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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 11:00
Par respect et en signe de gratitude pour l'hébergement :
un mot sur un bon moment à la patate


C'était mercredi matin, on marchait vers le bâtiment du Cadastre.
C'est près de la place du Jeu de balles, il faisait soleil,
et vu que je suis parfois matheuse, j'ai rapidement fait l'équation suivante :
Loup + Soleil + Temps libre = Aller boire un verre en terrasse.
Alors on a traversé cette petite place, au bout de la rue Blaes, et de la rue Haute.
On est allés à un bar très orange dedans, avec une serveuse super sympa.
Et bien qu'il soit 11h, l'odeur de la petite friterie qu'il y a devant la chapelle
donnait envie d'un bon paquet à 40 avec sauce andalouse.
(oui, parce que "le paquet à 40", c'est une de ces expressions
de l'avant-Monnaie unique qu'on chérira encore longtemps chez nous)

Et que donc, j'ai pensé à Cubik.
...
C'est quand même terrible de penser à Cubik quand ça sent la frite.
...
J'espère que sa chérie a d'autres repères olfactifs.
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Published by agota c/o cubik - dans Les squats du rien
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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 08:30


L'avantage du baladeur c'est qu'on peut marcher pèpère en imaginant le monde qu'on rêve.
Par exemple, donc, les zoziaux, ils chantent ça. (appuie sur "Play", s'il te plaît)
Oui, bon à Bruxelles - que dis-je ! à Saint-Gilles ! - le chant des zoziaux est couvert par le bruit de la voiture de l'excité qui klaxonne. Mais justement ! Avec le baladeur : on peut se dire que c'est les zoziaux qui l'emportent, et que donc : ils chantent Another sunny day.
Et ça marche avec tout : genre tu traverses la rue et tu empêches ladite voiture de poursuivre sa course effrénée vers rien, et l'excité gueule "Ca va aller pauv'tache, regarde ouske tu marches".
Ben non ! En fait, il chante "Dododododo, dadadada" de The Police. (tu peux prendre une autre chanson si tu veux)
Bonheur. Autre cas de figure ?
Puisque voilà le beau temps, tu as mis une jupe (si tu es une fille OU si tu es un homme sûr de ta virilité) et c'est inévitable : un gros con dont les hormones prennent un bain de soleil te lance un "Hé cousine, viens voir !"
Paf : baladeur ! En fait, il chante "Bella ciao".
Eh oui, grâce au baladeur, le dernier des gros misogynes devient un vrai progressiste révolutionnaire.
Merci la technologie.
Et vive le lundi.
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Published by agota c/o Cubik - dans Les squats du rien
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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 12:57
Si ce titre vous parait racoleur, c'est normal.
Il l'est!
Cubik se plaignant régulièrement de son lectorat majoritairement féminin, j'ai donc décide n'écoutant que mon bon coeur de l'aider un peu.

Il est toutefois important de noter qu'il n'est pas sale d'avoir de jeunes beautés comme lectrices (oui les filles nous sommes toutes belles et fraîches, même toi Francis!)

Ce post s'adresse donc a toi,cher lecteur en errance, qui te seras retrouve ici, après une requête Google a laquelle tu auras, et c'est normal, le plus grand mal a trouver une réponse claire et illustrée.
je perçois ta mine déconfite derrière la lueur de ton écran.
Il doit être tard et tu dois te sentir bien seul.
Mais réjouis toi,  le hasard fait  quelquefois bien les choses et tu es au bon endroit!
Je vais donc essayer d'éclairer ta lanterne!
Saches le tout d'abord, les chats (donc les chattes) n'aiment pas l'eau. Il est donc peu probable qu'une chatte, petite de surcroît, se retrouve mouillée par grand soleil.
Il te faudra donc attendre longtemps sous une pluie battante,pour pouvoir rencontrer l'objet de ton attention. Et tu n'as pas envie d'être malade n'est ce pas?
Tu peux aussi jeter sauvagement  ce petit être sans défense dans l'eau de ton bain. Mais ceci est mal, et ta curiosité naturelle ne doit pas te pousser a faire souffrir de petits animaux , même pour jouer avec tes amis.
Je vais donc t'aider et en exclusivité rien que pour toi, voila la photo d'une chatte mouillée.


D'accord, elle n'est pas "au naturel".
Bien sur, cela manque de végétation, mais je suis sure que ton imagination se chargera du reste.
Maintenant que te voila soulagé, pour tes prochaines requêtes, n'hésites pas a revenir par ici.
Je suis sure que l'auteur habituel de ce blog, Cubik, se fera un plaisir de répondre a tes prochains questionnements.
bien a toi
zaz





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Published by zzzazzz - dans Les squats du rien
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10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 11:22


L'air de rien, c'est un ours bavard, même si il ne voudra jamais l'admettre.

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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 18:00

Comme je ne suis pas une feign« asse » contrairement à ce qu'en disent certains, j'en mets un autre ! C'est vrai, je suis libre j'ai l'usufruit à la journée. C'est parti, une petite histoire pour les lecteurs du soir...

Gaïa, la petite araignée jaune et Octo le grand poulpe bleue jactent dans la stratosphère, quand survient un géant vert génétiquement modifié. Il surprend leur conversation et ni une ni deux, s'inscruste dans le débat pour y mettre son grain de maïs.
Attérés par cette interjection fortuite, n'ayant aucun rapport avec leur conversation originelle sur la nécessité de revoir le graphique de l'abondance des Synechococcus au point H du Golfe du Lion, l'araignée file comme un pet sur une toile cirée. Octo loin de se faire un sang d'encre, la rattrape évidemment vu qu'elle est toujours facile à pister la petite, équipée comme elle est en matière de fil brillant à en rendre jaloux Ariane.
"Pourquoi tu files comme ça ? "
"Besoin de réléchir ... "
"Mais je ne vois pas pourquoi tu... "
"T'as entendu le géant ? Il a dit qu'à la télé, ils avaient raison, que cinq fruits et légumes, ça donnait la patate... "
"Et alors ?"
"Ben, dans ce cas, si deux fruits plus trois légumes égalent une patate, ça fait qu'un légume, c'est ni plus ni moins qu'un tiers d'une patate auquel on a ôté les 2 tiers de fruits. Je ne verrais plus jamais les légumes de la même façon."
"Mmmmm.... oui oui bien sûr, c'est ça qu'on va dire hein, et un jour Cubik mangera une purée de courgettes-fraises... C'est ça..."

Hemylie tout à fait libre dans sa tête derrière sa fenêtre s'endort peut-être .


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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 10:03

Comment l'avez vous connu ?

Je zonais sur le net entre deux graphiques phytoplanctonesques à sortir. Je venais d'entendre parler de « blogs » pour la première fois. Curieuse pour dix, j'ai farfouillé. En quatre clics, j'ai atteri là. J'ai ri. Mes collègues de bureau m'ont prise pour une folle comme d'hab, alors j'ai pouffé un peu moins fort.

Et vous avez pris contact ?

Pas tout de suite, j'ai laissé un commentaire, un peu plus tard. J'étais toute novice à l'époque, j'avais peur, j'savais pas encore tout ce qu'il était possible de faire. Puis dans le même laps de temps, j'ai ouvert un blog aussi, ça m'avait donné envie bizarrement.

Quelle type de relation avez vous entretenue par la suite ?

Bah, il a fini par me traiter de sociopathe par mail vu mon degré de clic-compulsif sur son blog, de Francis Lalanne, de copieuse et puis de feignasse aussi.... Deux fois.

Vous lui en avez voulu ?

Un peu mon neveu... j'aime pas les mots en « asse », ça m'horripile le tympan façon moustique. J'ai voulu de suite aller éclaicir ça en Belgique, mais le bougre m'a très justement fait remarqué qu'il n'y avait pas de ligne à bas prix Marseille-Bruxelles, alors comme j'suis pauvre... C'est quand même pas passé loin.

Et par la suite, vous l'avez rencontré ?

Jamais, que nenni !... Je suis une mangeuse de légumes moi ! Et surtout pas dans un hamburger... J'aime le foot, j'ai plein de cheveux, j'grimpe aux arbres, j'fais du vélo, et tout ça dans le Sud. De toute ma fainéante sociopathie lalannesque, si il me voit, il va m'attaquer à coups de Tee-shirts aveuglants, de patates transgéniques cultivées en secret et peut être d'hippopotame aussi. Un hippopotame dans la gueule, ça doit laisser des marques.

Mais alors, que faites vous là ?

Ben c'est tout ce qui m'épate ça. J'étais en train d'imaginer monter un complot vengeur, quand il m'a proposé de me laisser les clefs de la boutique pour la journée, vous y croyez vous ? Ca m'a coupé net le sifflet, comme quand on veut parler mais qu'on a la bouche pleine de chocolat en poudre. Même pas eu envie de mettre de la courgette-gloss et du topinambour-strass partout, c'est dire. J'ai même pris la précaution de demander si il fallait que je sois cubikement correct ici, il m'a dit « t'es libre », ça, ça m'effraie. Il doit avoir oublié ou il est maso ou il n'est pas humain ou il est suicidaire, je m'interroge.... Nan, vraiment j'comprends pas...


Hemylie s'autointerviewe chez Cubik, c'est pas la classe l'aire de rien ?
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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 17:28
Pourquoi crois-tu, madame Blonde, que je me retrouve à tapoter sur un blog qui n'est pas le mien?
C'est très simple : chantage.
" File-moi ton code d'accès sinon je révèle à la face du monde le fruit de nos amours coupables."
Mais c'était un piège.

Allez, aboule la pension, maintenant.

Bon, OK, relax. C'est même pas le mien.
J'en connais un qui va adorer se retrouver avec un moutard en première page.
Remarque, on a déjà eu du chaton à paillettes dans le coin. A coeur vaillant rien d'impossible.

PS : Miss A, tu remarqueras que mon personnal handbag armorico-kabyle vert petit pois collection automne-hiver 2007 est cent fois plus trendy que ta pochette british en tartan collection printemps-été 2008.
On a la hype ou on ne l'a pas.
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Published by freakylady - dans Les squats du rien
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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 10:41

En ce moment, c'est Paul Dano. Mais si. L'ado nihiliste et muet de " Little miss Sunshine ". Le prédicateur vénal de " There will be blood ".
Comment ça, " Pouah, il est même PAS beau  " ?
Ca n'a strictement rien à voir.
Tels que je ne vous connais pas, je suis certaine que vous n'avez :
- aucune culture.
- aucun goût en matière de sexiness attitude.

Bref.
Qu'est-ce que je disais, déjà, sur le blog de Cubik...
Ah oui.
Révolution, donc.
Outre le fait que je suis certainement plus communiste que le PC, la LCR et Arlette réunis ( re-nationalisons les producteurs d'énergies, plafonnons les salaires, subordonnons les licenciements à l'examen du budget de l'entreprise, divisons par dix-huit le budget de la défense, disons merde à l'Europe... ) malgré le fait troublant que je ne porte ni moustache, ni béret à étoile rouge mais que je suis au contraire un putain de canon et une prêtresse de la hype...

... vous ne manquerez pas de reconnaître avec moi que la vie est formidable, mais qu'il y a quand même quelque chose de pourri au royaume de Danemark. Danemark, façon de parler, hein.
Putain je m'en doutais. Aucune culture.

C'est pour cette simple et évidente raison, mes enfants, que la révolution s'impose. Pas juste une manif à deux balles, pas juste une mèche rebelle rejetée avec morgue sur l'oeil, pas juste le portrait du Che sur le t-shirt Isabelle Marant.
Non. La révolution. Soit :

Se rendre à la rédaction de " Elle " , monter sur le bureau de la rédac-chef, se mettre à poil, faire un tour sur soi-même en hurlant : " Tu la vois ma putain de cellulite sur mon putain de cul taille 40 ? Elle a fait tomber les plus beaux gosses de la Comté et je ne fais JAMAIS de sport ! "
Adresser un beau sourire candide au working man tout violet de rage qui vient fulminer à votre carreau parce que vous ne l'avez pas laissé vous doubler à 180 dans une allée de Carrouf et lui caresser le menton avec le canon d'un magnum 357.
Vomir sur le tablier immaculé du garçon de café parigot qui vous jette au jugé un quart de tasse de café en regardant déjà ailleurs et en grinçant entre ses dents que ça fera 7, 85 euros.
Placarder pendant la nuit des annonces de soldes à 70 % chez Ikea et s'installer avec son pique-nique sur la butte d'autoroute en surplomb pour contempler la foule s'écraser et mourir pour des stickers psyché pop.
Prendre rendez-vous avec son banquier, poser un mignon parallélépipède de billets sur son bureau, lui sourire en grand et lui dire : " Tu vois, ça ? C'est ce que j'ai retiré du compte que je viens de fermer : je vais claquer la moitié en dope et en alcool, et planquer l'autre moitié sous une pierre de mon jardin. "
Aller enfin aux Etats-Unis, pousser la porte d'un coffee-shop en forme de bus posé sur le bord d'une route poussiéreuse et désertée, se glisser sur une banquette en skai rouge, pianoter sur la table en formica, sourire à la serveuse en blouse bleue et tablier blanc et baragouiner : " I want a coffee and a huge piece of cherrypie, please."
Fermer les yeux et se dire qu'on peut mourir heureux, parce qu'on y est enfin, à TWIN PEAKS.
Se laisser aller à pleurer dans la rue puis attraper la première personne qui passe et se serrer contre elle pour lui faire comprendre qu'on n'est pas un satyre, ni un névrosé en sevrage de Xanax, ni un geek en quête du nouveau concept communautaire à diffuser en vidéo sur la toile, mais qu'on est juste triste et qu'on a besoin d'un câlin, là, tout de suite.
Sentir ses bras se refermer sur vous, chialer un bon coup sur son épaule, essuyer sa morve sur le râpeux de son manteau, lever ses yeux rougis...
... et constater que les gens dans la rue se sont arrêtés de marcher. Tous, tout le monde. Qu'ils vous regardent avec compassion, parfois avec un pauvre sourire qui dit " Eh oui, c'est pas facile. T'inquiète, ça va aller. "
Un boulevard entier rempli de gens immobiles qui se regardent et qui se sourient.

Et voilà. Un siècle et demi pour comprendre que les communistes sont juste des hippies.
Je sens qu'on va cartonner aux prochaines élections.

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Published by freakylady - dans Les squats du rien
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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 08:00
Bon, comme je suis absent pour le long week-end et que le blog est resté là, abandonné, naïf de l'abstinence qui l'attend, il se fait recueillir un peu par ma petiote qui avait besoin de crier un pitit peu, et de préférence, ailleurs que chez elle, histoire de pas casser la vaisselle. C'est donc elle qui parle, soyez gentils les gens.



Economiser, anticiper, billets, investir, ne pas dépenser...

Des mots avec lesquels j'ai vécu toute ma vie. Des mots qui ont fait que je n'ai pas dépensé un centime pour moi jusqu'à l'âge de 22/23 ans. Parce qu'il fallait toujours avoir de l'argent au cas où, parce qu'on ne sait jamais quand on va en manquer. Et puis quand on est étudiante on n'a pas de revenu et il faut économiser pour quand on va s'installer.

 

Aucune notion de plaisir, de satisfaction de dépenser pour soi ou pour les autres. Jamais. Je me suis même faite engueulée à un Noël pour avoir offert un cadeau à ma belle mère, parce qu'il fallait que je garde mes sous, ben oui, faut comprendre que mes parents ne pourront pas toujours m'aider, surtout après le chômage, puis le petit frère qui entre dans une école chère et bla bla. Ca en devient à un point où on tient un tableau comparatif des prix dans les différents supermarchés du coin.

Moi j'adore faire des cadeaux. En seront témoins mon frère, mon père, ma belle-mère, mon chéri et ceux ont l'anniversaire est passé. Et voilà que le 29 avril c'est l'anniversaire de mon père. En bonne fille bien élevée, je lui ai acheté ses cadeaux la semaine dernière. Mais évidemment je reçois un coup de fil de ma belle mère le 28 pour me dire « t'as déjà quelque chose pour ton père ? », ce à quoi je réponds « oui, deux trucs ». « Ah merde, il aurait fallu lui donner des sous pour économiser afin de partir à la Réunion l'année prochaine (ils ont une amie là bas), faut y penser à partir de maintenant ».


Non mais je me vois bien moi, la fille de mon père, lui tendre un billet pour son anniversaire. Tiens, papa, super personnalisé comme cadeau, tu vois comme je te connais bien ?

Alors évidemment que je voudrais que mon papa aille à la Réunion. Mais bon, prévenir la veille de l'anniversaire et trois jours avant notre voyage chez eux, c'est un peu léger. J'aurais éventuellement pu arriver à un compromis.

Mais voilà, pour moi un cadeau c'est se creuser la tête pour faire une surprise, farfouiller dans les magasins pour trouver « le » truc intéressant et fait pour la personne, prendre des risques en achetant quelque chose. Et éventuellement on met un extra sur le voyage.


J'en ai assez de ces gens obsédés par l'argent, cette chose qui dirige leur vie et leurs choix. Je fais mes propres choix pour faire mes cadeaux. Si j'ai envie de laisser le soin à d'autres de donner de l'argent pour le voyage ça me regarde. Et même si j'avais été prévenue à temps j'aurais fait un joli paquet à profiter tout de suite, pas dans un an. Raisonner sa vie en fonction de l'argent c'est le meilleur moyen de ne pas en profiter.


(Oh et bien sûr discussion terminée par « et c'est quand que tu te remets à chercher un job ? », ce à quoi j'aurais aimé répondre « quand ma dépression sera un peu passée, ce qui ne se fait pas en une semaine et quand je saurai ce que je veux faire aussi »).


Rah les parents...




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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 10:00
Par la présente, et en ce jour béni (bénassi) du mercredi sacré aux enfants dont certains sont les miens, je demande au patron de cette tribune un droit de réponse faisant suite au papier paru hier dans ses colonnes.

Comme ce droit vient de m'être accordé pour une durée et un mot de passe ( bitocu, déjà, t'as qu'à voir le truc glauque) limités, je profite que ma progéniture n'est pas encore rentrée du savoir pour en user sans en abuser.

Car oui, il s'agit bien d'abus.
De faiblesse.
Et de confiance.

La femme est faible par définition et malgré les apparences, j'en suis une.
J'ai donc cédé à la tentation et ai été contaminée par une forte fièvre dans la nuit de samedi à dimanche dernier, pas celui qui vient de passer mais l'autre. Et encore aujourd'hui, je me souviens de TOUS les détails.
Mais après réflexion et avoir tourné la situation dans tous les sens, comme dans le rêve ( ah mais carrément, je vous dis, il m'a mis la fièvre le Cubik), j'en viens à réaliser le pourquoi du comment cet homme sans tête au tee-shirt noir avec des inscriptions blanches et à l'appendice contaminateur démesurément proportionné m'a secouée dans tous les sens et fait perdre la tête, les pédales et tout le reste.

La tête justement.

C'est bien connu, on a peur de ce qu'on ne connaît pas. Et là, sa tête, je l'ai jamais vue. J'ai bien tenté d'user de mes relations influentes à travers la méchante blogosphère, aucune d'entre elles n'a su répondre à mes interrogations trombinatoires. Personne n'a de photo, ni même très pixellisée du coupable d'adultère fantasmagorique.

Et par conséquent, si j'ai rêvé de lui, c'est parce que cet homme sans tête me fait peur. Alors imaginez-vous les filles, un homme sans tête, monté comme un bardot tchétchène qui me fait mordre l'oreiller, c'est même plus un rêve.

C'est un cauchemar.

Et oui.

Par ailleurs, en outre et d'autre part même s'il n'y a pas eu d'une part, pensant dans ma toute faiblesse que confier la chose au responsable du fait me soulagerait et exorciserait le démon du sexe qui m'habite depuis, j'ai donc procédé à la confession ce week-end.
Lourde erreur.
Alors que je donnais les premiers détails, cet espèce d'estrasse de faux belge sarthois fritopathe s'adonnait au copier/coller, balançant de fait mes fantasme à qui voulait l'entendre.
Dans les cinq minutes qui ont suivi mon aveu, tout le gratin MSNesque savait que j'ai pratiqué l'acte sexuel abusif et excessif avec Cubik, dans mon lit, en présence de mon légitime et à proximité de la chair de ma chair.

Cubik s'est donc tapé une femme mariée, mère de trois enfants et maire de soixante dix-neuf habitants chez elle, et toute la nuit.

Et oui.

Alors aujourd'hui, je réclame la mise au pugilat de Cubik. Car c'est lui, oui Madame le Procureur, lui, l'homme sans tête qui a abusé de la faiblesse et de la confiance d'une jeune femme saine de corps et d'esprit, à la carrière prometteuse et la vie devant elle.

Je réclame donc justice et réparation
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Published by Faible Femme Abusée. - dans Les squats du rien
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