L'aire de rien
J'ai du mal à regarder les gens dans les yeux. Et pas seulement les filles à gros seins, tout le monde. J'essaye de faire des efforts avec les gens que j'aime bien parce que je sais que c'est perçu comme de la fuite, du désintérêt ou du mal à l'aise....
Lire la suiteAyé, la coupe du monde de fouteballe est finie. Enfin diront beaucoup. Dont moi. Qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit, j'ai suivi cette coupe du monde. Mais c'est vrai que les matchs qui finissent tard tous les soirs, sans compter les analyses...
Lire la suiteLa nouvelle du jour, ce n'est pas l'augmentation de la population en Belgique. Ils en sont à 10,5 millions, soit à peu près autant que l'Ile de France mais sur un territoire nettement plus grand, et avec des gens nettement plus agréables. Ce n'est pas...
Lire la suiteCet après-midi, madame Nasco a décidé d'aller "travailler" sur un autre site. Tout comme mes 2 autres collègues. Du coup, je me retrouve seul dans le bureau. Dois-je en profiter? Comment en profiter surtout? Faire un Gorillaz tile, encore? Fermer le bureau...
Lire la suiteAh ils sont forts, ces Bruxellois. Tous les jours, je trouve de nouvelles raisons d'avoir émigré ici. Je ne sais pas si c'est à cause du temps morose de ces derniers jours, ou à cause des regrets face aux disparitions d'inconnus célèbres, mais ils ont...
Lire la suiteTous les jours de bureau, je me traine jusqu'à Charleroi. Située en plein "pays noir", entourée de terrils, la ville est sans doute la plaie industrielle la plus moche jamais vue à la surface de l'Europe. Le genre de grosse croute qui à défaut d'être...
Lire la suiteAujourd'hui, comme il fait beau, que Bruxelles s'offre à moi avec son champ de lavande, ses animations, d'été, ses bars et ses jeunes filles en fleur, et surtout comme je ne suis pas que la moitié d'un con, j'ai quitté la ville pour sa banlieue française....
Lire la suiteCes derniers temps, comme j'avais rien de mieux à penser, je me suis penché un peu sur mes habitudes. Bon, pas les grosses comme venir au bureau les jours de semaine, dormir dans un lit ou mettre de la mayo dans tous mes plats (salades de riz, frites,...
Lire la suiteComme il y a le 40ème Hurlant, comme il y a le 50ème rugissant, peut-être un jour aurons-nous le 20ème vibrant. Un espèce de sanctuaire, la fin de la route des vieilles prostiputes, dans les bas fonds parisiens. Trop moches pour proposer leurs bouches,...
Lire la suiteLes gens qui me connaissent ont tendance à me dire que j'ai des gouts de chiottes. Sachant que je laisse peu de gens me gouter, je ne sais pas d'où ils sortent ça. Enfin bon, autant culinairement, je ne peux pas trop leur donner tort, autant pour le reste,...
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