Avec mon pote Mano, on avait un rêve. Le genre de truc qui peut vous changer une vie. Une vocation presque. Grace à ça, on aurait connu la gloire. Et peut-être même, on serait devenu millionaires. Ca arrive. Ca s'est déjà vu. Notre idée était suffisament simple pour ça. On voulait visiter tous les mcdo du monde (car faut pas croire, mais il y a des différences fondamentales) et donner nos avis sur un super site que les geeks du monde entier auraient plébiscité. Mais on est trop faineant pour ça (surtout lui). Aujourd'hui, certains s'approchent de notre rêve, et c'est beau.
Le (fabuleux) site
My Burger est tout ce dont nous avions toujours rêvé. Sur ce webzine de la malbouffe (je préfère parler de gastronomie pratique, mais bon), on parle de burger (d'où le titre (ils sont forts)). Des avis sur les sandwichs du monde entier. Ceux des grandes enseignes bien sur, mais pas que. Les bonnes friteries sont aussi référencées. C'est comme ça que j'ai pu trouver plus de détails sur le fameux fritkot parisien, qui apparement fait d'excellents burgers. Grace à eux, je peux me tenir au courant de l'actualité du burger à travers le monde. Sur toutes ces opérations spéciales qui tombent tous les mois en France et qui n'arriveront jamais en Belgique (adieu mc raclette, so long mc fondue...).
Et il y a même une catégorie amateurs. Les burgerophiles du monde entier peuvent montrer leurs recettes, leurs spécialités, leurs secrets de cuisine. C'est beau. Tant de fraternité dans le buns me bouleverse profondément. Qui aurait cru qu'un jour, des inconnus me comprendraient si bien sans me connaître? J'en suis tout chose. Et peut-être même un jour, je pourrai participer à cette grande fraternité du burger en ligne.
Aujourd'hui, notre rêve a vécu. Mais je suis content de voir que certains sont près à prendre la relève. Bien sur, le concept n'est pas vraiment le même, mais l'esprit est là. Enfin le burger est traité avec le respect qu'il mérite. Ce ciment entre les peuples et les globules, qui permet aux capitalistes du monde entier de se faire une idée de la richesse d'un pays, enfin on l'anoblit. Tant d'émotion d'un coup, ça me donne faim.