L'aire de rien
Hier, c'était une journée molle. C'était lundi. C'était un soir de Novembre, avec la nuit qui part tard et arrive tôt. C'était pas spécialement la fête, quoi. Et même si j'ai fini de récupérer l'essentiel de mes données sur mon nouvel ordi portable, ce qui me permet de mater Scrubs en même temps que je chatte, c'était pas la folle ambiance. Et puis, au hasard d'une recherche sur le web, il est apparu. Enfin, plutôt ré-apparu. Une de mes grandes idoles du web is back: Izbul est dans la place.
Alors comment vous le présenter? Izbul est un jeune homme partageant sa vie entre la banlieue parisienne et la Floride. S'il est une phrase qui le décrit, je crois que ce serait Mens sana in corpore sano. En effet, il cultive son corps pour être bien dans sa tête. En plus, il est un indéfectible romantique qui pense énormément aux demoiselles, au moment de prendre soin de son petit corps musclé. Malheureusement, nous avons été privé de sa présence en ligne de nombreux mois, par la faute de jaloux hystériques qui s'acharnaient à l'insulter en commentaire. Des intégristes du bon gout et de la dialectique sans doute. Car Izbul dérange. Son sens réformateur de l'orthographe, sa mise en avant pour satisfaire les goûts féminins, ses prises de position, ses croyances, ses connaissances du rap, tout fait débat. Je crois que c'est à cela qu'on reconnait le génie.
Personnellement, je le place dans mon panthéon entre Jean-Claude Van Damme et Steven Seagal, deux autres grands penseurs méprisés. Et je ne peux que saluer son retour sur la toile qui, s'il génèrera la création de nouvelles insultes, sera surtout le garant de ma bonne humeur à chaque nouvelle note. Je ne peux que vous inviter à aller sur son blog en commençant bien par le début (c'est-à-dire la dernière page), pour bien saisir l'ampleur de la chose. Izbul is back! Spéssial dédika$$ pour les ladies!