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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 10:05
Tous les jours, une nouvelle journée. C'est quand même bien fait la nature. Et le calendrier aussi. Hier, c'était l'Overshoot day. Alors comment le traduire? La journée de fin du premier service planétaire? Le jour du découvert écolo? Enfin bref, c'est le jour dans l'année où l'humanité finit de consommer ce que la Terre produit en un an. Autrement dit, on mange du rab', là. Et ça, c'est pas bien. Surtout quand on pense que certains se sont fait piquer leur part. Mais il y a toujours des gens qui pensent à nous.

Ainsi, 60 millions de consommateurs révèle l'oeuvre secrète des fabricants de produits alimentaires pour nous éviter de courir à la catastrophe. Depuis quelques temps, il semblerait que nos habitudes changent, sans qu'on s'en rende vraiment compte. Grace à des groupes humanitaires comme Danone, peu à peu, nous consommons moins. Et il était enfin temps de le révéler au monde.
Ces grandes firmes alimentaires ont donc décidé de réduire les portions que nous achetons. Par exemple, les biscuits Prince sont plus légers désormais. Pareil pour le chocolat. Et tout ça, de façon totalement inaperçue. Un vrai miracle de marketing. Grace à ces entreprises altruistes, tous les jours, on peut faire un geste pour la nature en consommant moins. Et tout ça, sans augmentation de prix. Quelle générosité.

Alors bon, par pure modestie, ils sont restés dans l'ombre longtemps. Mais leur altruisme est enfin affichée au grand jour, même s'ils s'en gardent un peu. Quelle humilité. Et pourtant, il y en aura quand même pour se plaindre de payer le même prix pour moins de choses. Les fous.
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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 16:52
Ce soir, la plupart l'auront remarqué, c'est mardi. Et chez moi, le mardi, c'est Blue Bayou (395 Chaussée de Louvain à Bruxelles, bon, copieux, pas cher). Oui je sais, ça fait un peu sale habitude, mais c'est une tradition qui me reste du temps où je gachais quelques soirées par semaine à tenter d'apprendre le kreukreu. Et donc, ce soir, ce qui est spécial et qui mérite donc que je le signale, c'est que l'autruche est de retour au menu. Depuis que l'établissement s'est spécialisé dans la grillade, la chef avait un peu eu tendance à l'oublier. A force de réclamations, elle revient. Et c'est cool, parce que l'autruche, c'est bon.


C'est un peu comme une dinde géante avec un gout de filet de boeuf extra-fin. En gros, ça déchire sa maman. Surtout quand elle expulse l'oeuf, bien sur, mais même encore après.

Mais quand même, plus je la regarde, cette autruche, et plus je me dis que c'est quand même dommage. Oui, la viande est excellente. Bien sur, la récolte de plume de cul, ça a son charme. Mais quand même. Imaginez s'il y avait eu une culture du fromage dans les pays accueillant la bête. Un couteau à fromage en ergot d'autruche, ça aurait quand même eu une sacrée classe, non? Et puis là, on aurait pu prendre des vraies tranches de claquos, parce que l'engin, ça aurait été un autre format que l'opinel de papy. Il y a des folklores qui mériteraient presque d'être exportés, tiens. Presque.
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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 11:32
Elle vit à Bruxelles. Dans une banlieue un peu chicos. Bon, pas vraiment la banlieue non plus, juste au bord de la ville. A la limite de la Flandre, d'où les partisans les plus téméraires vont jusqu'à tagguer le panneau francophone annonçant l'entrée en ville. Ahlalala merveilleux nationalisme.

Ici, on est propre sur soi. Les rues sont dégagées, rien qui traine. Dégagées aussi de panneaux indicateurs, mais il faut ce qu'il faut. On va quand même pas se laisser emmerder par des piétons qui voudraient rentrer chez eux, alors qu'on essaye de se faire un rond point super design. Non, c'est propre, précis, pointu.
Le passe-temps favori de l'indigène, ça semble être de tailler sa haie. Ah c'est carré. Rien qui dépasse. Ou alors, c'est que les locataires sont en vacances. Et celui qui irait jusqu'à s'aventurer à laisser pousser anarchiquement sa haie, il risque de finir avec son chat cloué sur la porte. Idem pour les pelouses qui décideraient de se jouer des 3cm règlementaires. On ne rigole pas avec des gens armés de taille-haies.

C'est vous dire s'ils ont peur quand elles débarquent le soir. La rebellion débarque la nuit ou les jours de pluies. Une vraie invasion. Les vieilles restent cloitrées chez elle en espérant voir le matin. Les jardiniers du dimanche prient en appelant à la pitié pour leurs bégonias. Les chiens hurlent à la mort en songeant à leur gamelle de croquettes qu'ils n'ont pas eu le temps de finir et qu'ils ne reverront jamais. Quand elles arrivent en ville, tout le monde change de trottoir.


Décidément, même dans les quartiers bienfamés, les rues de Bruxelles ne sont plus sûres.
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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 16:51
Il y a des jours comme ça, vous vous dites que vous allez dire un truc sur Guitar Hero. Y a pas vraiment de raison. Bon, en fait si, y en a une, mais c'est pas le sujet. Et histoire de frimer un peu, vous allez essayer de montrer la chanson sur laquelle vous réussissez à faire du 100%, pas une fausse note, le vrai pro quoi. Bon, en mode moyen, certes, mais il faut bien commencer quelque part.

Alors vous allez sur youtube, histoire de voir s'il y a pas une video du truc. Evidement, que des mecs qui jouent en mode expert et explosent tout ('culés). Et puis forcément, il y a le clip original. Et là, dans un élan de sympathie pour la chanson, qu'elle est simple dans le jeu et qu'en plus, elle est pas mal, vous lancez la video. Et là, vous tombez là dessus:



Comment dire... Ce romantisme allemand, digne du bauhaus... Cette cruauté capillaire... Ces expressions marquées que ne manqueront pas de remercier nos amis malentendants... Ces mimiques qui voudraient faire croire qu'on fait de la musique de bourrin... Ce désir d'être violent et rebelle, mais qui montre que le groupe est au hard rock ce que Charly Oleg était à Noir Désir... Ce culte de la personnalité...

Vraiment, je me sens défaillir d'un coup. Et je me dis que peut-être, au fond de moi, sans le savoir, il y a un fond "gothique" prêt à aimer Tokyo Hotel. Et là, j'ai peur.
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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 10:33
Vous l'avez vu aussi? Elle est passée par ici, elle repassera par là... Crise financière à tous les étages. Mais pas à table stp, parce qu'on aimerait bien manger dans le calme quand même. Enfin, pour peu qu'on puisse manger. Elle est partout. Cachée sous ton lit, dans le coin noir derrière la porte, dans ton livret A, dans ta télé, dans le grenier plein d'araignées où t'avais caché tes économies... Heureusement pour toi, encore une fois, les USA sont là.

Tu étais fan de Tom Sawyer, eh ben les USA, c'est pareil. C'est l'Amérique, le symbole de la liberté... Enfin, l'Amérique du nord hein, chez les civilisés. Pas chez ces pourritures communistes du sud. Non, le pays du dollar roi. Où tout le monde peut devenir un millionaire. Où les seuls chomeurs sont des faineants, y en a plein du boulot (si si, il parait). Où l'état, ce salaud, demande trop d'impots aux entreprises, les empêchant de prospérer et d'apporter l'abondance économique qu'ils aimeraient apporter aux salariés. En plus, il veut instaurer des règles, des contrôles, tout ça. Vraiment, quel enquiquineur, cet état.
Alors en ces temps de crise, il était temps d'agir. Et ça passe par un plan de sauvetage à 700 milliards. Parce qu'il faut des mesures d'exception pour des crises... ah non, c'est presque rien, faut pas s'inquiéter et consommer, mais ça pourrait quand même réduire à néant la société. Walker, qui pourtant n'est pas très fort en économie (son truc, c'est surtout de dépenser des sous en nouveaux jouets armés pour l'Irak), aurait même déclaré : "De nouvelles tensions sur nos marchés financiers causeraient des pertes d'emplois massives, ravageraient les caisses de retraites, réduirait encore les valeurs immobilières et assécherait les nouveaux prêts pour les maisons, voitures et bourses étudiantes.". On croyait que c'était déjà le cas depuis des années, mais non, ça pourrait être encore pire. Alors il était temps de se ressaisir et d'amener l'état à la rescousse.

Et appeler l'état pour régler les bavures d'un système qui veut s'en débarasser, ou "au mieux" réduire son rôle au minimum, c'est beau. Demander à donner moins d'argent à la communauté, tout en réclamant l'épongement de la dette, ça fait bander les bourses (et ça, c'est pas facile). Demander aux autres de faire pareil, alors qu'on a les pieds dans la merde (je croyais que c'était réservé aux français), c'est grand. Ca donne envie de rêver un peu plus. Et surtout de se réveiller.


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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 15:11
Eh oui, il est revenu le temps des blogs bd. Ca fait quatre ans maintenant que la rentrée rime avec festiblog (je sais, ça rime pas vraiment, mais c'est pareil). Et cette année, il faudra être fort. Quatre ans, c'est un age important. On est propre sur soi, on commence à gribouiller des lettres, on a commencé l'école, ça ne rigole plus. Surtout que cette année, il y a de la concurrence.

Enfin concurrence n'est pas vraiment le mot. Mais ailleurs, au même moment, dans Paris, à juste quelques dizaines de stations de métro, il y aura le festival du jeu video. Vous me direz, rien à voir avec les bd mais connaissant la propension immense des blogueurs bd, qui sont des joueurs comme les autres, à pratiquer le jeu video (j'en connais même qui seraient capables de proposer des concours de Guitar Hero), je me dis que leurs lecteurs sont peut-être pareils. Et peut-être qu'ils seront face à un choix cornélien.

Alors ami lecteur, j'ai ta solution. Figure toi que le salon des jeux videos, ça commence vendredi. Tu n'as qu'à faire comme moi et y aller ce jour là. Et le reste du week-end, tu peux aller t'adonner à la joie de voir la magie créatrice apparaître sur les feuilles du festiblog. Car il faut soutenir ce noble art, avec des morceaux d'artisanat bien nobles dedans, face à l'industrie du jeu qui a déjà détroné celle du cinéma. Surtout que le festiblog, contrairement à l'autre, c'est complètement gratuit. Comme quoi, on peut rester simple, beau et penser à ton pouvoir d'achat.

Alors je te la refais courte, pour toi, lecteur pressé, le week-end prochain, ze place to be, c'est là:

Festival des Blogs BD - Festiblog BD
Recommandé par des Influenceurs

Avec pleins de gens bien, des dessins à foison, du bon air pur pour tes poumons plutôt que l'odeur de sueur de milliers de geeks. C'est pas tous les jours que t'auras l'occasion de voir le futur de la bd se dessiner sous tes yeux. Profite.
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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 10:34
J'ai déjà du en parler, c'est la semaine de la mobilité. Ben oui, encore. Je sais, c'est mal foutu, mais elle dure toute une semaine. Et donc, c'est la période de l'année où on va vous parler de bouger. On en parle juste, hein. Parce que pour forcer vos gros culs à sortir de la voiture, c'est pas gagné. Et puis mine de rien, maintenant que les prix du brut retombent, l'état va pouvoir se gaver de taxes sans que le prix à la pompe ne change, alors on va pas trop vous pousser à vous faire préférer le train non plus. Limite une pitite grève sncf, ça donnerait un mini-orgasme au ministère du budget, je pense.

Enfin, toujours est-il que s'il y en a un qui a bien compris la mobilité, c'est bien le premier d'entre nous (je parle en tant que français là). Pendant que vous allez polluer les atmosphères avec vos tape-culs préhistoriques qu'ont même pas la direction assistée et encore moins le service à bord, il donne l'exemple. C'est comme ça que notre cher président s'est acheté comme véhicule de fonction, un airbus tout neuf. Enfin non, pas tout neuf non plus, c'est une seconde main, même si les aménagements couteront sans doute un porte-avion (pour ce qu'on s'en sert). Mais un suffisament récent pour polluer moins.


Et puis surtout, un avec un plus gros réservoir. Du coup, moins d'escales. Moins d'achats dans les duty free des aéroports. Moins de visites dans les iles pendant que l'avion ravitaille. Moins de détours. Tout ça, c'est écologique. Et je parle même pas du prestige. On va le prendre pour un américain, arrivant dans Air force One, sauf que là, ce sera Elysée Force Un (en vrai, il s'appelle Cotam 01 mais c'est moins glamour). Même plus besoin de faire pêter le costume en arrivant. Je vous raconte pas les économies en frais de représentation.

Hein? Quoi, le pouvoir d'achat? Mais puisqu'on vous dit que c'est pour faire des économies et que surtout, c'est écologique. C'est un exemple à suivre. D'ailleurs, s'il y en a qui veulent, va y avoir un vieil avion présidentiel à vendre. Bon, c'est pas super pratique pour faire les 30 bornes qui vous séparent du travail tous les matins, que votre diesel de 15 ans fait en fumant comme un tibetain immolé, mais bon. Faites un peu un effort, merde. On a qu'une Terre.
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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 16:21
Ou les séries du futur, ça marche aussi. Peut-être même mieux, en fait. Car qu'est-ce qui peut mieux qualifier le futur des shows télés que Star Trek? C'est quand même une des plus vieilles séries futuristes qui soit. Perso, je ne crois pas l'avoir jamais regardé. Pas que ça m'ait particulièrement manqué non plus. Et pourtant, j'aime beaucoup la science-fiction en général. Mais non, je m'en suis tenu à des Buck Rogers, Galactica (première version (faudrait que je récupère la nouvelle pour voir)) ou encore Cosmos 1999.

En fait, en y repensant, j'ai du quand même un peu regardé une série Star Trek. Car oui, c'est une des grandes forces de la série, c'est déclinable à l'infini. Du coup, je pense que j'ai du voir quelques épisodes d'un des spin off, probablement First Generation, ou un truc comme ça. Avec le mec de Code Quantum là, il avait encore du sauter dans le temps pour se trouver dans cette série. Mais bon, tout ça, c'était encore un pitit peu facile, comme déclinaison. Je viens de voir quelques futurs concepts de série Star Trek, et ça s'annonce fort. Regardez moi ça:



Ah ça fait envie hein. Ca tape. Mais bon, ça reste encore dans le domaine de l'aventure et de l'action. Et les producteurs n'ont peur de rien. Alors voilà ce qui va, je pense, totalement révolutionner le genre:


Je vous le dit, l'avenir des séries dans l'espace s'annonce brillant. Comme une étoile, ouais. Limite supernova. C'est juste dommage qu'il y en ait déjà pour aller plagier ces super idées.
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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 10:34
Il est encore sorti prendre l'air. Il n'arrive plus à rester dans cette maison une soirée entière. Il n'arrive surtout plus à la supporter. Pourtant, elle ne fait rien pour. Elle est toujours aux petits oignons pour lui. Jamais un mot plus haut que l'autre. Chiante n'est pas un mot qu'on emploie souvent pour la qualifier. Au contraire, elle est sans doute trop docile. Tout ce qu'il dit est parole d'évangile. Tout ce qu'il fait est performance. On sait que l'amour rend un peu bête, mais il y a des limites à tout. Alors il fuit. Il gère sa colère sourde qu'il ne peut pas exprimer. Ce serait injuste. Il n'a pas signé pour être le Jesus de ce foyer, mais il ne va pas lui reprocher d'être gentille. Il ne veut pas, en tout cas. Refouler les gens pour leur sollicitude, ça l'a toujours fait tiquer.

Il va se calmer le long du canal. Ca l'apaise légèrement, même si ça ne soigne rien. Mais c'est là qu'il se rend compte de pourquoi. L'eau coule, soumise au tracé humain. Elle reste désespérément lisse comme une mer d'huile et va là où on lui dit d'aller. La rivière est apprivoisée. Comme Elle. Et comme tout le paysage alentour.

D'un coup, il réalise comment cela finira. Les blocs d'usine des environs lui donnent un aperçu de son futur. Il n'a que deux options. Soit il reste et s'assagit, s'apprivoise à son tour, se laisse aller à la lente torpeur qui finira inévitablement par le gagner. Il vieillira sans bouger, en rouillant et encrassant le paysage, seulement visité par les habitués, eux-même trop écroués dans leur monotonie pour penser à un quelconque changement. Soit il peut partir. Il la laisse à l'abandon. Elle rouillera seule, en plein air, ouverte à tous les pillards et les sans-abris qui passent, mais définitivement abimée comme plaie à jamais ouverte sur la plaine.

Ce soir, il reste un peu plus longtemps dehors. Il sait qu'il est à la croisée des chemins. Et il décide de couper à travers champ. Ce soir, il brule tout. En espèrant que ça fertilise.
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17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 16:56
Mon bureau est situé dans un ancien batiment. Il a sans doute toujours abrité des bureaux, mais il y avait également une fonderie d'acier dans la partie arrière, il y a quelques décennies à peine. Les changements de production, les rachats, les aménagements successifs ont fait que l'intérieur est un véritable labyrinthe. Les ateliers cotoient les bureaux, parfois les épousent et accouchent d'ailes qu'on a du mal à qualifier.

Toujours est-il que je suis sur la partie avant du batiment, celle qui semble avoir été la moins touchée par les délires architecturaux intérieurs de l'ensemble. Et pourtant, il y a quelque chose de profondément tordu ici. J'ai mis peu de temps à m'en rendre compte, tant j'aime à parcourir les escaliers. Surtout en sautant quelques marches. Ca me donne souvent l'occasion de les compter, pour savoir combien je peux en survoler d'un coup. C'est comme ça que j'ai pu me rendre compte de la non-existence d'une marche. Une marche fantome.


Chaque étage est séparé par trois volées de marches. Pour les premiers étages, c'est facile. Huit, six, sept. Mais pour le dernier étage, où je suis, la première volée de marches n'en compte que sept. On à un étage légèrement plus bas. Mais pourquoi?

Faut-il croire que les étages inférieurs contiennent des couches secrètes où vivrait une communauté de minipouss? Ou des compartiments pour cacher les juifs, si les nazis reviennent? Ou bien alors, on s'est dit que le 3ème était moins important et on a été plus radin sur les matériaux? Est-ce que le toit va me tomber sur la tête? Cette absence m'inquiète et me perturbe chaque fois que je dois descendre d'un étage pour appeler soulager ma vessie et que j'affronte ce manque.

Et ça me perturbe encore plus chaque fois que je descends encore plus bas et que je suis à deux doigts de pied de me pêter la gueule parce que j'ai oublié la marche supplémentaire. Salauds d'architectes belges!
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