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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 00:00

En ce moment, je baigne dans les obsessions. Bon, pas des grosses, des qui vont me faire quelques jours, une semaine et puis s'en va. Mais ça commence déjà à me prendre la tête, dans le sens, j'ai déjà une barre. Même si j'aime pas ça, je m'empêtre régulièrement dedans. Et en ce moment, je suis servi.

 

Obsessions actuelles:

  • un jeu: Gorillaz tiles
  • une chanson: I can't seem to make you mine chez Lovely Goretta
  • un album: 10000 days, de Tool (concert bientôt)
  • une envie: vacances!!!!
  • un espoir: devenir rentier

 

J'en étais à me demander de quoi je me lasserai le plus vite. Et c'est Yannick qui a réussi à me générer un écoeurement instantané en me montrant une campagne de pub australienne donc il parle dans la dernière note de son blog. Pourtant, je suis généralement publivore mais là, j'ai eu droit à un profond dégout d'un coup. Par ailleurs, je vous invite à lire le reste de son blog qui est très intéressant.

 

Du coup, je replonge dans mes petites obsessions bien gentilles, qui ont au moins le mérite d'être tout à fait honorables, voire même franchement biens pour certaines. Et à en rajouter une couche. Je crois que je vais pousser ces petites obsessions jusqu'à l'écoeurement. Jusqu'à ce que j'ai un bon gros casque qui me pousse à l'intérieur du crane du fait de la répétition. Un bon gros mal de crane comme j'en connais généralement pas. Pour vraiment penser à autre chose. Pour effacer.

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 00:00

En fait, c'était pas Gorillaz, c'était plutôt Catherine. Mais c'est parce qu'elle m'a renvoyé sur un jeu qu'on peut trouver sur le site officiel de Gorillaz. Grace à ça, j'ai pu tenir la fin de l'après-midi hier, et une bonne grosse partie de la journée d'aujourd'hui.

 

En fait, il s'agit d'un jeu tout simple mais terriblement prenant. Au niveau emprise et concentration, ça me fait penser un peu à Tetris. En gros, c'est un mélange de Mah Jong, de Tetris et de réussite. Il faut réussir à retirer des dominos illustrés par paire (voire plus). Ca n'a l'air de rien comme ça, mais ça occupe. En plus, quand j'y joue, pour peu que personne ne regarde mon pc, j'ai l'air super concentré. Normal, je le suis.

 

Et j'en profite pour remercier tous les développeurs de jeux que je peux pratiquer au bureau. Parce que bon, comme toute grosse entreprise qui se respecte, il faut frimer sur la sécurité et essayer de bloquer le maximum d'activité un tant soit peu ludique pour les employés. Heureusement qu'il y a toujours des petits malins qui pensent aux désespérés du monde entier. La palme revient sans doute aux développeurs Microsoft qui avaient inclus un jeu de vaisseau et un flipper respectivement dans Word et Excel. C'est vraiment beau de penser aux faineants. Je ne doute pas qu'ils fassent cela d'abord pour eux, déjà parce qu'ils ont beaucoup trop de temps à rien foutre pour l'occuper à créer ce genre de choses, et aussi pour s'occuper en tapant les specs de leurs produits. Vraiment, voila un exemple que j'aimerai suivre. Et pour la peine, je jouerai encore ce soir, alors que je serai même pas payé pour ça.

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 00:00

Il parait que "Qui aime bien, charrie bien". Dans ce cas, je dois aimer beaucoup de gens à mon insu.

 

Même si j'ai un peu perdu cette habitude, du moins à l'oral, je crois qu'on peut dire sans exagérer que j'ai une bonne carrière de langue de pute. J'y peux rien, faut que ça se sorte. J'aime pas les idoles alors un peu de casse, ça fait toujours plaisir. Et si encore je me limitais à mes seuls potes, ça irait. Déjà parce que ça ferait pas grand monde, et surtout parce qu'ils le prennent généralement bien ou à peu près. Mais non, faut que ça parte aussi sur les inconnus. Bon, s'ils me parlent, je me contiens généralement, mais pour ceux que je croise, aucune pitié. Bien évidement, c'est toujours plus drole d'être accompagné dans ces cas là. Etre une langue de pute sans public, ce n'est plus drole, c'est de l'aigreur. Je ne dis pas que je ne suis pas aigri aussi, mais c'est un autre débat.

 

Il y a deux jours donc, commençait la saison de prédilection de la médisance. En effet, en été, les gens sortent, tentent des choses... C'est un vrai plateau de charcuterie Justin Bridou chez les boulimiques associés. Y a qu'à se servir. Et tout le monde ramasse. D'abord les kékés (aussi appelé barakis ici) qui profitent des beaux jours pour sortir leur tube de gel spécial drague qui fait briller les cheveux façon playmobil, celui qui permet de détourner le regard de leurs visages biactolés et de leurs lunettes fumées que Derrick avait les mêmes dans sa jeunesse. Il y a aussi leurs animaux de compagnie, les kékettes qui croient réinventer le disco dans un mélange de vêtements blanchis à l'urine de yak et de tenues de supporters du psg. Heureusement que leurs baskets à talons hauts leur font faire des exercices d'équilibres, parait que c'est bon contre la cellulite. Même les curés brossent un peu les toiles d'araignées qui trainent sous leurs bures. Vraiment, l'été, c'est beau.

 

Enfin bon, tout ça pour dire qu'être une langue de pute, c'est maaaaaaal mais ça fait tellement de bien qu'on aurait tort de se priver. D'ailleurs, je crois que personne ne s'en prive vraiment. Mais je ne voudrais pas être médisant.

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 00:00

arrghhh vite le blog! Pour occuper les doigts, pour faire quelque chose.

 

Eviter de sombrer. Ne pas dormir. Ne pas avoir l'air qu'on a envie de dormir. Ecrire tout et n'importe quoi, pourvu qu'on ait l'air occupé et que ça active suffisament le palpitant pour qu'il maintienne le corps en activité. Un peu de pulse sous les paupières.

 

Le petit Robert et la Rousse ne se parlent plus. Ils auraient eu des maux. (Merci Leon).

 

Elle serrait les fesses tellement fort que seuls les chiens l'entendaient pêter.

 

Je vous hais, compris?!

 

A vouloir pêter plus haut que son cul, on finit par avoir de la merde derrière les oreilles.

 

Bon, ce soir, il faut que je me couche tôt.

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 00:00

Les gens qui me connaissent ont tendance à me dire que j'ai des gouts de chiottes. Sachant que je laisse peu de gens me gouter, je ne sais pas d'où ils sortent ça. Enfin bon, autant culinairement, je ne peux pas trop leur donner tort, autant pour le reste, je trouve ça un peu bizarre.

 

Bon, pour la cuisine, je sais que la gastronomie pratique que je consomme n'est pas vraiment saine. Mais j'y peux rien, c'est bon, enfin j'aime ça (c'est plus poli, paraît-il). Je n'arrive pas à me forcer à avaler des trucs que je n'aime pas, sous prétexte que ma santé est en jeu. Je me doute que je finirai mort dans mon plat de mayonnaise aux frites, à la suite d'un infarctus, mais je n'arrive pas à faire l'effort.

 

Pour ce qui concerne la culture par contre, j'essaye d'avoir un régime strict: de tout exclusivement, et en grosse quantité. Bon, beaucoup moins pour ce qui concerne la musique ces dernières années, mais pour la bd ou les films, j'essaye des trucs et un peu dans tous les sens. Et j'aime bien beaucoup de choses différentes. J'ai l'impression que c'est un peu ce qu'on me reproche. Pour la cuisine, je suis trop exclusif, et pour la bd par exemple, pas assez. On ne comprend pas que je puisse aimer le Journal, de Fabrice Neaud et Titeuf ou Lanfeust. On m'a déjà demandé si j'achetais effectivement toutes les bd que j'annonçais comme acquises sur un forum, avec une réelle réaction de surprise, voire de déception quand je répondais par l'affirmative. Du coup, j'ai arrêté de signaler mes acquisitions.

 

Je comprend que l'exclusivité puisse être malsaine (surtout en matière de bouffe). Et j'ai jamais pu supporter les fan-atiques. Mais j'ai du mal à comprendre que l'éclec... la diversité de gout puisse être rejeté de la même manière. Etre ouvert, c'est bien mais point trop n'en faut. Pour prendre un exemple simple, voire simpliste, si tu aimes la "bd indé" (si quelqu'un a une définition, merci), tu ne peux pas aimer la "bd commerciale" (idem que la parenthèse précédente). Comprends pas.

 

En tout cas, en attendant, j'ai des gouts de chiottes qui me permettent de parler avec tout le monde, mais de ne plaire à personne. Et après, on voudrait que je mange des légumes...

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 00:00

Comme il y a le 40ème Hurlant, comme il y a le 50ème rugissant, peut-être un jour aurons-nous le 20ème vibrant. Un espèce de sanctuaire, la fin de la route des vieilles prostiputes, dans les bas fonds parisiens.

 

Trop moches pour proposer leurs bouches, le dindon tellement usé qu'on l'appellerait plutot l'escargot, ces braves dames n'ont plus que leurs mains pour perpétuer leur amour de l'art. C'est désormais à la force du poignet qu'elles gagnent leur croute. Jusqu'au bout, elles rendront service à la masculinité. Des générations entières de manchots chantent encore leurs louanges. Et par respect pour leur carrière, leur age, leur dévouement et leur Parkinson, personne n'oserait les qualifier de branleuses. Elles buchent, ces dames là. On les appelle les Vibreuses.

 

Un milieu fermé où l'on n'accepte pas n'importe qui. N'est pas vibreuse qui veut. Il faut avoir fait ses preuves. Et même une fois admise, la compétition reste féroce. C'est qu'on a donné de soi toute sa vie, qu'il a toujours fallu être la première, la meilleure. Et il faut le rester.

 

Il y a d'abord celle qu'on appelle Stradivarius. C'est en partie dû à la façon dont elle arrive à faire chanter les petits oiseaux. Elle en a monté des récitals. Et aussi à la corde à violon qu'elle garde avec elle, dans le cas où un jeune fou tenterait de l'escroquer. Là aussi, elle en a fait chanter, des castras.

 

Il y a aussi Kali. Elle n'a pas plusieurs bras, juste un oeil de verre. Et dans le noir, elle vous fait un prix de groupe.

 

Et puis y a la toute vieille. Qu'en finit pas de vibrer. Et qu'on attend qu'elle crève, vu qu'c'est elle qu'a l'oseille. Et qu'on n'écoute même pas c'que ses pauvres mains racontent.

 

Faut vous dire, monsieur, que chez ces gens là, on ne cause pas monsieur. On ne cause pas. On compte.

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 00:00

Ces derniers temps, comme j'avais rien de mieux à penser, je me suis penché un peu sur mes habitudes. Bon, pas les grosses comme venir au bureau les jours de semaine, dormir dans un lit ou mettre de la mayo dans tous mes plats (salades de riz, frites, sandwich, chips, baton de berger...), mais les petites, celles que j'ai machinalement et que je ne comprends pas toujours d'ailleurs.

 

Par exemple, je me suis rendu compte que j'évitais souvent de mettre le pied sur la marche la plus basse des escaliers. Et franchement, je sais pas trop pourquoi. Autant, éviter de jouer sur le bord de trottoir, je sais pourquoi j'ai arrêté (on ne se risque pas au bord d'un précipice quand on devient gros), autant là, je sais pas pourquoi, mais je le fais. J'ai remarqué aussi que je mate souvent les chaussures des filles. Ce n'est pas encore une déviance sexuelle comme chez Obion qui est attiré par les pieds féminins, mais c'est habituel. Je crois que c'est surtout pour vérifier la présence ou non de talons, mais après, va comprendre. Ces petites habitudes ne sont pas systématiques mais elles se manifestent suffisament souvent pour que je les remarque. Mais même en le remarquant sans le comprendre, je n'arrive pas à m'en débarasser.

 

Du coup, j'ai commencé à m'intéresser un peu à celles des autres. Comme cet ami à la verticalité contrarié que par soucis d'anonymat, j'appelerai kiki. Et bien kiki ne peut pas s'empêcher de réclamer une bière fraiche, chaque fois qu'il rentre chez moi. C'est fou. Je ne sais pas s'il s'en rend compte.

 

Il y a aussi cet ami qui fait caca en spray, encore que là, je crois qu'on pourrait peut-être plus parler de hobby, s'il avait vraiment le choix. Il y a celui qui montre sa bite, celle qui hurle quand on lui tape le dos, celles qui ne veulent pas montrer leurs seins, ceux qui veulent montrer les leurs, etc. Autant de petites habitudes bizarres que je ne comprends pas non plus forcément, mais qui sont rigolotes. Enfin ça dépend pour qui.

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 00:00

Aujourd'hui, comme il fait beau, que Bruxelles s'offre à moi avec son champ de lavande, ses animations, d'été, ses bars et ses jeunes filles en fleur, et surtout comme je ne suis pas que la moitié d'un con, j'ai quitté la ville pour sa banlieue française. Manquerait plus que j'aille m'occuper dans ma ville préférée. Me voila donc revenu sur Paris, ville aux aspects pratiques mais malheureusement pleine de parisiens.

 

Je profite donc de ma descente pour squatter éhonteusement chez des amis dont je tairai les noms pour des soucis d'anonymat. Et je redécouvre les joies de l'habitation parisienne. Ah, l'appart de Catherine et Frédéric est très chouette. Tout neuf, une seule pièce comme mon loft, un canapé confortable, un accès web rapide et canal Jimmy sur le cable. Vraiment très sympa. Et grand... parisiennement parlant. Là où ça me fait un peu rire, enfin surtout jaune, c'est que leur appart doit être l'équivalent parisien de mon appart bruxellois. En fait, ça me fait plutôt peur. Si jamais je devais rentrer un jour en Ile-de-France, je crois que je me sentirai super oppressé. Quitter mes 70m² pour un 25, une fois les bd et le pc rentrés dedans, je ne sais même pas si j'aurai de la place pour certains accessoires comme le frigo ou le lit. A se demander ce qui pousse les gens à venir s'enterrer dans des placards. A moins que Paris ne soit une ville pour hobbits. Voire plutôt pour gobelins, vu le prix des loyers et l'amabilité locale.

 

J'essaye donc d'être un minimum civil, principalement en me retenant d'intervenir dans les débats locaux. C'est pas toujours facile mais il faut compatir. Ces gens habitent Paris. Ca dit tout. Amis, soyons compréhensifs. Ce n'est facile pour personne, et spécialement pour eux. Ces gens mourront sans doute prématurément par effet du stress et du nuage de gaz d'échappements qui permet de garder la canicule estivale quand elle n'est plus qu'un souvenir ailleurs. Soyons gentils et urbains en pensant fort à nos villes civilisées qui nous attendent. Aidons les à en sortir. Accueillez un petit parisien. Ils vous en seront éternellement reconnaissants.

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 00:00

Tous les jours de bureau, je me traine jusqu'à Charleroi. Située en plein "pays noir", entourée de terrils, la ville est sans doute la plaie industrielle la plus moche jamais vue à la surface de l'Europe. Le genre de grosse croute qui à défaut d'être purulente aurait plutôt tendance à cracher de la fumée à la face du ciel. En gros, arriver à Charleroi, en train en tout cas, c'est arriver dans une zone industrielle et la qualifier de ville. Des cheminées, usines et entrepots à perte de vue qui crachent à toute heure de la journée leurs senteurs parfumées à qui veut bien tendre le nez. De la grisaille avec des relents de jaune, de vert kaki caca, de marron, de mauve fadasse, voire même des flammes. Une espèce de barbecue géant pour robots amateurs de petits clous, avec la dépression en plus.

 

Et donc, tous les matins, en arrivant avec entrain en train, plutôt que de mater les industries et autres cheminées crachant des voluptes multicolores, mais dans le genre couleurs caca, j'essaye de mater la voie ferrée, les quelques pauvres maisons noircies qui apparaissent encore entre les usines. Et le long de la voie, je vois souvent ce tag qui me fait sourire sans trop savoir pourquoi et qui dit "Carolo bulls".

 

Alors déjà, pour toi ami non belge, je crois qu'il est bon de rappeler que carolo est la contraction généralement utilisée pour désigner les caroloregiens, ou habitants de Charleroi. C'est pas spécialement péjoratif, c'est juste moins compliqué. Enfin, pas péjoratif, ça peut l'être dans l'esprit des belges, vu la haute attractivité de la ville, mais sans plus. Et donc, les Carolo bulls, je ne connais pas, mais ça me fait sourire. On aurait pu croire à un "Carolo rullz" mais vu le contexte local, à moins d'être maso ou passablement fier d'être né quelque part, je doute. J'ai cherché un peu pour savoir s'il s'agissait d'un groupe local de sportifs ou autres, apparement pas. Faut-il lire par là que certains préfèreraient que ça sente le taureau plutôt que le soufre, ou pire? Faut-il croire que les carolos sont des boeufs? Ou bien l'abus de fumée dans la face, combinée à la bière belge, aurait-il tendance à attaquer les neurones plus efficacement que la bombe de laque de mamie?

 

Tant de questions pour une ville qui est quand même la quatrième du pays en population, il y a de quoi avoir peur.

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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 00:00

Ah ils sont forts, ces Bruxellois. Tous les jours, je trouve de nouvelles raisons d'avoir émigré ici.

 

Je ne sais pas si c'est à cause du temps morose de ces derniers jours, ou à cause des regrets face aux disparitions d'inconnus célèbres, mais ils ont décidés de faire quelque chose pour égayer un peu le jour. Bon, en fait, je sais que l'évènement est prévu depuis plusieurs semaines, et que ça n'a donc rien à voir avec ces derniers jours, mais ça tombe bien quand même.

 

En ce moment, la Grand Place de Bruxelles est recouverte de lavande. Un petit champ violet pour nous rappeler les pubs du Chat machine et les images du sud qui vont avec. Bon, évidement, c'est de la lavande en pot, et elle n'est pas très odorante. Mais ça fait quand même bizarre, cette étendue mauve, avec des panneaux qui évoque la Provence, le soleil, la mer et les cigales. Mine de rien, ça égaye la journée. Ca fait penser aux amies du sud (même si j'ai jamais vu de champs de lavande en allant les voir (ce qui n'est pas étonnant puisque je ne suis jamais allé les voir là)). Vraiment, pouvoir mater un champ de futurs extraits d'adoucissant de lessive depuis la terrasse d'une brasserie belge pure souche, j'aurai pas cru ça possible. Manquerai plus qu'un des nombreux guitaristes itinérants qui parcourent la capitale vienne nous chanter du Nino Ferrer, qu'on lache quelques cigales et on y serait. En plein dans le cliché, oui, mais on s'en fout, on serait ailleurs mais avec plein de belges quand même.

 

Et le belge, c'est bien. C'est beau. Ca a un gros coeur et c'est curieux de tout. Il a peut-être pas la Méditerranée, mais ça l'arrête pas, le belge. C'est un fou guedin. Il ose (et rit). Le belge est merveilleux. Et il fait toujours le bonheur de ses invités et touristes.

 

Sauf des provençaux, aujourd'hui. Et encore.

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