Ah ben voila.
Faites confiance aux gens, qu'ils disaient.
Je pensais qu'en engageant que des filles, j'aurai eu plus de chance que tout ça ne me retombe pas sur la gueule, qu'elles parlent un peu d'autres choses, qu'elles parlent d'elles par exemple (elles ont l'habitude)...
Eh ben non. Faisez leur du bien, elles vous chient dans la main.
On peut pas laisser son blog en pension 2 minutes (ou 5 jours) que tout de suite, faut que ça balance. Et vas-y que je te mets de la musique pourrie (si!)... Et vas-y que je balance des dossiers... Et vas-y que j'ai des revendications alors que je leur ai tout donné... Mon coeur saigne. Encore heureux que j'ai moi aussi des dossiers sur tout le monde, sinon, je ne sais pas jusqu'où elles seraient allées. Déjà qu'elles sont allées trop loin, alors point trop n'en faut.
Du coup, je me tate. Dois-je sévir en privé, comme à mon habitude? Dois-je moi aussi balancer ici les infos compromettantes sur chacun des squatteurs, au risque de n'avoir plus rien pour exercer un futur chantage? Pourtant, en choisissant des handicapées sociales telles qu'une planche à pain humaine (avec creux incorporés à la place des seins), une anglophile amatrice du taupe, une pitite blonde qui n'assume pas son mariage, une femme à barbe qui n'a pas encore fait son coming out et une grande blonde névrosée, j'étais persuadé d'avoir des gens qui avaient la charité chevillée au corps. Mais non, elles ont tout sali. Cette aire de pureté, de gentillesse et d'amour, il a fallu qu'elles se lachent dessus, comme pour un concours d'absorption de laxatifs.
Heureusement que j'ai eu droit à une distribution de chocolats de Paques en avance, ce matin. Mais du coup, je ne sais toujours pas ce que je dois faire. Une chose est sûre: il faut que je pense à une vengeance. Je ne suis pas convaincu que ce billet doux suffise.