L'aire de rien
En pleine convalescence et pas encore rentré, on me réclamait déjà des détails alors que je fais l'effort de me fendre d'une note avant la date annoncée, et même pas de chez moi en plus. Bon, ça m'a permis d'éviter de faire la vaisselle, mais c'était par pure bonté d'ame pour mes lecteurs, si nombreux de par le monde. Mais ok, pas de problème. Vous voulez du détail, vous allez en avoir.
Dans un bar cannois, y a une belle trancheuse à jambon.
Malgré ce qu'on m'avait annoncé, mes hôtes ont été des petits joueurs à la raclette.
Wanadoo, c'est de la merde, même marabouté.
Les portables Mac, ils sont vraiment tout pitits.
Giant Panda aussi, malgré son pseudo. Mais il fait de bonne musique, même si les gens sont cons et préfèrent obstruer la piste.
Une brodeuse, ça peut aussi vous fouetter à coup de cheveux en enflammant le dance floor.
J'ai croisé plein de blogueurs qui le savent pas.
On m'a demandé si j'avais un blog et ce que je racontais dessus. Ce à quoi j'ai bien sur répondu "bah rien".
J'ai fait au moins 4 dédicaces dessinées durant le week-end.
Le resto pour les auteurs du festiblog était vraiment super et la bouffe avait l'air très bonne.
La nana de la Société Géniale de la cour St Emilion était bien mignonne.
On m'a appelé Staff et Sécurité.
Je me suis brulé au café.
Le repulpeur de lèvres, ça pique.
J'ai mangé à Paris au Rendez-vous des belges, devant un clone vestimentaire de Crocodile Dundee qui était probablement là pour le concert de Johnny à Bercy.
J'ai dormi tout seul tout le week-end, malgré de nombreuses promesses.
J'ai ragoté et dit beaucoup de mal.
Les pétasses, y en a des droles. Surtout celles qui aiment (à juste titre) Allan Barte.
Voilà, ça fait ambiance 39-45. Chacun viendra y prendre ce qu'il veut. Et puis ça ira bien comme ça.