En effet, dans les jours qui viennent le monde tournera ovale. Ceci expliquant sans doute l'été pourri qu'on a eu. Mais c'est bien normal après tout. Il suffit de regarder le moindre quotidien parlant un peu de sport pour s'en rendre compte. Et oui, lundi débute
la coupe du monde féminine de foot.
Ah, un petit instant, une dépêche me tombe dans l'oreillette (aieuh!). Ah? Ah ok.
On m'informe à l'instant que débuterait également ce soir
la coupe du monde masculine de rugby. Y a pas à dire, ça tombe bien.
C'est ballot, moi qui étais ultra-motivé pour bouger ce week-end, me voila coincé devant la télé. Mais bon, obligé hein. C'est pas dans tous les sports que la France peut se qualifier pour une coupe du monde. Regardez le foot féminin. Et puis ça se passe quand même en France. Revoir la pelouse typiquement française d'un stade français, c'est une expérience à part. Bon, je comprends toujours pas pourquoi il y a des matchs qui se jouent en Grande-Bretagne, mais on va faire comme si on n'avait rien vu.
Du coup, ce soir, c'est approvisionnement en chips, caramel, bonbons et chocolat... parole, parole, paroleeee... Pardon. Stockage donc d'aliments donc la teneur énergétique est directement proportionnelle aux efforts produits par les joueurs à l'écran. C'est qu'il ne faut pas rigoler avec la condition physique des athlètes. Bon, après, c'est sur, contrairement à certains autres sports, il y a quand même des différences de niveau flagrantes. Par exemple, cette année, on voit arriver le Portugal. Ca réjouit un de mes collègues, tout content de voir son pays débarquer dans le top mondial. Ca lui donne également une bonne occasion de découvrir l'ovalie. N'empêche qu'ils risquent un peu de se lancer dans des carrières de lombrics. Ben oui, leurs joueurs sont encore amateurs, et face aux All Blacks, ils risquent de manger sévère et de prendre un score ressemblant plus un résultat de basket. Ahhhh c'est aussi ça, la beauté du sport.
Donc en gros, dès que j'aurai fait les courses, je serai prêt. Il n'y a qu'une chose qui m'inquiète vraiment, ça va être les commentateurs. Sachant que tf1 accueille rarement le rugby, j'ai peur qu'on ait des joyeux drilles qui nous fassent regretter Pierre Salviac, voire même Thierry Roland.
Enfin bon, l'important, c'est qu'on ait une pitite chance de battre les anglais une troisième fois dans l'année, et ça, ça n'a pas de prix. Vivement que ça commence.