Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 15:04
Décidément, il n'y a pas de place pour la morale dans ce monde. C'en est limite honteux. Et pour une fois qu'un état essaye de faire des choses biens, on le brime. Parfaitement. Aujourd'hui, il est temps de le dire à la face du monde, la Belgique est opprimée. Oh, pas avec des blagues carambars comme à l'habitude, non. Plus grave. Et tout ça pour quoi? Parce que la Belgique boycotte les J.O..

Alors j'en vois déjà soulever un sourcil soupçonneux sur mes propos. Mais oui, la Belgique boycotte les J.O., parfaitement. C'est d'ailleurs très courageux de leur part. Oui, ils ont envoyé un prince à la cérémonie d'ouverture. Oui, ils ont aussi des athlètes sur place. Mais c'est quand même la seule contrée occidentale qui refuse de revenir de Beijing avec une médaille. Si ça c'est pas de la belle solidarité avec le Tibet, ça. Parce que bon, ailleurs, on s'offusque, on s'offusque, mais on est bien content quand un représentant national rapporte une galette chinoise autour du cou. Et le Tibet dans ce cas là, on l'oublie. On est même content de l'avoir battu comme les autres. Et bien messieurs, dames, pas de ça en Belgique. On est intègre et ça se voit.
Et du coup, le pays se fait punir. C'est bien beau d'afficher des convictions, d'être honorable, tout ça, mais même si tout le monde applaudit, le revers du baton n'est jamais loin. Et ça commence par un été pourri avec des pointes basses à 12°, le matin. Alors qu'on espérait une canicule pour évacuer le trop plein de vieux, non seulement ils sont toujours plus nombreux, mais on a ressorti les sweats. Mais il y a pire encore.
Le monopoly version monde vient de dévoiler les villes qui représenteront désormais les étapes du jeu, et comme par hasard, Bruxelles a été ignorée. C'est pourtant la capitale de l'Europe. Mais non. On y retrouve une petite station balnéaire polonaise, mais pas de belge sur le plateau. Alors j'entends déjà les collabos venir me dire qu'on avait qu'a voté un peu plus pour Bruxelles. Mais déjà, il fallait le savoir . Et ensuite, on sait ce que ça donne, les votes pour le Monopoly, hein. Elle est où, Montcuq, sur le plateau français?

Non je vous le dis, être digne aujourd'hui, ça n'apporte que des soucis.

Ah? On m'informe que la Belgique viendrait de céder à la pression capitaliste qui l'assaille et viendrait de remporter une médaille olympique.

Décidément, tout se perd.
Repost 0
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 10:50
On parle souvent des addictions au tabac, à l'alcool, au jeu aussi (surtout en Belgique). Mais même si c'est parfois évoqué, on entend rarement parler de mesures contre l'addiction au net. Bien sur, on entend parler de temps en temps de cliniques sensées soigner de tels maux (souvent à côté des dépendances sexuelles d'ailleurs), mais bon, pas encore de grande campagne appelant à la modération, ni de mise en garde.


Et bien un site belge s'y met. Dans un but préventif, Stop ou Encore vous aide à faire un petit bilan de nos dépendances. En gros, un questionnaire simple vous aide à voir grosso-merdo si vous êtes accro. A l'alcool, à l'ecsta, au shit, au jeu et au web donc. Bizarrement, on ne retrouve pas le tabac, mais bon. Si l'initiative est à louer (pas cher, initiative coquette avec vue sur le web, 300 euros/mois, charges comprises), je doute quand même de son impact pour certaines substances. Déjà, je vois mal un alcoolique venir sur le web s'inquiéter de son mal-être, plutôt que de visiter le fond de ses bouteilles. Et puis il est toujours facile de mentir à ces tests. Il me semble même que c'est la première qualité des personnes sous le joug d'une addiction: ils savent mentir, et à eux-même en premier. En espérant que l'anonymat de bout en bout de la démarche aide à le truc à faire parler de lui. Avouer ses défauts à une machine, c'est sans doute plus facile qu'à quelqu'un, même un inconnu au bout du fil.

Mais le truc qui m'inquiète, c'est que ce site ne devienne un repaire à geeks. Tout comme on fait des tests pour savoir si on est plutôt Superman ou le punisher, je vois bien des bandes de geek débarquer pour savoir s'ils sont récupérables ou pas. Et afficher fièrement leurs scores de dépendance absolue à leur maîtresse informatique. Et je ne dis pas ça parce que j'ai fait le test hein. C'était pour rassurer ma blonde (même si elle ne le sait pas). Apparement, je suis encore récupérable. J'ai mal à ma geekitude.
Repost 0
21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 15:33
J'y ai souvent droit le soir. Plus rarement le matin, mais ça arrive aussi. Un de ces conflits oubliés des journaux télévisés et de la convention de Genêve. Une de ces guerres quotidiennes dont on a complètement oublié les sources et qui continuent depuis si longtemps qu'on ne la remarque plus trop. Et pourtant, elle est là. Tous les jours. Devant nous. Dans le métro. Dans le bus. Dans les trams. La guerre pour obtenir la place assise.


Ah c'est pas tous les jours faciles. Surtout qu'il est difficile d'identifier tous les protagonistes. Mais parmi les plus virulents, on distingue quand même 2 grands camps: les momes et les vieux. Part intégrante de la guerre inter-générationnelle, la place assise est un objectif crucial, pour ne pas dire stratégique. Entre ceux qui sont impatients et qui ont encore l'innocence de ne pas savoir qu'ils appartiennent au monde et pas l'inverse, et ceux qui estiment avoir fait leur part et que le monde leur doit bien ça, c'est pas tous les jours tendre. Et pourtant, certaines de leurs armes et raisons sont les mêmes. La fatigue, la fragilité, l'incontinence, la surdité... Les pitits essayent de jouer de leur vitesse, mais une canne bien placée peut toujours changer la donne en un tour de main.
Bien sur, ils ne sont pas les seuls. Il y a d'abord les collabos, ceux qui sentant le poids des années pencher plus d'un côté que de l'autre, parlent fort et dans le sens des grisons pour leur obtenir une place. Il y a aussi celles dont la floraison est encore trop proche pour prendre un autre parti que celle de la progéniture. Parfois même, elles la portent à l'intérieur d'elles. Et là, ça devient difficile de se départager, même au niveau du règlement et de la courtoisie.

Pourtant, ils sont à l'affut. Je me souviens encore du visage défait de cette vieille entrant à l'affut dans un bus pour constater que tous ses collègues de la 1ère mondiale occupaient déjà les places. Quel dépit. Un peu comme quand j'ai laissé les 2 camps sur leur faim de repos fessier ce matin. Oui, oui, je vous ai bien vu. Mais j'avais mal au dos. Et je vous emmerde.
Repost 0
21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 10:38
C'est vrai après tout, il y a des choses qui ne se font pas naturellement. Souvenez vous, quand vous étiez jeunes et encore innocents (très très jeunes donc), il vous était nettement plus aisé de croire à la bonté des gens et à la félicité terrestre. La confiance était votre lot quotidien ou presque.
Et pourtant haïr les gens est une façon formidable de nos jours de briller en société. On vous remarque tout de suite. Il y aura toujours des gens pour être d'accord avec vous, voire même pour vous prendre pour un martyr. Et pour peu que vous sachiez vous servir d'un pc connecté, vous pouvez même récolter une gloire internationale. Bon, ce n'est pas aussi facile que de rentrer à la Star Ac', mais c'est possible quand même.
Alors bien sur, le propos de cette note n'est pas de savoir comment faire pour haïr quelqu'un. Ca, c'est facile. Suffit de le dire. Voire même de le penser. Ca ne réclame aucun effort. Tel que vous me lisez là, je peux vous détester tous autant que vous êtes sans même vraiment y penser. Et même, sans les mains.


'oyez?

Bon, je reprends avec les mains tout de même, parce que tout agile du nez que je sois, c'est quand même plus pratique.

Je disais donc, l'intérêt se trouve seulement dans la justification. Bah oui, si on peut expliquer pourquoi on est misanthrope, c'est tout de suite mieux vu. C'est l'ère de la raison, que voulez-vous. Toujours est-il que ça peut tout de suite plus compliqué. Alors pour ça, il faut travailler au quotidien. Examiner les détails. Se concentrer sur ceux qui vous titillent, comme une graine de sésame coincée entre 2 dents.

Ca peut être cet être invisible qui a un jour installé la porte de votre batiment avec une serrure nécessitant un mode d'emploi pour l'ouvrir. Ce voisin qui prend l'habitude de bloquer votre boite à lettre. Ce technicien qui ne vient pas aux rendez-vous. Le conducteur du train qui ne circule pas le jour où vous êtes pressé. L'éboueur qui passe juste avant que vous ne sortiez la poubelle. Votre percepteur qui envoie sa note au retour de vacances. Ce collègue de bureau qui vous appelle par un diminutif que vous ne supportez pas. Le mome qui braille dans le bus en panne. Ce jeune qui n'arrive pas à cracher sur vos chaussures pour les reluire. Ce gouvernement qui fait tomber la pluie dès que vous sortez. Ce chanteur à la coiffure improbable qui veut être votre vieil ami et que vous l'appeliez Al, alors que vous n'avez jamais gardé les rillettes ensemble.

Enfin, y a de quoi faire. Faut juste y penser, accumuler et ensuite, mater un jt. Ah ben oui, ça énerve un peu. Mais bon, qu'est-ce que vous voulez. Tous des cons hein.
Repost 0
20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 15:40
Chaque matin, on me réveille à heure fixe. Il serait indécent de dormir trop longtemps. Après tout, un roi se doit d'être proche du peuple. Et l'entretien du corps doit également se faire au niveau du sommeil. Trop dormir assome l'esprit. Mes gens m'informent alors des nouvelles du royaume. Voire même du reste du monde. Ils évitent de parler de moi, car j'éprouve le besoin de rester discret sur ma vie privée. Mais par déférence, ils emploient tout de même le "vous" poli qui sied.


Une fois la radio éteinte, il est temps pour l'exercice matinal, avant les ablutions. Etirements prolongés, descente de l'étage en rappel, parcours d'obstacle... Pour que l'esprit puisse fonctionner à plein rendement, il convient de garder la forme afin que rien ne vienne perturber la réflexion royale. Comme tous les grands, celle ci commence dans le miroir de la salle de bain. Quelque soit la fonction ou sa grandeur, on finit toujours par se retrouver seul face à sa crasse. Enfin, la plupart du temps. Je m'emploie donc à rendre mon statut à ma personne après une nuit de repos.
L'heure des obligations arrive et le départ pour les tâches du jour avec. Il est temps pour le bain de foule du matin. On m'avance le tram que mes dévoués sujets ne peuvent s'empêcher d'envahir. Je ne suis pas genre à refouler une liesse populaire. Arrivée à destination, et après quelques saluts, je me dirige enfin vers le carosse métallique. Tout le long du trajet, je me tiendrais bien droit, en faisant signe de la main depuis le train à mon peuple et son bétail.

La journée passera vite à mon cabinet. Toute la journée, les escaliers me font monter sans effort, les portes s'ouvrent seules, même l'eau arrive sur commande. Bien sur, on me laissera le temps de m'ennuyer comme il convient à tout monarque digne de ce nom. Mais à chacun sa fonction. Le soir venu, je suis de nouveau escorté jusqu'au domaine d'où je peux gérer les tracas du pays, en usant parfois de la force, quand cela s'avère nécessaire. Las, je peux finalement me retirer dans mes appartements où la grace propre au sang bleu me permettra de dormir du sommeil du juste. Qu'il est bon d'être le roi.
Repost 0
20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 10:20
Décidément, ils sont forts ces scientifiques. Dans un climat plutôt morose (sans doute la faute du temps (et elle est où, et elle est où, et elle est où la canicule, la la la la la?)), ils arrivent encore à sortir des bonnes nouvelles de leurs chapeaux. C'est un peu les magiciens des temps modernes. Tout le monde sait qu'il y a un truc, qu'à un moment où à un autre, c'est juste pas possible, mais tout le monde a envie d'y croire.

Des chercheurs viennent donc de s'amuser à produire des neurones humains. Et plus précisément, des neurones de cortex, tout ça à partir de cellules souches. Du cérébral en boite quoi. Pour l'instant, ça va surtout servir à faire des expériences sur les diverses maladies neuro-dégénératives qui existent (Alzheimer, Parkinson, Koh Lanta, Tuning...). Mais à terme, il reste tout à fait envisageable de penser aux greffes. D'abord aux malades bien sur. Après tout, TF1 est la chaîne la plus regardée de France. Mais je vois bien le truc se développer au point de permettre une copie de chaque cerveau. Tu manges ta boite de neurones le matin et on t'enleve une pousse de cortex le soir avant d'aller la cultiver en serre. Sans aller jusqu'à finir comme le professeur Simon dans Captain Flam, ça permettrait d'attendre tranquillement un clonage du reste du corps, avec une vie éternelle à la clé. Vu qu'on prévoit déjà 8 milliards d'humains sur Terre d'ici 40 ans, ça pue un peu quand même.
Heureusement, la science pense à tout. Et d'autres scientifiques à qui on n'a laissé que les neurones de rat pour l'instant (ah ben oui, ceux des cellules souches étaient déjà pris, chacun son tour) ont commencé à faire des greffes sur robot. Et apparement, ils ont des résultats. Le robot fonctionne et apprends à éviter le mur. Alors bien sur, c'est comme partout, chacun à son pitit caractère. Il y en a un qui préfère essayer de défoncer le mur, pendant qu'un autre préfère se le prendre, mais gloablement, il y a un winner: le robot Gordon a bien appris à éviter le mur. Du coup, ça laisse entrevoir plein de possibilités. D'une part, des robots capable d'apprendre, donc intelligents. Et d'autre part, une belle interface biotechnologique qui laisse entrevoir des greffes de cerveaux humains sur des beaux corps mécaniques.

Y a pas à dire, il n'y a encore que la science qui puisse faire rêver comme ça, de nos jours. Même si le siècle est sensé être spirituel, si on commence à parler de vie éternelle, ça change tout. Et évidement, avec l'explosion démographique (quels salauds, ces pauvres), faudra aussi songer à la conquête spatiale, que les corps artificiels rendront aussi possible. La fin du siècle risque d'être chouette. Si on n'a pas explosé d'ici là, évidemment.
Repost 0
19 août 2008 2 19 /08 /août /2008 10:32
Ahhhh l'été. Pas grand chose à faire, il fait beau (en Belgique, il ne pleut pas, ce qui revient au même). On se laisse aller au rythme lent imposé par les vacances scolaires. On se fait bercer doucement par l'évènement sportif de l'année. De toute façon, il y en a un tous les ans. Et on se laisse hypnotiser par la rengaine de l'été, celle qui fonctionne tous les ans:

Vacances, j'oublie tout...

Alors forcément, c'est pas de notre faute. C'est les vacances. Pour tout le monde.

Les russes qui oublient de quitter la Géorgie
, c'est pas de leur faute. C'est les vacances. Il fait beau, on est bien là, à la fraiche. On s'oublie même un peu. Si ça marque accessoirement le territoire, c'est juste une coincidence.

Le pourcentage de pauvres qui augmente dans le monde, c'est pas de notre faute. C'est les vacances. En plus, ils n'y sont pas pour rien non plus. Quelle idée ils ont de se reproduire alors qu'ils sont pauvres, vraiment? Si papa s'oublie dans maman, forcément, ça perturbe toutes les statistiques.

Le pouvoir d'achat qui continue à faire la gueule
, c'est pas de la faute du gouvernement. C'est les vacances. Et puis notre cher président a fait le plein à Pékin, vu que ça coute rien, les Nike, à la sortie de l'usine. Il a oublié qu'il avait Brégançon à faire vivre.

Les tibétains qui ont disparu de la planète (médiatique)
, c'est pas la faute des chinois. C'est les vacances. Et puis c'est pas la faute des journalistes non plus hein. Ils avaient qu'à envoyer un sprinter en finale du 100m aussi. Bon, c'est sûr, la soutane n'aide pas trop à courir. Et le fait qu'on les ait oubliés dans une geôle dont on ne cherche plus la clé non plus. Mais bon, ils ont qu'à faire des efforts aussi, s'ils veulent qu'on parle d'eux à la télé. C'est pas comme ça qu'ils vont relancer le tourisme. C'est comme les dissidents chinois. Ils ont du oublier de venir. En tout cas, la presse n'a jamais manqué de Caca Cola.

Enfin bon, l'effet secondaire inattendu, c'est la gastronomie pratique qui en bénéficie. Comme les vacanciers ont oublié leurs sous chez leur patron avant de partir en vacances, le marché du sandwich est en plein développement. Oubliés les 5 fruits et légumes par jour. Enfin mon régime alimentaire devient la norme. Je ne vais peut-être retenir que ça, tiens.

Vacances, j'oublie tout...
Repost 0
18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 16:15
En Belgique, c'est la crise. Depuis quelques temps, c'est la débacle dans les rues. Surtout à Bruxelles mais aussi dans les communes alentour. Rien que cette semaine, le vandalisme (n'ayons pas peur des mots) a touché la pitite commune de Lennik. Et ça fait deux jours que ça dure. Les terroristes (non non, n'ayons vraiment pas peur des mots) agissent de nuit et chaque matin, c'est un choc pour toute la communauté: ils ont accroché des drapeaux belges devant la maison communale.


Alors que la commune fait bien partie du Brabant flamand, ces sauvageons viennent nuitamment décrocher les drapeaux jaunes au lion pour y mettre le tricolore à la place. Vous vous rendez compte? En Flandre, au XXième siècle, on tombe encore sur des nationalistes. Tout comme les bretons avec leur Gwenn ha du ou les corses avec leur maure, ils viennent essayer d'imposer leur minorité au pays. Et bien sur, tout ça sous couvert de l'anonymat et de la nuit, période propice aux activités interlopes.
Pourtant, le bourgmestre est vaillant et fait preuve d'autorité face à toute cette délinquance. Il continue envers et contre tout à faire décrocher les drapeaux honnis chaque matin pour rétablir la juste place du jaune et noir. Bien sur, les plus tatillons relèveront le fait qu'une circulaire royale donne droit aux indigents, mais vous savez ce que c'est, les nationalistes cherchent toujours à tirer parti du système contre lui-même. En tout cas, il est bon de voir qu'il y ait des hommes pour dire non, avant qu'ils en viennent à mettre des bombes.

Vous allez voir que si ça continue, ils vont réclamer la création d'un pays. Avec une monnaie, un drapeau, un hymne propre et tout. Et tout ça aux frais du contribuable, bien sur. On se demande pourquoi on paie des impots. Déjà qu'ils se décomplexent de plus en plus et affichent sans vergogne leur symbole à leurs fenêtres. C'est vraiment moche à notre époque. Même sous cette forme:




Repost 0
18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 10:08
Alors que la troisième guerre mondiale couve gentiment à l'est, il paraîtrait qu'il y aurait une idée neuve qui serait en train de se répandre dans les milieux scientifiques et économiques. Apparement, on s'interrogerait pas mal sur le bonheur des gens. Vous me direz, ça fait longtemps que les médecins connaissent ses effets et pour ce qui est de l'économie, on sait aussi depuis des décennies que le seul bonheur qui vaille est celui de l'actionnaire.



Mais non, apparement, on scrute aujourd'hui le bonheur du consommateur. Et pas forcément un bonheur chimique, provoqué par une compensation en réponse à un manque dû au sucre, à l'alcool ou à la nicotine. Améliorer la vie des gens, tout ça, tout ça. Pourtant, le dicton commercial est connu depuis l'antiquité: client content, client ravi. Et puis ça cultive la fidélité aux marques. Mais être content de son pq ne suffit plus. Il faut désormais que ce dernier entre dans une spirale de détails qui au final vous donneront la niaque le matin, histoire d'aller bosser en toute quiétude et d'être bien plus efficace. En plus, les gens heureux sont mieux protégés face à la maladie, c'est toujours ça d'absent en moins le lundi matin.
Il y aurait même des fondations pour le bonheur qui se montent. En gros, on prend des gens heureux et bien éduqués, et on leur demande d'offrir un peu de leur temps et de leurs qualifications pour des projets non lucratifs censés répandre des pitits bouts de bonheur dans le monde. Et elles causent même comme de vraies entreprises en remplaçant le mot profit par bonheur. A un point tel que ça fait presque peur, à se demander si quelqu'un ne se ferait quand même pas un peu de sous dans l'histoire. Enfin, il faut peut-être ça pour que ça fonctionne.

Mais bon, la route est encore longue pour que le bonheur soit admis partout. Il suffit de voir ce maire australien qui a essayé d'apporter un peu de joie dans sa ville. Comme sa communauté compte 5 hommes pour une femme, il a récemment passé un appel aux boudins, histoire d'équilibrer un peu tout ça. Et il y a évidement des gens pour se plaindre. A croire qu'on aime parfois être malheureux.
Repost 0
14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 17:42
Allez, en ce jour de week-end (en tout cas, moi j'y suis), je pense bien fort à vous, ami lecteur, pendant que je contemple plein d'admiration le spectacle de ma machine à laver qui fonctionne enfin (merci la nouvelle arrivée d'eau). Enfin pas tant que ça. Pour l'instant, je songe surtout à l'évacuation d'eau. Et pendant ce temps là, pour ne pas vous laisser dans le désarroi total, je vous laisse de quoi vous divertir tout le reste de la semaine avec deux légendes de la culture anglo-saxonne, improbablement réunies pour les besoins nutritifs de producteurs en manque d'idée. Enjoy.

Repost 0