L'aire de rien
Trop, c'est trop. Généralement, je ne laisse pas les virus me gacher la vie en restant au pieu. A moins qu'ils soient vraiment forts. Mais celui que je me traine en ce moment, il n'est pas fort, il est juste vicieux. Je frissonne sous le soleil éclatant....
Lire la suiteOn peut dire ce qu'on veut, le capitalisme a quand même du bon parfois. Hormis la multiplication des établissements de gastronomie pratique, l'éclosion de la télé-réalité qui a permis la libéralisation du porno aux heures de grande écoute et la relance...
Lire la suiteQui a oublié sa pince à épiler? On m'y reprendra à inviter des filles, tiens. Même si pour certaines, c'était contre leur gré. Mais bon, heureusement qu'elles étaient là quand même. Parce que bon, les longs week-end ont déjà tendance à me larvifier, mais...
Lire la suiteEt donc on remplissait ses papiers pour qu'il aie droit à une formation. (J'ai zappé l'intro parce que ça aurait été trop long de vous présenter le loup et tout ça). Alors déjà, il retient son numéro de sécurité sociale par coeur. Non non non, il n'a...
Lire la suitePar respect et en signe de gratitude pour l'hébergement : un mot sur un bon moment à la patate C'était mercredi matin, on marchait vers le bâtiment du Cadastre. C'est près de la place du Jeu de balles, il faisait soleil, et vu que je suis parfois matheuse,...
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L'avantage du baladeur c'est qu'on peut marcher pèpère en imaginant le monde qu'on rêve. Par exemple, donc, les zoziaux, ils chantent ça. (appuie sur "Play", s'il te plaît) Oui, bon à Bruxelles - que dis-je ! à Saint-Gilles ! - le chant des zoziaux est...
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Si ce titre vous parait racoleur, c'est normal. Il l'est! Cubik se plaignant régulièrement de son lectorat majoritairement féminin, j'ai donc décide n'écoutant que mon bon coeur de l'aider un peu. Il est toutefois important de noter qu'il n'est pas sale...
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L'air de rien, c'est un ours bavard, même si il ne voudra jamais l'admettre.
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