L'aire de rien
Je me suis rendu compte récemment (oui, ça prend un peu de temps à percuter au niveau occiputal) que ce mois, je n'avais pas un seul week-end tranquille, peinard, chez moi, à glander. Entre les descentes à Paris, les rencontres avec des auteurs bd, les fêtes, tout ça, pas un instant pour larver.
En plus, la semaine risque d'être un peu chaotique, entre les formations que je dois donner, les retranscriptions d'interviews à commencer, voire finir, les préparations d'invasion familiales, tout ça. Même plus le temps de prendre ma pause café sous forme de note de blog (ben oui, on s'occupe comme on peut quand on boit pas de café). Du coup, ce blog risque d'être un peu dans le même état. Un peu à la ouane euguène. Je crois que je vais le passer rapidement en mode vacances, même si je ne les attendrais réellement que ce week-end (vacaaaaaaaaannnnnnnnnceeeees!!). Parce que bon, j'aimerai quand même bien avoir du temps pour me commander ces dvd de la première série animée Batman qu'on ne trouve qu'au Canada en vf, tout ça. En attendant qu'il y ait des Wii de disponibles. Donc voilà, je crois que je vais commencer cet après-midi. Je ne suis pas là, vous ne m'avez pas vu. Je dors paisiblement les yeux ouverts. Prévenez moi juste si vous voyez débarquer un collègue. Un peu comme chez guignol.