L'aire de rien
En ce moment, je baigne dans les obsessions. Bon, pas des grosses, des qui vont me faire quelques jours, une semaine et puis s'en va. Mais ça commence déjà à me prendre la tête, dans le sens, j'ai déjà une barre. Même si j'aime pas ça, je m'empêtre régulièrement...
Lire la suiteEn fait, c'était pas Gorillaz, c'était plutôt Catherine. Mais c'est parce qu'elle m'a renvoyé sur un jeu qu'on peut trouver sur le site officiel de Gorillaz. Grace à ça, j'ai pu tenir la fin de l'après-midi hier, et une bonne grosse partie de la journée...
Lire la suiteIl parait que "Qui aime bien, charrie bien". Dans ce cas, je dois aimer beaucoup de gens à mon insu. Même si j'ai un peu perdu cette habitude, du moins à l'oral, je crois qu'on peut dire sans exagérer que j'ai une bonne carrière de langue de pute. J'y...
Lire la suitearrghhh vite le blog! Pour occuper les doigts, pour faire quelque chose. Eviter de sombrer. Ne pas dormir. Ne pas avoir l'air qu'on a envie de dormir. Ecrire tout et n'importe quoi, pourvu qu'on ait l'air occupé et que ça active suffisament le palpitant...
Lire la suiteLes gens qui me connaissent ont tendance à me dire que j'ai des gouts de chiottes. Sachant que je laisse peu de gens me gouter, je ne sais pas d'où ils sortent ça. Enfin bon, autant culinairement, je ne peux pas trop leur donner tort, autant pour le reste,...
Lire la suiteComme il y a le 40ème Hurlant, comme il y a le 50ème rugissant, peut-être un jour aurons-nous le 20ème vibrant. Un espèce de sanctuaire, la fin de la route des vieilles prostiputes, dans les bas fonds parisiens. Trop moches pour proposer leurs bouches,...
Lire la suiteCes derniers temps, comme j'avais rien de mieux à penser, je me suis penché un peu sur mes habitudes. Bon, pas les grosses comme venir au bureau les jours de semaine, dormir dans un lit ou mettre de la mayo dans tous mes plats (salades de riz, frites,...
Lire la suiteAujourd'hui, comme il fait beau, que Bruxelles s'offre à moi avec son champ de lavande, ses animations, d'été, ses bars et ses jeunes filles en fleur, et surtout comme je ne suis pas que la moitié d'un con, j'ai quitté la ville pour sa banlieue française....
Lire la suiteTous les jours de bureau, je me traine jusqu'à Charleroi. Située en plein "pays noir", entourée de terrils, la ville est sans doute la plaie industrielle la plus moche jamais vue à la surface de l'Europe. Le genre de grosse croute qui à défaut d'être...
Lire la suiteAh ils sont forts, ces Bruxellois. Tous les jours, je trouve de nouvelles raisons d'avoir émigré ici. Je ne sais pas si c'est à cause du temps morose de ces derniers jours, ou à cause des regrets face aux disparitions d'inconnus célèbres, mais ils ont...
Lire la suite