L'aire de rien
Pas la vie à Miami, mais presque. Juste à côté. A Madrid en fait. Ben ouais, il commence à faire moche ici, on se croirait en octobre. Et comme le site où je bosse a la bonne idée de fermer demain pour coupure d'électricité, ben c'est week-end dès ce soir et gros week-end, chez moi, ça veut dire voyage.
Donc voilà, dès 15h40 (c'est des horaires belges, oh!), c'est le week-end. Direction direct l'aéroport et en voiture Simone. Enfin, en avion Germaine, c'est mieux. En plus, on m'a prévu des trucs dès la descente de l'avion. Ce soir, soirée de folie dans Madrid. Demain, je me remets en terrasse, au bord de la piscine pendant que mes hotes travaillent. La météo annonce grand soleil et 31°, je me demande si ça n'a pas baissé. Et demain, karaoké. C'est dur la vie en 3 dimensions, voire 4. En plus, mes hotes veulent m'interdire l'accès au web durant tout le séjour. Alors si vous ne voyez pas de note demain ici, ne vous étonnez pas. Sachez que je souffrirai en silence, face à celui de mon blog.
Ah vraiment, c'est pas facile les congés forcés. Je penserai une nouvelle fois, à vous, travailleurs courageux, déjà rentrés ou pas encore partis en vacances. Je ne suis pas encore parti non plus, alors je vous comprends. Pour la peine, je crois que je m'interdirai la sieste demain, par solidarité. De toute façon, même que je voudrai, je pourrai pas. J'ai piscine.