L'aire de rien
Allez, c'est la belle journée de lundi, la pluie étale son manteau gris... Et les yeux tournés vers ici, à genoux les gentils amis... avant de fermer leurs paupières... font une dernière prière... Ou pas. Comme je sens bien qu'on va me réclamer un compte-rendu de mon week-end, je vais le faire comme un lundi: en vrac. Alors ce week-end, il y a eu:
Un cassoulet qui fait rire à défaut de faire pêter, de l'étalage d'un peu tout et n'importe quoi dans mon salon voire plus, des grasses mat' jusqu'à au moins... 9h et tout, des indiens qui s'obstinent sur les trains, du temps à se demander ce qu'on va en faire, du pêtage de ventre, des concerts nasaux nocturnes, une chambre d'hotel grande comme un appart avec un reste d'Independance day dans la douche, du reveil au catch (ou inversement), des cures de sommeil féminines, du scrubs et des pubs à profusion, de la correction à la Wii (si si), du mouvement de bd, de l'apprentissage d'avalage de gras (on ouvre bien grand, les filles), des films amateurs de douche, de l'autruche sans les plumes dans le cul, un nouveau pêtage de panse, de la retransmission simultanée, des fans de Joni, des chansons inconnues, des reprises improbables, une fuite sans discrétion, de la découverte de ma ville en bonne compagnie, de la surveillance pralinée, beaucoup de glande, de l'inquiétude lointaine, un peu de sport, un attrapage de train in extremis, une peur de deuxième séance, une obsession d'un statut social, et un gros abattement du moral.
La grosse fatigue ne m'a rattrapé que ce matin, elle. Heureusement que le prochain week-end sera lui aussi allongé. Et bien chiant comme il faut pour se reposer. Bientôt les vacances. Putain, 5 jours.