La molesse est de retour. J'me sens tout mou (mou, mou, mou). Mou, si mou. Et pourtant, j'élimine beaucoup avec la bonne Vittel du robinet. Mais rien n'y fait.
J'ai pourtant arrêté de baver du nez. Et j'ai mangé plein d'eau. Je vais même faire dodo tôt. Mais rien n'y fait.
Quand j'avance dans les couloirs du bureau, j'ai l'impression de me trainer. Je sens que mes jambes vont arrêter de me porter. Que je vais avancer sur mes genoux. Avant de finir allongé, et de commencer à ramper. En bavant bien et beaucoup devant pour que ça glisse mieux. Comme un gros asticot ou un gros scout coincé dans son duvet. Ahhh duvet. Je m'étire déjà de tout mon long sur ma chaise qui se rapproche dangereusement du sol. Mais rien n'y fait.
J'ai même pas mangé de frite hier. Et j'ai pourtant bossé. J'ai même préparé mon week-end. Mais rien n'y fait.
Même pas une petite révolte contre les méchants, ou une envie pour les gentilles. J'ai le mou du mou blues.
Cecile> non mais j'ai pas de mot du medecin moi, je cherche toujours celui qui me déclarera allergique au travailDenis> non mais bon, j'ai rusé avec des croquettesMélina LOUPIA> ça, c'est quand on sera dans l'espace, et j'ai pas vraiment une tête d'astronaute
C’est le contre coup du week-end dernier ou tu es resté trop longtemps debout. Tu n’a pas mangé de frites hier, ça craint moi je n’y arrive toujours pas. Putain il faut que je fasse une note sur les frites et moi.