Ca va, ça percute la?
Hugh Hefner est donc le très saint homme à qui on doit la création et la direction de Playboy. Loin d'être aussi sulfureux qu'un Larry Flint, il a pourtant su donner une image de marque au nu. D'ailleurs, vous pouvez demander à des américaines, poser pour Playboy, c'est la gloire.
Grace à lui, les rampes de pompiers ont su trouver une seconde vie dans les nibar bars. Il a réhabilité la vie à la campagne, les jeux dans le foin et la montée à cru. Sans lui, probablement pas de Russ Meyer ou de Max Pécas. Et je ne vous parle même pas de sa contribution à l'imaginaire érotique masculin. Qui n'a jamais rêvé d'être un jour invité au manoir Playboy, ou d'approcher de près (voire dedans) les playmates qui se découvrent tous les mois, comme à pu le faire le très saint Hugh? Ses employées ont toujours su se montrer reconnaissantes. A l'image de
Mamella, 12 fois en couv' du magazine, qui lui a donné son pitit cadeau en avance, le we dernier.
Alors encore une fois, souhaitons un bon 82ème anniversaire (et toujours la gaule) au grand Hugh (Loué soit son nom!). Et si jamais il se perdrait par ici, très grand Hugh, j'aurai quand même une pitite requête, malgré tout ce que vous avez déjà fait pour nous. Saint Hugh, s'il-vous-plait, adoptez moi.