L'aire de rien
Pour ceux qui ne connaissent pas (et ils sont nombreux), je vous invite à aller écouter du Petitguyot à qui j'ai piqué le titre.
Voilà, ceci étant dit, j'ai quand même pas envie d'aller bosser. Après un week-end de 5 jours, c'est dur. Sachant que mes collègues vont me faire chier sur mon pessimisme à l'égard des performances footballistiques de l'équipe de France, que madame Nasco va être lourde et qu'on va essayer de me donner du boulot, je ne suis pas super motivé. Franchement, je ne remercie pas l'auteur de la bible d'avoir inventé la semaine de 7 jours avec un seul jour de repos (même si on en a 2 maintenant, en tout cas ici). Vraiment, Didier Moïse, t'aurais pu faire un effort.
Cinq jours de chaleur où je ne peux même pas lézarder en caleçon (ou alors juste une fois avant de me faire virer). Cinq jours où il faudra se faire violence pour se lever après un coma fiévreux typique des nuits d'été (déjà raté ce matin). Cinq pauvres petits jours où il faut lutter contre la moiteur assomante pourtant si agréable, pour donner une impression de concentration et de labeur. Moi qui aime suer et baigner allègrement dans un bain de chaleur étouffante, je dois abandonner tout ça pour me pencher bêtement sur un pc en faisant semblant de m'y intéresser et en évitant de gouter dessus.
Va vraiment falloir que j'accède enfin à ma vraie vocation, à savoir rentier. Ami de la Française des jeux, fais oeuvre d'utilité publique en me laissant gagner l'Euromillions. Ne serait-ce que pour épargner mes collègues le jour où je craquerai et où j'exposerai mes poils. Pense à leurs traumatismes. Si tu ne le fais pas pour moi, fait le au moins pour eux.