L'aire de rien
Ayé, elle est partie. Après quelques jours d'activités intenses, diverses et variées, elle est rentrée chez elle. Et bizarrement, malgré nos poisses respectives qui ont tendance à se cumuler quand on se voit, je crois qu'on a été particulièrement épargnés ce week-end.
La dernière fois pourtant, nos cimetières indiens respectifs avaient bien agi de concert. Entre l'accès web/télé qui saute dès mon arrivée pour refonctionner après mon départ, les retards de transports (trains, avions, tout ça), on avait été bien servi. Et là, non. Bon, on a quand même eu droit au vent et à la flotte qui commencent à souffler et tomber dès qu'on met le pied dehors, mais c'est de bonne guerre. L'élastique de mon caleçon a bien supporté nos différents baffrages. Nos ordis ne sont pas morts. L'accès web a bien tenu. Nos estomacs aussi. On a bien tenu face à l'effort Wiiesque. Et même nos pieds et sa tête. Et ça, c'était pourtant pas évident au départ. Non, on a presque été chanceux. On a même trouvé 5 euros dans la rue, c'est dire.
Alors forcément, ce matin, c'est le retour de la revanche. Comme mes cimetières de poche se sont retenus pendant 5, 6 jours, ils ont chargé l'artillerie lourde pour se rattraper un peu. Réveil brutal qui deviendra sans doute torticolis dans la journée. Train qui ne circule pas ou en tout cas, avec un retard indéterminé. Encore plus fort, panne de courant sur un tiers des voies, dont forcément celle de mon train du matin, entrainant un bordel sans nom dans la gare. Je me rends compte une fois embarqué que mon abonnement finissait hier aussi. Plein de mails de boulot qui m'attendent et pleins de collègues absents. Une semaine qui commence très fort quoi. Je sens que ça va être très dur à l'heure de la sieste.