses à dire. En attendant, je me demande ce qu'on peut bien demander à un ordi pour le tester. T'as fait caca? C'était mou ou dur? Tu penses quoi de la faim dans le monde? Et de la star ac'? Décidément, l'intelligence, c'est pas facile à déterminer.
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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 10:33
Eh oui, imprévu. Pas parce que je ne comptais pas rentrer, mais parce qu'il n'était pas vraiment prévu que je parte, à la base. Du coup, les interrogations du vendredi soir pour savoir si je prendrais le train ou pas ont vite laissé la place à la chance. La sncb refusant de me donner un billet en ligne, j'avais décidé de laisser au hasard le choix de descendre chez les français. En gros, je verrai bien à l'heure que je me lève, si j'ai eu le temps de finir les trucs que je devais et que j'arrive quand même à prendre le train à la bonne heure.

J'ai eu mon billet 5 minutes avant le départ. Et j'ai donc fini par descendre pour le salon Blogs et livres. Et là, on peut dire ce qu'on veut sur les blogs, ça avait vraiment des allures de salon littéraire. En gros, à part les amis et la famille, y avait pas grand monde. Comme dans les vrais salons, où pour un ppda qui dédicace, tu vois 50 pitits écrivains qui s'emmerdent. Il manquait juste Amélie Nothomb à celui là.
A défaut, je me suis rabattu sur les auteurs désespérés. A tel point que la première que je suis allé voir n'était même pas à sa place. Et le respect du public alors? En plus, j'avais même ses livres. Mais non, ça y est, ça publie, ça fait les salons et après, ça fait la star. Enfin pas tant que ça. J'ai bien senti quand même un certain manque du chaland, quand je l'ai vu se précipiter sur mon sachet de vis, spéciales bois, pour y appliquer son paraphe.
Il y avait aussi Cécile, ce qui est étonnant quand on connait sa propension à mettre de la terre partout. C'est pas très propre dans les livres. Mais que voulez-vous, elle sort de sa Bretagne.
Et puis le barbu, occupé à garder le buffet, planqué à l'autre bout du batiment, avec le reste de l'organisation. Même pas il m'aurait présenté son collègue agronome, qui m'a quand même fait une dédicace. Avec un dessin, lui. Bon, en même temps, on voyait bien aussi que lui avait du temps à perdre, sans parler d'une certaine déconnexion avec le monde réel (il savait même pas que Sarah Silverman was fucking Matt Damon).

Enfin bon, même si c'était un peu compliqué à trouver, ça ressemblait à un évènement littéraire. Sauf que c'était des blogueurs. Enfin surtout des blogueuses en fait. Comme quoi, depuis le début de l'humanité, c'est toujours les gonzesses qui croient avoir des trucs à dire. Et quand on voit qu'une des blogueuses pré-citées a passé son week-end à me filmer les pieds, on peut craindre quoi.
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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 14:37
Je me tate. Je sais, ça ne se fait pas en public, mais bon.
Il paraitrait que ce week-end, il y aurait, dans la capitale obscure d'un pitit état du sud de la Belgique, la première édition d'un festival avec des blogs dedans. Des blogs avec des lettres, et tout. Ca rentrerait dans le cadre d'un festival pour la lecture dans le XIème arrondissement de Paris. J'imagine qu'on peut très bien lire ailleurs aussi, mais bon.


Alors bon, à priori, c'est gratuit et y aura plein de blogueurs. Et même des gens qui savent écrire sans blog. Et même des gens qui savent bloguer sans écrire (genre, en dessinant). Alors je me tate. C'est ouvert à tous, mais du coup, ça n'a pas que des avantages. Ils vont quand même jusqu'à recevoir Planche-Woman (s'obstiner à ce point dans l'absence de seins, ça relève du super-héroïsme), Pervers pépère et à laisser la sécurité à un barbu, qui plus est roux. C'est dire si j'hésite.
Et puis leur site me colle encore plus le doute. J'affiche quoi moi?

" ou "

C'est pas facile. Parce que bon, c'est que je suis célibataire ce week-end, je peux faire ce que je veux (wouh ouh, à moi le ronflement nocturne). Et puis ce serait l'occasion de réclamer une dédicace à Francis, lui qui m'en extorque une chaque année au festiblog. Mais en même temps, je crains que la sncb n'ait pas encore compris le concept de tarif de dernière minute.

Rhaaaaa c'est pas facile. Mlle Gima, je ne te remercie pas!
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