Accumulation d'évènements ces derniers jours. Je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression qu'on veut m'empêcher de dormir cette année. Est-ce parce que
le Vatican a décidé de durcir les conditions de la canonisation et qu'on veut augmenter mes chances de l'être? Je ne sais pas, on m'a rien dit.
En tout cas, le rythme s'est accru la semaine dernière. Des squatteurs à tout va, même un belge, c'est déjà pas de tout repos. Dans la même foulée, descente à Paris, enfin dans sa banlieue. Enfin plus précisément, vers le trou du cul de sa banlieue, là où il y a encore le rer mais où on doit quand même traverser des champs pour y aller. Je ne pensais pas que ça existait. Ce qu'il faut pas faire pour faire plaisir quand même. En tout cas, ça a l'air d'
avoir marché, c'est déjà ça. Surtout quand on en ressort content soi-même. Une excellente soirée, sans alcool, ni fumée, avec des gens gentils mais un peu geek (juste un peu), y avait longtemps. Et puis rencontrer ou retrouver des gens qu'on aime bien, c'est toujours plaisir.
Enfin bon, à mon age, on a plus l'habitude de ces plaisirs fugaces. Et au retour, nouveau squat. Ca fait toujours plaisir de voir qu'on peut servir à quelque chose, mais ça fait pas se coucher tôt. Surtout quand il faut ramener au video club, les films qu'on a essayés de regarder.
Lundi matin, nouveau coup de massue. Les épisodes de Dallas, c'est rigolo à la télé, mais quand ça s'approche et qu'on te diffuse ça le lundi matin, ça calme.
Et hier, juste un engagement de bourgeoisition, un endettement pour 20 ans, une assurance vie (merde, je pourrai mourir?) et la découverte que je suis peut-être en train de me mettre fiscalement en tort. Je me demande si j'ai pas rajouté une connerie de plus à mon bagage.
Ce matin, on a droit à une coupure de courant générale dans le batiment (c'est quand même pratique d'avoir un ordi portable). Un collègue en profite pour aller accoucher sa femme. Je me demande si je vais pas en profiter pour essayer de dormir un peu, vu que je ne sais pas quand sera mon prochain week-end de libre. Vivement que je sois rentier.