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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 16:12
Cet après-midi, je m'intéressais aux voitures. J'y connais pas grand chose, mais depuis bientôt 15 ans que j'ai mon permis, je me dis qu'un jour, ce serait bien que j'ai la voiture qui va avec. Alors je regarde ce qui se fait ou se prépare du côté des voitures électriques. C'est comme ça que j'apprends qu'elles sont mortes en Californie. Et au détour du documentaire, je découvre deux pitits vieux qu'ont l'air bien sympathiques (pour des vieux hein).


Voici Stan et Iris Ovshinsky. Toujours dans le documentaire (c'est pas un truc sur eux, on les y voit peu hein), ils expliquent comment ils ont participé un peu à la course aux batteries rechargeables et comment ils ont réussi à en produire une qui permet une autonomie suffisante pour une voiture urbaine. Ils parlent même d'une amélioration de ces batteries qui permettrait d'atteindre les 500km d'autonomie.
On les voit aussi causer un peu de l'énergie solaire. Montrer très très rapidement ces trucs qui ressemblent à ces panneaux goudronnés qui ont aujourd'hui remplacé les tuiles, et qui sont en fait des panneaux solaires. Flexibles, résistants et bon marché. C'est étonnant de voir des gens que tu t'attends plus à voir baver devant Derrick ou sa version américaine, Matlock, en train de te montrer des innovations importantes.

Et renseignements pris, il semblerait que le couple serait en terme d'inventions l'équivalent d'un Edison. C'est à eux qu'on doit notamment l'invention des piles au nickel rechargeables, qui constituent la majorité de celles qu'on trouve aujourd'hui. Ils ont fait beaucoup dans le domaine des batteries, aujourd'hui utilisées dans les pc portables ou les véhicules propres. Et évidement, beaucoup dans le photovoltaïque. Leur entreprise est dans un énorme batiment solaire. Et ils continuent de vouloir apprendre et inventer, toujours au service du bien être général sans négliger les aspects pratiques.

Enfin ils continuaient, Iris étant décédée depuis plus de 2 ans. Stan aurait depuis pris sa retraite, à 81 ans, sans doute démotivé par le travail en solo. C'est dommage qu'on ne connaissent pas plus les génies actuels. Du moins, ceux qui pensent également aux aspects pratiques des choses. Ca me laisse peu d'espoir de gloire, suite à la création de mon oreiller en pq, pour les siestes cachées qui ne laissent pas de trace.
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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 11:16
En cette époque un peu trouble où l'économie se fait un peu rugueuse, surtout derrière les fesses, voire de plus en plus souvent dedans, il est peut-être bon de rappeler un peu comment marche le monde. A l'instar du sieur Largentula, maître es vents, je crois qu'il est bon de parler de l'essentiel. A savoir que le monde, fut-il économique, ne tourne pas, il roule. Comme un cul, oui.

En ces temps de crise et de (osons le mot (tant de rebellitude me chavire)) récession, que voyons nous? Comme l'indiquait mon collègue économiste de canapé ci-dessus, les bourses craquent. Et dans ces cas là, on se retrouve bien souvent avec une couille, voire deux, dans le potage. Alors, même s'il reste des amateurs de la soupe aux couilles, doit-on envisager l'avenir comme une vaste enculade? J'aurai tendance à penser que oui.
Voyez-vous, l'inflation augmente, le pouvoir d'achat baisse et même les prix des produits de première nécessité comme le pain sont en pleine croissance, ce que tout étudiant ayant réussi à rester éveillé lors d'un premier cours d'économie vous confirmera comme étant généralement plutôt craignos. Quand on en est à ce point là, on observe un phénomène de mauvaise augure: l'effet salaire. Rapidement, on voit qu'il s'affiche un peu partout. A la télé, dans nos journaux, sur nos murs, dans Playboy, mais principalement dans les devantures de nos magasins. Et si on peut voir l'effet salaire dans les vitrines, brusquement, les queues augmentent devant les échoppes. Le taux de merde de chien au km² et l'effet domino aidant, on aboutit rapidement à une orgie sans nom, un empalage en règle ou pour parler techniquement, la chute du système économique.

Encore une fois, on constate que l'effet salaire peut créer des civilisations mais aussi les détruire. A force de vouloir jouer au gros kiki pour pouvoir lustrer sa ménagère de moins de 50 ans, on finit par se faire tailler un short, puis une string et au final, c'est les fesses à l'air qu'on est bien emmerdé pour payer le pack de kro. On n'a pas fini d'être dans la merde, donc.

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 15:50
Ce midi, je fuyais tranquillement l'univers complexe de la cantine d'entreprise, pour aller chercher une nouvelle relance pour ma carrière juridique. Las, je ne trouvais aucun nouveau dossier espéré et je me rabattis donc sur une pile de dvd à pas cher. A croire que le bras de la justice fait le trajet depuis la France à dos de taupe en faisant un détour par la Suisse. Tant pis, je devrais me contenter de mes carrières de chirurgien et de jedi dans le train ce soir.

Enfin bref, toujours est-il que je retournais vers le bureau honni, déçu mais pas les mains vides. Et c'est là que je suis tombé dessus. Une affiche pour la loterie nationale. C'est déjà assez grave en soi, le jeu étant une perversion qu'il conviendrait de bannir de nos contrées civilisées. On sait bien que c'est à cause de trucs comme les sims, tetris ou pokemon qu'on a ensuite des fusillades dans les lycées.
Mais au démon du jeu, les publicitaires infames avaient rajouté l'abomination du stupre. Un slogan affiché en gros annonçait "Plus de boules, plus de fun". Et comme si ça ne suffisait pas, pour ajouter le geste à la parole, on voyait une succube barbotant vicieusement dans une piscine de... de... de boules! Le tout affiché en gros, à hauteur de caddie, à la sortie des établissements scolaires placés sous la sainte protection de la vierge pondeuse. Une honte. Une infamie!

Et encore, je vous passe les pitits caractères qui parlaient de gratter plus longtemps. Décidément, on ne respecte plus rien de nos jours. Pas étonnant que le bon dieu nous ait infligé Adamo et la crise boursière. Je suis sûr que les gens de la loterie nationale mangent des pitits enfants. C'est pas encore comme ça qu'on va s'en sortir.

N'empêche qu'il faudrait pas que j'oublie de faire mon Euromillions quand même.
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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 10:25
La France s'enorgueillit d'être le pays le plus "laïc" du monde. Dans ce sens, comprenez surtout le plus athée. Le pays des lumières est fier d'être celui de la raison. De la logique. Et de ne plus trop compter sur un concept improbable créé par l'homme dans ses heures les plus peureuses. Sauf que voilà, mine de rien, et sans le savoir vraiment, au moment où vous lisez ces lignes, vous voilà en fait en train de prier un dieu comme un autre. Mathématique, certes, mais tout de même.

On a souvent tendance à croire que les plus grands scientifiques sont le plus souvent athées, tout engoncés qu'ils sont dans l'amour de la science. On oublie pourtant que certains parmi les plus grands étaient souvent croyants, pour les mêmes raisons. Sur le sujet, je vous conseille d'ailleurs le roman Calculating god, qui explique comment à force de logique, certains peuvent aboutir à la conviction d'une existence supérieure (même si dans le roman, ce sont surtout des extra-terrestres). Mais bon, ce n'est pas le propos de cette note.
Revenons au principe de dieu. Forcément, il y aura toujours plusieurs interprétations, mais en voila toujours une. Dieu serait une invention humaine, créée dans le seul but de le rassurer face au néant, à l'absence d'explication, et en particulier face à la mort. Et bizarrement, il est un concept mathématique courant qui remplit parfaitement cette définition (à part la partie sur la mort, et encore). C'est le zéro.


Le zéro, par définition, n'existe pas. Il s'agit juste d'un glyphe, censé symboliser le néant. Une représentation arbitraire. Autrement dit, une croyance. On a toujours tendance à oublier que les sciences sont toujours basées sur des postulats de départ souvent indémontrables (pour le coup, il me semble que l'existence du zéro l'est, mais pas sur). Un axiome n'est qu'une croyance comme une autre, on estime juste qu'elle est évidente.

Alors à l'heure numérique, où le binaire est roi, je peux vous dire que vous en utilisez au kilomètre, de la croyance dans le zéro. Ce dieu discret mais tout de même bien pratique, il a des adeptes. Souvent inconscient, certes, mais on peut en dire autant de toutes les religions. Et je ne dis pas ça parce que ce blog s'appelle l'aire de rien, soit quasiment le temple du zéro, ou parce qu'on m'appelait autrefois jesus_numérique. Mais vous pouvez quand même m'envoyer vos offrandes.
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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 15:03
Zen, une petite bévue, ça peut toujours arriver. Et puis ils cherchaient à bien faire. Enfin, on y croit.
Sans doute que le budget était limité. Sauf pour la star qui s'y prête, mais bon.
Souvenons nous des précédents.

Captain America dans une version pourrie où il fait de la moto.
Dolph Lundgren pour faire le Punisher, qui faisait de la moto dans les égouts. Un géant blond pour faire un descendant italien trappu, c'était pas forcément ça.
Halle Berry en Catwoman dans un costume qui réussit à ne pas la rendre bandante.
Deux films de Batman monstrueusement stupides.
The Crow 2 avec Vincent Perez (dont j'apprends à l'instant qu'il est suisse (Et c'est la France qui pousse un soupir géant de soulagement)).
Un Daredevil avec un Ben Afflek qui fait aussi bien l'aveugle que Gilbert Montagné est bon aux fléchettes.

Quand je vois par quoi les comics ont du passer avant d'arriver au Chevalier noir, je garde un peu espoir. Peut-être que dans 30 ans, il y aura une nouvelle version qui déchirera tout pour soigner l'affront. N'empêche que là, j'ai mal.



Pour ceux qui n'auraient pas compris, Roshi est le nom japonais (il me semble) de Tortue Géniale. C'est même pas dit qu'il y ait une paire de seins disposés à le faire saigner du nez. Ca me dégoute.
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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 11:46
C'est du moins le cas pour les blogueurs. Ca vient avec le package blog, ce n'est pas une option. Et ce matin, je me dis qu'il y en a plein qui doivent avoir mal au Moi. Du moins, parmi ceux qui sont sur over-blog. Ma chère plateforme a décidé de changer sa méthode de calcul des stats. Ca va rassurer ceux qui croyaient que j'en avais de plus grosses.


Et bizarrement, même si elles ont pris une belle claque, je trouve mes stats étonnament hautes. Ca fait longtemps que je sais qu'elles étaient exagérées mais la correction me parait encore énorme. En fait, over-blog ne compte plus les robots, les recherches google qui envoient des gens qui se rendent compte qu'ils se sont trompés tout de suite (désolé, pas de poppers, de culottes transparentes, de reportage sur la frite, de grève des ventre couilles, de leçon de sodomie ou de petite chatte mouillée ici), en gros, les perdus ici. Il y en a qui m'assuraient que non, y a des gens qui me suivent, ils en sont pour leurs frais.

Alors voilà, alors que j'estimais à une petite vingtaine la masse des suiveurs actuels (ça change souvent), on me dit que ce serait quand même plus. Beaucoup moins qu'avant mais plus quand même. Comme quoi, les relevés de stats, c'est pas encore au point.
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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 15:59


On ne peut pas lui faire confiance. Elle n'oublie jamais rien. Si encore elle gardait tout pour elle, ça n'agiterait que les paranoïaques. Mais non, il faut toujours qu'elle lache tout. Plus ou moins vite, mais elle ne cache jamais quelque chose indéfiniment. Et pourtant, il y a toujours des gens près à lui faire confiance. A la croire sur parole. Pas qu'elle aille les chercher, mais bon. Elle ne fait rien pour les arrêter. Avant de les trahir.

Et tu peux creuser autant que tu veux, ça ne change rien. A la rigueur, sa fille la mer est plus discrète. Enfin, ça dépend des fois. Mais elle, on ne peut rien lui confier. Tu mets une pitite malédiction sur un cimetière indien, t'enterres, tu peux être sûr qu'un ou deux siècles après, t'as des poltergeists dans ton batiment construit innocemment par dessus. Pareil pour les déchets nucléaires. Idem pour les toilettes de cromagnon dont presque tout le monde se fout. Y aura toujours un archéologiste pour venir te les déterrer le jour où tu veux construire une galerie commerciale ou une autoroute.
Et encore, c'est des gros trucs tout ça. Mais si tu creuses ton pitit trou pour y crier un secret, tu peux être sur qu'elle va le cracher aux quatres vents et que la rumeur sera répandue avant que tu rentres chez toi. Limite si elle te le fait pas pousser sur les arbres. Idem pour les cadavres dont tu veux légitiment te débarasser. Elle trouvera bien un moyen plus ou moins spectaculaire (volcan ou souvenir paysager) pour te les ramener à la face.

Décidément, on ne peut vraiment pas lui faire confiance. Pas étonnant que tout le monde soit si dur avec elle. Et elle peut bien crier et souffler des tempêtes tout ce qu'elle voudra, c'est pas près de finir. Salope.
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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 16:10
Encore un dur week-end de passé. C'est pas tous les jours facile, de descendre dans une capitale étrangère pour trainer dans les festivals. Tiens, prenez moi par exemple (oh oui, grande folle). Ben je peux vous dire qu'aujourd'hui, ma chaussette a des trous. Faut dire qu'à force de battre le pavé, il finit par répondre.

Le week-end a donc commencé tranquille au festival du jeu video vendredi. J'ai l'impression que c'était le bon jour pour y aller, pas trop de monde encore, la possibilité d'approcher les bornes de jeu avec les nouveautés, les babes approchables, y compris lors du show des pom-pom girls... Du coup, j'ai pu contempler le prochain Guitar Hero (un jour, il sera mien), le prochain lapin crétin (on n'a pas fini d'être ridicule dans nos salons), un peu de Warhammer online, un peu de retrogaming... C'était pas mal. Une mise en bouche avant l'évènement de la fin de semaine.

Car oui, il y avait mieux. En même temps, c'est pas une surprise, je l'avais déjà annoncé ici. Il y avait donc le Festiblog BD. Et j'en ai vu des choses sur place.

Une affluence probablement record (du monde tout le temps). Des gens respectueux dans l'ensemble, malgré parfois des longues attentes infructueuses. Des dragues au crayon. Des communistes. Des pirates. Des roger, roger. Des piles d'albums qui fondent plus vite qu'une pralinoise entre les doigts d'un fiévreux. De la notoriété féminine avec un défilé de dédicaces chez Agnes B.. Des animations bien achalandées. Mes pieds enflés, mais heureux. Magnum en chair et en moustache. Des langues de putes bien méritées. Un panda agonisant plein de pêche. Des médias pressés de parler à un organisateur hyperactif. Une miss blablabla qui bosse le dimanche (la folle). Du soleil. De la reconnaissance. Des gens souriants.

Et pour la première fois, une file qui se forme avant l'arrivée de l'auteur. Au moins 2km de gens à faire passer. Mais un jour, je l'aurai ma dédicace de Boulet. Oui, un jour, je l'aurai.

En attendant, y en a qui disent merci mieux que moi, alors c'est toujours plus facile de faire un lien.
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 10:10
Eh ben oui, bad boy, what you gonna do? What you gonna do, when they'll come for you? Parce que bon, c'est quand même la crise là. Et même si personne n'a encore parlé officiellement de récession, tout le monde a entendu le mot circuler, voire s'appliquer. Le grand carnaval de la campagne présidentielle étazunienne a même été arrêté à cause de ça, c'est dire si c'est la merde. Ils vont être obligé d'intervenir avant d'être élu, je sais pas si tu te rends comment ça craint pour les candidats, qui s'exposent à des représailles lors du vote prochain.

Et là, on commence à parler de sanction. De trouver les coupables (les responsables, c'est plus intéressant mais c'est plus compliqué). Ca a commencé avec notre cher président qui a mis un peu les pieds sur les pitits fours de l'O.N.U. en appelant à des punitions. Bon, on se doute bien que c'est comme d'habitude, un effet d'annonce, même si pour une fois, l'intention est louable. Sauf qu'il y en a toujours pour prendre ce genre de choses au sérieux. A commencer par le F.B.I..
Le bureau préféré des vendeurs de t-shirts en manque de bonnes idées a donc lancé une enquête sur la crise dans les milieux financiers. On parle déjà de fraudes potentielles sur les crédits-logement. Et les directeurs financiers des établissements prestigieux récemment tombés en faillite commencent à serrer les fesses.



C'est bien joli tout ça, mais on la connait la pitite histoire. Même s'ils arrivent à attraper un gars (je me demande s'il y aura les images de la poursuite du 4x4 en hélico), il va faire quoi? Déjà, il va prendre Johnnie Cochran comme avocat, ou un de ses potes (pour ceux qui ne suivent pas, il s'agit de l'avocat qui a réussi à dédouaner O.J. Simpsons du meurtre de sa femme, avec l'aide de plein de caméras aussi (sa défense Chewbacca est remarquable)). Et puis après, il va reprendre la fameuse défense d'après-guerre du fabricant de poupées blondes, Klaus B.: "C'est pas ma faute si mon travail fait führer!".

Du coup, ça va retomber sur qui? Le portier de Wall Street? Les retraités américains qui veulent du 30% de rendement? Les pitits actionnaires du genre Messier? Les directeurs de banque? Ou tout bêtement le citoyen étazunien qui vote pour des gouvernements qui autorisent ces politiques de libéralisation intense des marchés? Heureusement, la double peine n'existe pas aux USA (enfin, je crois pas). Sauvés.
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 10:05
Tous les jours, une nouvelle journée. C'est quand même bien fait la nature. Et le calendrier aussi. Hier, c'était l'Overshoot day. Alors comment le traduire? La journée de fin du premier service planétaire? Le jour du découvert écolo? Enfin bref, c'est le jour dans l'année où l'humanité finit de consommer ce que la Terre produit en un an. Autrement dit, on mange du rab', là. Et ça, c'est pas bien. Surtout quand on pense que certains se sont fait piquer leur part. Mais il y a toujours des gens qui pensent à nous.

Ainsi, 60 millions de consommateurs révèle l'oeuvre secrète des fabricants de produits alimentaires pour nous éviter de courir à la catastrophe. Depuis quelques temps, il semblerait que nos habitudes changent, sans qu'on s'en rende vraiment compte. Grace à des groupes humanitaires comme Danone, peu à peu, nous consommons moins. Et il était enfin temps de le révéler au monde.
Ces grandes firmes alimentaires ont donc décidé de réduire les portions que nous achetons. Par exemple, les biscuits Prince sont plus légers désormais. Pareil pour le chocolat. Et tout ça, de façon totalement inaperçue. Un vrai miracle de marketing. Grace à ces entreprises altruistes, tous les jours, on peut faire un geste pour la nature en consommant moins. Et tout ça, sans augmentation de prix. Quelle générosité.

Alors bon, par pure modestie, ils sont restés dans l'ombre longtemps. Mais leur altruisme est enfin affichée au grand jour, même s'ils s'en gardent un peu. Quelle humilité. Et pourtant, il y en aura quand même pour se plaindre de payer le même prix pour moins de choses. Les fous.
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