L'aire de rien
Camarades blogueurs et blogueuses !
Si nous, faibles intérimaires, nous exprimons ici, c’est pour faire entendre notre juste et saine colère face à l’égoïsme et la veulerie d’un être qui se présente sous le ridicule sobriquet de « cubik » !
Cet homme, nous faisant miroiter des statistiques affolantes, a tenté de s’approprier nos talents sur le sien, et ceci gratuitement !
Cette exploitation de la plume des plus grands, si parfois méconnus, esprits de la blogosphère, couplée à un mépris affiché de nos sensibilités (je ne suis PAS une gonzesse, didiou), est proprement scandaleuse, en cela qu’il espère nous extorquer des articles à l'oeil.
Pour l’amour de l’art, quoi.
Mais l’amour de l’art ne nourrit pas son homme, et si nous pourrions envisager de prêter notre image, nos mots, voire notre corps pour les plus impliqués d’entre nous, à un blogueur sans le sou, il est proprement inadmissible, quand on est un sale nanti bientôt propriétaire, un bourgeois sans scrupules, de ne pas rémunérer ses intérimaires. Nous travaillons plus, nous voulons gagner plus, nom d'une pipe !
Nous avons donc décidé de révéler, en exclusivité, comment cubik prend ses vacances, afin que vous puissiez de vos propres yeux constater la vacuité et l’inanité de sa vie, et le huer, et réclamer un dédommagement digne pour les intérimaires (15 € la ligne, intéressement au prorata des visites)
Ici, cubik dans la coquerie du yacht de son ami Bolloré.
Là, avec l’héritier de la fortune Kronembourg
Et enfin, avec deux poules de luxe à la soirée de lancement du dernier disque de David Guetta (juste avant de les blinder de GHB, le coquin).
Bref, voyez comme il se vautre dans le luxe et les turpitudes sexuelles dignes des pires scenarios de Dufaux ou Van Hamme.
Et il se permet d’être radin.
Ordure.