L'aire de rien
Eh oui, encore une fois, chers lecteurs, je vous abandonne. Encore une fois, j'ai un week-end allongé. Mais sachez d'ors et déjà que c'est à contre-coeur que je vous quitte ou presque. Bah oui, encore une fois, c'est une week-end forcé, par des contraintes de fermetures de bureau, de chiens de gardes armés de crocs aiguisés et de coupure d'électricité, sans parler de la célébration pour Marie, dont je me bats mais qui ramène un jour férié, donc respect.
A cause de cela, je vais même louper le tapis de fleur qui envahit la grand place de Bruxelles ce week-end. Ca n'a lieu que tous les deux ans, donc je ne l'ai encore jamais vu. Ca commence demain, mais je pars ce soir. Et pour le peu que j'ai vu des préparatifs, ça s'annonce plutôt pas mal. Ils ont découpés des losanges et autres figures géométriques complexes dans des bouts de gazon. Ils ont ajoutés de belles pierres, du genre jardin japonais (j'y connais rien en jardin, mais je fais genre). Ils ont même sortis les bougies rondes géantes. Avec un peu de chance, je pourrai sans doute le voir terminé mardi soir en rentrant, mais je sens déjà la crise de flemme me pousser dans le bas du cul et me le pousser au fond de mon canapé.
Donc, tu vois mon petit lec (allez, je t'appelle lec, c'est plus sympa les diminutifs), c'est vraiment la mort dans l'ame que je te quitte prématurément cette semaine. Bon bien sur, je vais voir plein de copains (et c'est pas souvent) et on va s'amuser près de l'océan et tout et tout, mais quand même. Mon coeur saigne. Mais je penserai à toi et j'essayerai de passer, enfin, si la civilisation a atteint la Vendée. Allez, bisoux mous, ma couille.