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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 16:14
Désireux de continuer à profiter de ce jour béni, j'ai rappelé pour pouvoir visiter un appartement qu'il m'interesserait d'acquérir. Rien que de l'écrire, ça me fait bizarre. Jusqu'ici, j'avais vaguement regardé les appartements en me disant qu'il y avait des trucs pas mal, des trucs sympas, des trucs pas dans mes moyens mais sans vraiment faire de démarche. Parait qu'on n'est pas quelqu'un tant qu'on n'a pas sa terre mais ça ne me démangeait pas plus que ça jusqu'à maintenant.

On m'a pourtant conseillé d'investir dans l'immobilier. Qu'avec mes revenus, ça paraissait logique et que ce ne serait jamais perdu. Mais l'idée de m'endetter sur 20 ans voire plus m'avait toujours freiné. Plus que la dette, même si je n'aime pas beaucoup en avoir, c'est la durée qui me fait peur. Bien sur, rien n'empêche de liquider un emprunt plus tôt. Il est toujours possible de revendre un bien pour partir ailleurs. Mais il faut quand même en profiter un minimum.
Jusqu'ici, depuis que je suis libre de mes mouvements, je ne crois pas être resté plus de 3, 4 ans au même endroit. Ca fait bientôt 3 que je suis ici. Bien sur, un déménagement, c'est déjà un changement mais ce ne serait pas pour aller très loin et pour y rester plus longtemps. Je ne sais même pas jusqu'à quand durera ma mission, renouvelée tous les 6 mois. Je ne sais pas si j'aurai toujours les moyens de rembourser un prêt. Ni même si j'aurai envie de continuer cette occupation du temps en attendant la paie qu'on appelle mon travail.

Je n'ai quasi jamais fait d'emprunt. Je ne sais pas combien de temps je pourrai rester ici. Surtout avec mon salaire actuel. Et pourtant, l'appart que je visite demain m'attire. C'est étrange de partir sur ce qui s'annonce comme un changement majeur sur un coup de tête. Je n'ai vu que des images en ligne de cet appart, et ça me pousse dans le grand bain des aspirants propriétaires. Je crois que j'ai peur de faire pipi dedans.
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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 10:19
Bon, il manquait la neige, les films de Louis de Funes à la télé, les joujoux par milliers et les tites nenfants mais c'était tout comme. Hier soir, quelqu'un a enfin répondu aux prières que je n'ai pas faites. Quelqu'un a senti le désespoir que ceux qui suivent ce blog (les inconscients, les jean-foutre ou les désespérés, au choix) m'ont déjà entendu crier. Hier, j'ai eu droit au miracle de Noël en avance.

C'était sans doute parce que c'était le réveillon de ce jour doublement béni qu'est aujourd'hui. C'est en effet l'anniversaire de la naissance de Garcimore et la Ste Marguerite, dédiée à tous les romantiques grolandais. Et puis hier, c'était aussi un peu la fête du roi belge. En gros, hier soir, j'aurai du jouer à l'euromillion. Mais j'ai préféré me focaliser sur plus important. Hier soir, j 'ai eu le droit à une pizza patate.
Enfin, de jeunes pizzaïolo ambitieux se sont décidés à livrer dans le centre de Bruxelles. Ce ne sont pas les premiers mais à ma connaissance, c'est les seules à mettre la pizza patate au menu. Et même qu'ils livrent (c'est important, en prévision des jours de pluie). Bon, hier soir, je testais alors je suis allé la chercher moi-même. Histoire de me faire une idée de l'endroit. Et puis aussi parce que c'est pas loin de chez moi. Et surtout parce que ce que je planifiais de commander ne dépassait pas le montant autorisant la livraison. Comme Moïse (sans Charlton Heston, merci), je me suis dirigé vers la terre promise. Et c'est des pitis gars qui n'en veulent qui tiennent l'établissement. Ils sont gentils, serviables et ils ont l'air de bien faire leur travail.

Alors hier soir, c'était dégustation. C'était pas la meilleure que j'ai mangé, mais il faut bien reconnaitre qu'elle était bonne. Du coup, je suis allé au delà de l'appétit et je suis un peu balloné aujourd'hui, mais il faut ce qu'il faut. Enfin, j'ai des bonnes pizzas qui peuvent être livrées chez moi. Alleluiah, mes soeurs et frères. Une nouvelle ère de joie et de félicité débute aujourd'hui.
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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 15:02
Je me suis pourtant préparé. Vu l'été pourri qu'on a eu, ça fait un moment que je m'attends à ce qu'il nous tombe dessus. J'ai sorti l'écharpe, le bonnet... J'ai même acheté des nouveaux caleçons. Je fais le gros dos, je grogne, je me sers contre moi-même. J'ai monté le chauffage. Mais y a rien à faire, j'ai froid.

La chaleur, cette chienne, me quitte constament, dès que je sors. Je croyais avoir tout couvert et non. Elle me sort par les yeux. Je la sens partir le matin. J'ai les mains moites dans les poches, le nez dans le col, le bonnet enfoncé jusqu'aux sourcils, ça ne suffit pas encore. Après tout ce que j'ai fait pour elle, elle trouve encore le moyen de m'abandonner en embarquant ma prunelle avec elle. Et j'ai même plus mes lunettes de soleil. Comme il fait beau, je pourrai encore m'en servir. Mais je les ai cassées. Alors elle me lache.
J'ose plus lever les yeux. Forcément, je me prends plein de gens dans la face. Mais si je regarde devant moi, je la sens partir. Encore heureux que le soleil ne me fasse pas de l'oeil, je crois qu'en plein éblouissement et la larme à l'oeil, ce serait pire. Elle n'aime pas les geignards. Mais j'ai beau garde l'oeil sec, je sens cette brise qui me part de derrière les iris pour me quitter inexorablement.

Heureusement que je sors peu. J'ai beau en avoir que deux, j'en ai vachement l'utilité, de mes yeux. C'est peut-être pas mon sens préféré, mais c'est quand même le plus utile pour moi. Ca m'ennuirait quand même qu'ils gèlent, par abandon thermique intense. Je crois que je vais devoir rester chez moi quelques temps. Et histoire qu'ils ne dépérissent pas, va falloir que je regarde et que je lise. Beaucoup. Plus qu'à trouver un médecin qui m'approuve.
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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 14:37
Est-ce l'idée de cette charcuterie de mon pays qui arrive bientot chez moi, me rappelant la Sarthe natale,  à quelques centaines de kilomètres de la Bretagne à peine? Est-ce cette douce odeur de marée qui m'oblige à l'apnée dès que j'entre dans les toilettes du deuxième étage? Est-ce ces chants de secrétaires reprenant le répertoire de Nostalgie dans la salle de réunion à côté de mon bureau, évoquant immanquablement les marins imbibés le soir au fond des ports? Je ne sais pas ce qui me fait penser à la Bretagne cet après-midi. Et encore moins  ce qui  me remémore La croisière s'amuse. Mais bon, pourquoi pas. Générique.

Love
Exciting and new
Come aboard
We're expecting youuuuuu

The looooooove boat...

Aahhhh commme j'imagine allègrement l'arrivée du paquebot en baie de St Malo (que je ne crois pas avoir déjà vu de toute façon). Le commandant Stubing retrouverait par hasard un de ses amours de jeunesse, en la personne de Dominique Lavanant. Ils se souviendront de comment ils s'étaient connus brièvement et bibliquement dans une grange, lors du passage de l'actuel officier, pendant son voyage organisé au frais de l'état américain en 44. Que de bons souvenirs. A la fin de l'épisode, il accepterait de reconnaitre son enfant, devenu depuis pilier de rugby. Pendant ce temps là, le docteur Bricker retrouvera son ami Philippe Gildas avec qui il organisera un concert de biniou improvisé sur le pont supérieur à la tombée de la pluie. On en profitera pour remarquer Francis en figurant, comme porteur de biniou et acommpagnateur au pipo. Gopher essayerait de faire rire Eric Tabarly, Isaac préparerait des coktails au chouchen. Quant à Julie, elle retrouverait sa compagne de classe spécialisée, Nolwenn Leroy, envers qui elle nourrira une jalousie farouche avant de se rendre compte à la fin de l'épisode que sa série passe à l'internationale pendant que l'autre végète sur tf1. On oublierait la petite Vicki qui serait allée faire des chateaux de sable dans la baie du mont St Michel (je sais, il est en Normandie).

Décidément, je me demande pourquoi ils n'ont jamais tourné cet épisode de La croisière s'amuse en Bretagne. Bon, c'est sur, le bateau s'appelle le Pacific Princess, ok. Mais ils auraient pu faire un numéro spécial, je sais pas. Le retournement de situation auquel personne ne s'attendrait, le changement d'océan. N'empêche que ça aurait pu être drolement sympa.
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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 15:33
Je sais, je sais. On en a vu des dures ensemble. Et même, pendant longtemps, je ne t'ai vu. Tu n'étais pas encore né. Et tu me manquais beaucoup. Alors forcément, vu le début de week-end qu'on a eu ensemble, on aurait pu craindre le pire. Tout d'abord, ce pot de départ qui s'annonçait prometteur, que j'ai fui en courant pour prendre un train qui n'est jamais venu. Et ensuite, cette chaine de pizza qui tient décidément à me faire du mal en ne livrant nulle part où je vais. Heureusement, tout s'est arrangé par la suite et tu es toujours là, mon pitit bidon.

Même si je sais que certains pensent que je devrai t'arrêter en pleine croissance, tu sais bien que je ne les écoute pas. Et tu as bien vu ce week-end que les amis, les vrais, pensent à t'entretenir plutôt que de chercher à t'éliminer. Certains jaloux ne t'ont jamais apprécié. On a donc commencé par contrer la malédiction du domino's pizzaïolo en allant chercher nos pizzas aux patates en métro. Heureusement que pour l'attente, j'avais quelques Mc 280 sauce fromagère. Ca nous aura bien servi.
Et puis, il y eut la fin de week-end en apothéose. La raclette d'abord, apportée dans un but purement didactique à l'attention des enfants du champion du monde de raclette (même si j'en reste le recordman). Et puis il y eut sa pitite soeur, le lendemain soir. Enfin, pitite, elle était tout de même plus grande que la veille, mais bon. C'était quand même la seconde.

Alors tu vois, pitit bidon, il y a des gens qui pensent à toi. Des gens près à oublier les publicités subversives qui en appellent aux potagers pour t'éliminer. A la veille de l'hiver en plus. Depuis que l'abbé Pierre est mort, les gens oublient l'hiver social. On abandonne même son isolation. Si c'est pas malheureux... Mais ne t'inquiète pas, pitit bidon, tout comme ce week-end, j'essayerai de te garder plein de vie.
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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 10:50
Le week-end dernier, je suis allé voir mes deux plus grands fans. Ca fait toujours plaisir, quand on a un coup de mou, de trouver quelqu'un prêt à vous prêter un jouet ou a regarder la télé avec vous en silence. Ils vont même jusqu'à interrompre leur repas pour scander mon nom, alors que je ne faisais rien de spécial en plus. Bon, ce ne sont que deux pitits gens d'à peine un an et demi chacun, mais ça fait toujours plaisir.

Alors ils me racontent des histoires. Parfois, ils me montrent les doudous ou ils me prêtent des joujous. Ils courent partout en chantant mon nom. Ils me font un gateau au chocolat. Bon, j'ai été un peu déçu quand l'un d'eux a refusé de gouter à la raclette. Et même au baton de berger. D'ailleurs, ça lui a couté la répudiation paternelle. Mais bon, ça en faisait plus pour moi, alors je ne dirai rien. Et puis il aime bien la pizza.
En tout cas, ce week-end, ils m'ont présenté une des plus grandes inventions du millénaire. Et je dois avouer ici ma jalousie face à ces fans mieux lotis que moi. J'ai découvert le pot musical. Le truc, tranquille, tu t'assoies, et si tu t'ennuies un peu, t'appuies sur le bouton et t'as une musique de chiotte (de circonstance donc) qui se fait entendre. Idéal pour les filles qui veulent propager le mythe qu'elles ne font pas caca. Je me demande comment le concept n'a pas été exporté vers les trones adultes.

J'avoue que j'ai été intrigué et un peu séduit. J'aurai bien testé leur pot, limite laissé un autographe (après tout, c'est pour des fans), mais je crois que j'ai un peu pris, ces derniers temps. J'étais pas sur de pouvoir ressortir du truc. En tout cas, c'est étonnant de voir que ces pitites gens pourtant si bien pourvus dans la vie, ont encore envie d'un modèle comme moi. Alors bon, pour les remercier, je me suis contenté de finir leur saucisson et leur gateau au chocolat. Ce qu'il faut pas faire pour satisfaire son public...
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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 15:58
Allez, d'ici une petite demi-heure, c'est le week-end. Et que des réjouissances à venir. Halloween, la Toussaint, la fête des morts... Tout ça enchainé sur 3 jours, c'est gai. Alors histoire de pas trop salir chez moi (le mort, ça tache), je me suis décidé à aller faire le mort ailleurs. Ce week-end, ça va être mortel. Mais pas trop quand même.

Ce soir, j'arrive tard sur Paris, alors pour bien fêter halloween, je sens que je vais aller réveiller les momes de mes hébergeurs, histoire de bien leur faire comprendre qu'aujourd'hui, faut avoir peur. En même temps, à un an et demi, ça devrait aller pour les effrayer. Et après, leurs parents me tuent, parce qu'ils auront eu un mal de chien à les coucher et que là, ce sera traumatisme pour la semaine. En tout cas, je serai paré pour la Toussaint. Le seul jour de l'année où je peux me fêter. Parfaitement, il y a un saint Cubik. Même que c'est moi, je le connais bien. Du coup, comme ce sera ma fête, je regarderais un peu où est-ce que je pourrai aller l'an prochain, pour mes futures grosses vacances. Bon, en fait, j'ai commencé aujourd'hui, mais faut pas le dire. J'ai regardé un peu les trucs d'échanges d'appartements, je me dis que ça doit pas être mal, en fait. Bon j'imagine que ça doit mieux marcher pour les apparts que j'ai vu à NY, Montreal ou Auckland que pour ceux de Minsk ou de Tel Aviv. Mais c'est intéressant de voir tous ces gens désireux d'échanger avec un appart belge. Bon pis sinon, vendredi, jour des morts, repos, forcément.

Ah je sens que ça va être un week-end studieux tiens. Et on ne pourra pas dire que je ne suis pas très actif, parce que je vais quand même rien faire ailleurs que chez moi. Si ça, c'est pas de la motivation, je sais pas ce qu'il faut. Sans compter que je dois aussi distribuer quelques raclées sur Mario Kart DS aux indigènes, alors bon. Qu'on me laisse me reposer en paix. Résurrection lundi.
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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 10:16
J'habite dans le centre de Bruxelles. Dans la commune qu'on complète généralement par son code postal, vu qu'elle porte le même nom que la capitale. Et si Bruxelles tient toutes ses promesses au niveau gastronomique (ahhhh les friteries... aahhhh le Blue Bayou (395 Chaussée de Louvain, bon, copieux, pas cher)), il y a quand même un truc qui manque très sérieusement à ma quiétude culinaire: il n'y a pas de livraison de bouffe dans mon quartier.

Comme c'est trop central, trop plein de touristes, trop peuplé et trop dépourvu de places de parking, les livreurs, en particulier de pizza, ne viennent pas. Bon, je sais, j'ai qu'à sortir de chez moi et faire 100m pour trouver une pizzeria, mais c'est pas pareil. Et hier, le miracle. Je savais que Domino's pizza était implanté à Bruxelles, mais je savais aussi qu'ils ne livraient pas dans le centre. Enfin, pour celui que j'avais trouvé à Anderlecht, parce que pour les autres, impossible de trouver leurs coordonnées. Et là, hier, sur mon chemin vers mon supermarché adoré, je l'ai vu. Le scooter Domino's. Il était là, abandonné. Dans le centre. J'ignore si le gars était en livraison ou en promenade, mais il était là. Ca me donnait déjà espoir.
Et à peine plus loin, je tombe sur un autre livreur. Avec de la pub partout. Mais pour des sushis cette fois. Je ne sais pas qui est allé poser des cierges à la cathédrale pour moi, mais il a toute ma reconnaissance. A peine rentré, je commence par aller vérifier l'adresse web récupéré sur le livreur de poisson cru. Et là, ça commence fort. Ils livrent chez moi. Et en plus, ça a l'air bon. Fini la corvée d'aller chasser sa bouffe les soirs de pluie et de match. Fini de devoir préparer la bouffe moi-même quand je reçois trop de monde. C'est beau. Mais c'était pas fini.
A tout hasard, je me dis que je vais regarder une nouvelle fois si je trouve les coordonnées des autres agences Domino's de Bruxelles. Et là, deuxième miracle de la soirée. Ils ont enfin un site web belge. Décidément, les faiseurs de miracle se sont sortis les doigts du cul dernièrement. Ca envoie le paté.

Du coup, ce week-end, c'est pétage de bide. Enfin j'espère. Parce qu'après tout, je ne suis toujours pas sur que Domino's livre chez moi. Mais au moins, je vais pouvoir m'en assurer maintenant. C'est quand même la seule pizzéria du coin que je connaisse qui fasse des pizzas aux patates. Et du Cheesy Bread. 'Tain, s'ils livrent pas chez moi, je crois que les 2 doigts qui me séparent du bonheur, ce seront mes majeurs bien tendus quand je ferai cramer leurs scooters.
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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 11:04
En ce moment, le matin est compliqué. Bon, le matin n'est jamais très facile de toute façon, surtout les jours de bureau, mais là, c'est pire. Déjà, il fait froid. En plus, il fait noir. Et c'est pas dur que pour moi, si j'en crois mon chauffeur de bus qu'a embouti une voiture hier. Mais bon, c'est surtout difficile parce qu'il faut se lever. Et quand on dort peu, ça devient sportif.

Tout ça, c'est la faute à Nintendo. Déjà qu'ils font des consoles bien (en tout cas, les dernières), mais en plus, ils font des bons jeux. Enfin surtout pour la DS, parce que la Wii, on peut pas dire qu'il y en ait beaucoup, en fait. Et donc, vendredi dernier est revenu Zelda. Et comme un con, je me suis encore fait avoir. Faut dire qu'il est bien foutu. Bien adapté au style de jeu sur DS, avec l'utilisation des 2 écrans, le stylet, tout ça. Et puis il est beau. Et puis il est pas trop dur. Du coup, tu commences, t'avances vite et tu vois jamais quand tu finis. Tant qu'à commencer un donjon, autant aller jusqu'au bout, hein. Sauf que voilà, sans t'en rendre compte, ça t'emmène tout de suite à des 1h du matin, facile. Quand tu dois te lever à 6h30, ça fait mal. Alors c'est sur, maintenant je peux frimer avec les 3 esprits dans la poche, 3 minerais rares avec et une épée légendaire qu'on est en train de me forger. Sans compter mon bateau qu'a trop la classe avec sa sirène en proue et sa coque en or.

N'empêche que la digestion et son effet somnifère vont être compliqués, je pense. Ca fait quelques jours à ce régime là (je compte pas le samedi soir à 4h du mat', j'étais en week-end, j'ai le droit!), ça va se ressentir bientot. En plus, à côté de ça, je constate avec honte que ça doit bien faire 3 mois que j'ai pas touché à mon Zelda sur la Wii. Heureusement qu'on dort une heure de plus dimanche et que la semaine prochaine ne comptera que 3 jours de bureau. Parce que j'ai encore un big boss (au moins) à trucider.
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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 11:07
Je le savais que je devais me méfier. C'est pourtant tout petit, une dent. Quand on la regarde, ça parait relativement innoffensif. Bon, sauf celles d'un requin ou d'un tigre affamé, certes. Mais une dent de gens, quand on la tient dans la main, c'est assez ridicule. Qui pourrait croire qu'un aussi pitit truc puisse faire aussi mal?

Et encore, moi ça va. C'est pas comme si elle jouait au trampoline sur un nerf. Mais c'est déjà suffisant. C'était pourtant rigolo de voir le dentiste attaquer la bête en la tenant dans sa main. C'était tout de suite moins drole quand il l'a replacé et qu'il la travaillait dans ma bouche, mais ça ne faisait pas mal. C'était juste désagréable. Je me souviens que j'aimais bien la citation qui dit "j'aime bien avoir mal quelque part. Au moins comme ça, je sais où j'ai mal.". En général, ça me convient comme principe. Sauf pour les dents. Parce que ça annihile tout le reste. Ca m'a même détruit l'appétit, tout obnubilé que j'étais à ne pas faire de faux mouvements de la machoire, histoire que ça ne fasse pas mal. Car oui, la douleur s'est réveillée. Bien sur qu'elle s'est réveillée. Elle se réveille toujours quand il s'agit des dents. Et maintenant, non seulement je n'ai plus faim mais j'ai du mal à manger. J'ai peur pour la survie de ma bouée abdominal.

Mais bon, tout ça est peut-être un peu ma faute. Déjà, je suis allé chez le dentiste volontairement, c'était un premier indice sur mes douleurs à venir. Et puis en sortant de là, j'ai profité de mon temps libre bruxellois (extrêmement rare en semaine) pour aller mater le nouveau film de Mickael Moore, Sicko. C'est sur le système de santé etazunien. Et même s'il y a quelques passages dont le seul but est de tirer les larmes (moins que dans Farhenheit quand même), et même s'il abuse sur ses exemples par moment (le couple français moyen qui touche 7, 8000 euros/mois, je pouffe), ça me l'a quand même collé, la rage dedans.
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