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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 00:00

Ces derniers temps, c'est l'inquiétude. Ma docteur baba cool a beau dire que c'est un truc que j'ai mangé, je sais que je suis inquiet. Déjà, parce que je mange que des trucs bons, faut pas déconner (si, si). Et puis les derniers jours ont été un peu éprouvants.

 

En arrivant ce matin au boulot, j'ai des messages me demandant de renouveler certains trucs (mot de passe, certificats électroniques, etc.). Tout ça pour me rappeler que ma mission est censée se terminer fin décembre. Du coup, pour l'instant, ce que je fais l'an prochain est assez flou. Bon, je crois que ça s'est vu, je ne suis pas forcément attaché à cet emploi, mais il me permet de rester en Belgique. Et puis changer de boite tous les 2, 3 ans comme j'ai fait pour l'instant, ça devient fatigant. Un an sans vacances à chaque fois, c'est rude. Il faut que je me renseigne sur mon futur ici (s'il y en a un), mais je sais que je n'aurai sans doute pas de réponses avant mi-décembre, et encore.

 

A côté de ça, j'aimerai me lancer dans un métier lié à la bd, mais j'ignore quoi. Au départ, j'étais parti sur libraire, mais le secteur traverse une telle crise que je ne suis plus sur de rien. Je ne suis déjà plus sur d'aimer autant la bd. J'en lis peu en ce moment. Ca m'est déjà arrivé, ce genre de ras le bol, mais quand c'est couplé avec d'autres trucs, c'est d'autant plus déprimant.

 

Parce que j'ai aussi des amis qui sont dans le mal et c'est surtout eux qui m'inquiètent. Des qui souffrent de leur job, des qui souffrent de leur vie. Moi, j'ai pas vraiment de problème majeur. Mais leurs problèmes à eux me font mal au ventre, parce que je sais que je ne peux rien faire pour les aider. Il y a surtout elle qui me fait mal, sans le vouloir. Parce qu'elle a déjà pas mal pris dans la gueule et qu'elle prend encore. Et que j'ai peur qu'elle fasse des bêtises. J'arriverai même pas à lui reprocher quoi que ce soit, tant je sais que ça lui fait mal.

 

Alors je vais essayer de faire comme d'habitude. Essayer d'être patient. Attendre que ça passe. Rester un roc, dans ma grotte, être une base. En espèrant que ça aide.

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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 00:00
Bon, puisque je suis toujours en convalescence (retour au bureau demain, yeaaaah! Oh pis non, pas yeah en fait), je vais en profiter pour continuer à raconter mon dossier médical. Ca va être vite fait, avec ma santé de fer. Mais bon, je sens bien que certains me pressent pour que je raconte mon entorse la plus stupide du monde, et comme j'ai rien de mieux à faire, que les mois ont passé et que la honte ne m'étreint (presque) plus, je peux bien raconter l'histoire.

Alors, c'était un jour, chez moi, je recevais quelques amis triés sur le volet (hum!). Nous avions déplié le canapé en position lit et nous regardions tranquillement un film hautement intellectuel recommandé par Arte (Die Hard, si je me souviens bien). Enfin, mes invités regardaient surtout (surtout les filles (il est fort, ce John McLane)). Moi, je commençais doucement à somnoler (non, je ronflais pas). Et d'un coup, comme ça, je me suis dit que c'était pas sérieux. En tant qu'hôte, je devais être fort, montrer l'exemple et aller me coucher. Encore aujourd'hui, tant d'abnégation me chavire le coeur. Enfin bref, là commence une partie qu'on m'a raconté et dont je n'ai personnellement plus souvenir. Paraitrait que je suis tombé en arrière, sans vraiment de gravité. Moi, ce dont je me rappelle, c'est m'être effectivement levé, avoir fait un pas et pouf! plus rien en dessous des genoux, les jambes sans doute complètement ankylosées. Du coup, gros étalage par terre, avec la tête qui évite de façon habile et souple (et avec un peu de chance) la poutre et la béquille qui trainait par terre. Car oui, il faut le savoir, une de mes invités (Nelly) était légèrement handicapée, et dans ma bonté de la voir ralentie, je n'ai trouvé que ce moyen d'avancer à son rythme.

Ah, sur le coup, ça réveille. Fort heureusement, chute sans gravité ou presque. Faut dire que j'ai fait un beau plat, rien qui dépassait. Juste un pied un peu dans le mal qui boite un peu. Quelques jours plus tard, on décide courageusement d'affronter le grand dehors et du coup, je tente la chaussure sur mon pied légèrement enflé. Ca passe, et j'avance au même rythme que Nelly, c'est rigolo. Sauf que ca a du appuyer légèrement sur le bleu et qu'en rentrant, j'ai un pied violet. C'est assez fashion, mais ça dégoute légèrement mes invités. Bah, ça ne m'empêche pas de marcher et j'irai au boulot quand même. Mais comme ça ne change pas de couleur après 2 jours, je me décide finalement à aller à la clinique. Résultat: ben c'est une entorse, mon petit monsieur. Vous allez rester couché, mettre une attelle et vous faire tripoter par nos jolies kinés, youpi.

Donc voilà, moralité de l'histoire, évitez de marcher quand vous dormez, ça peut faire mal. Après, si vous êtes dans la mode, ça peut donner des trucs très seyants, mais pas forcément pratiques pour défiler.
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10 octobre 2006 2 10 /10 /octobre /2006 00:00
Bon, puisqu'il n'y a pas moyen de rester en convalescence tranquille, je vais vous en faire une, de note. Car oui, aujourd'hui, je suis malade. Même que je sors tout droit de chez le médecin. Et même que c'est devenu ma docteur belge préférée. Je peux pas retirer le mot belge, sinon Mosquito me tape.

Ce matin donc, ayant toujours l'envie de gerber, même si ça ne sort pas, j'ai courageusement décidé de rester couché et d'appeler un médecin. Alors je me mets sur mon pc, je consulte les pages d'or (ouais, ici, elles sont en or, ca doit être le prestige de la royauté) et je me rends compte qu'il y a un praticien la rue juste à côté. Ca m'arrange, parce que je me voyais pas faire des kilomètres, légèrement tremblotant que je suis. J'appelle, la dame me dit que c'est foutu pour ce matin, mais je peux passer à 14h15.

A l'heure dite, j'arrive. En fait, c'est juste au bout de ma rue, 50m de chez moi. Je sonne (une fois (nous sommes bien en Belgique)), je rentre. Une salle d'attente vide. Ca me change. En France, on te donne un horaire et t'as 5 personnes à la même heure que toi. Bon, je m'inquiète un peu parce que je ne vois personne. A un moment, y a bien une dame qui passe, mais je ne sais pas si elle vient de ce qui semble être un appart derrière ou du cabinet médical. Finalement, à 14h20, la porte donnant sur la salle d'attente s'ouvre et la même dame arrive, suivi de ce qui semble être un patient. C'est donc bien ma docteur. Ca surprend, parce que contrairement aux docteurs (et aux belges), elle ne m'a rien dit, même pas bonjour. Enfin bon, elle m'interroge, m'ausculte, tout ça. Et grosso merdo, m'explique que ça vient d'un truc que j'ai mangé (comme si je mangeais mal). Elle décide donc de me mettre au régime pour 2 jours. Pas de sauce, pas de sandwich. Dur. Mais elle n'a pas fini. Pas de fruit, pas de crudités. Mais alors quoi? Potages, féculents, biscottes, eau et coca. Pour pousser le caca et faire sortir l'intrus.

Ca me fait bizarre parce qu'elle me tutoie. C'est typique des neerlandophones, mais venant d'un médecin, ça me surprend plus. Elle ne me prescrit pas de médicaments non plus, et ça j'aime bien. Elle fait un peu baba en fait. Un peu distante, mais efficace. Donc voilà, j'ai le droit à 2 jours de repos avec un régime sans mayo. Ca va être dur. Mais je suis content de ma docteur.
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9 octobre 2006 1 09 /10 /octobre /2006 00:00

En ce moment, j'ai l'impression qu'il y a une vague d'érotisme mou qui traverse les blogs. Je ne sais pas à quoi c'est dû, peut-être au froid qui se réinstalle et donne envie de se réchauffer. En tout cas, ne voulant pas me dinstinguer du lot, je vais aussi y aller de ma ptite note harlequin, ambiance seventies. C'est sans doute l'odeur de colle qui règne au bureau et à laquelle je me shoote depuis une heure qui me rend un peu foufou comme ça.

 

Jean-Bernard était en retard. Tout à son excitation d'aller voir Salomé, il avait passé un peu plus de temps que prévu à huiler la toison d'ébène de son torse velu. Il avait fait la totale. Brossage des dents, lissage des rouflaquettes, vaseline sur les dents et slip propre. Tonight will be the night.

Salomé de son côté avait fait pêter la mini-jupe, juste assez longue pour lui cacher le triangle d'Aphrodite, qu'elle avait passé l'après-midi à faire friser. C'était parfait pour aller avec ses boots à plateforme qui faisaient aussi boules à paillettes Dave. Elle aurait pu rendre jalouse Pam Grier.

En arrivant, Jean-Bernard frémissait déjà de sous le désir de déshabiller Salomé. Elle avait allumé sa lampe à plasma. Le signe ne pouvait pas être plus clair. Le mange-disque faisait tourner le dernier Isaac Hayes. La soirée pouvait commencer.

" _ Salomé?

_ Oui, Jean-Bernard?

_ Salomé, je frémis de sous le désir de toi.

_ Oh Jean-Bernard..."

Il lui touche le bras négligeament. Une légère explosion soulève sa jupe.

" _ Salomé?

_ Oui, Jean-Bernard?

_ Salomé, comment va votre chatte depuis notre dernière rencontre?

_ Oh Jean-Bernard, c'est gentil de vous inquiéter. Elle ne vomit plus, et a cessé de se laisser aller un peu partout. Elle a bon appétit maintenant.

_ Salomé?

_ Oui?

_ J'ai envie de faire couler mon désir à l'intérieur de vous"

Elle avait bien senti sa grosse allusion et commença à aller chercher sa nuisette qui lui dévoilait les jambes. Tout ému de l'émotion d'être heureux, il lui pris la main et chercha à l'embrasser. Elle en frétillait de la touffe. Et...

Flou artistique.

 

Bah oui, c'est quand même une heure de grande écoute, et j'avais prévenu que c'était film seventies, style M6 du dimanche soir. Vraiment, quelle bande de pervers vous faites.

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9 octobre 2006 1 09 /10 /octobre /2006 00:00

Y a longtemps que ça ne m'était pas arrivé. Faut dire que j'ai un peu une santé de fer. Faut dire aussi qu'en sortant jamais de chez moi, je risque pas de l'égratigner beaucoup, ma santé. Enfin bon, la gastro est sans doute le plus gros problème médical que j'ai jamais rencontré. Si on ne tient pas compte de mon entorse la plus stupide du monde dont je ne parlerai pas aujourd'hui.

 

La gastro chez moi, c'est assez simple. Contrairement à ceux qui passent du temps à tartiner leur trône de merde, j'aurai plutôt tendance à vomir. Et souvent. Genre, toutes les heures. Ce qui peut rapidement devenir pénible. Le problème est que mon petit corps a du trouver ça sympa comme moyen de me faire chier (enfin vomir plutot) et que pendant un certain temps, je faisais pas mal de ce que je qualifierai de gastros nerveuses. En gros, dès que j'allais voir des amis, j'y avais droit. Et comme je stressai d'avoir une gastro, j'y avais encore plus droit. C'est vachement pratique quand on essaye de sociabiliser. Heureusement que La cité de la peur a un peu amélioré les choses à ce niveau là: "Non, non, c'est rien, j'suis juste hyper content.".

 

Récemment, j'y ai encore eu droit. Y avait super longtemps. J'arrive à peu près à gérer maintenant, avec l'habitude. Et je commence à savoir ce qui peut déclencher ce genre de trucs et comment le réguler à peu près. Ca marche beaucoup à la fatigue et aux premiers tours de vis dans les entrailles, je sais qu'il faut:

1/ dormir

2/ prendre un spasfon (efficace aussi pour mes règles douloureuses)

3/ dormir

4/ éventuellement, tourner au coca (beuuuh) si je veux profiter un peu des gens quand même

 

Ces derniers temps, c'est revenu doucement. Je sociabilise (avec plaisir pour une fois) mais j'abuse légèrement. Du coup, samedi, j'ai fait ma plus grosse nuit depuis des années. Ca va mieux. Encore que ce matin, j'ai les intestins en feu. Mais là, je me demande si j'ai pas une vrai gastro. Ca va encore être la fête de la cuvette.

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6 octobre 2006 5 06 /10 /octobre /2006 00:00

Tout le monde me traite de feiniasse. En même temps, c'est vrai. Mais je sens la désobligeance des gens dans leurs remarques. N'empêche que j'ai toujours su qu'un jour, on reconnaitrait ma valeur. Surtout en matière de sport. Et j'ai eu confirmation ce matin, je suis en fait un sportif de haut niveau.

 

Bientot, aura lieu à Anvers la première édition belge d'une course de marches. Le principe est assez simple: faut monter des escaliers. Y a une grande tour à Anvers, avec 26 étages, 479 marches, on envoit un participant toutes les 30 secondes, et c'est parti. Celui qui fait le meilleur temps a gagné. Et c'est un sport international. Y a des courses aux states et tout. Moi, je prends toujours les escaliers (vous me direz, y a pas d'ascenceur chez moi, mais quand même). Tous les jours. Ne serait-ce que pour atteindre mon ordi ou mon lit, tous les deux dans des mezzanines. Alors respect pour l'homme s'il-vous-plait, enfin pour moi quoi. J'ai un statut d'amateur, mais sportif quand même, ce qui me vaut cette silhouette souple, toute en courbes pas stylisées mais presque. Et si j'arrive à tenir un si bon niveau de performance (tous les jours hein), c'est grace à mon régime spécialement étudié et des études en soufflerie (derrière les séchoirs à main des toilettes, quoi). Pas étonnant que je perde mes cheveux avec tous ces efforts.

 

Je suis trop content de voir mes performances sportives enfin reconnues du grand public. Fini les gens qui me qualifiaient de larve. Bon, ça ne changera surement pas mais maintenant, je saurai et je pourrai garder la fierté au coeur. Me reste plus qu'à faire découvrir les courses de chaises.

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6 octobre 2006 5 06 /10 /octobre /2006 00:00

Comme dirait l'autre, à force d'enculer les poules, on finit par casser les oeufs. J'ai un peu de mal à réaliser que sur le dernier mois, j'ai passé qu'un week-end chez moi, et on peut pas dire que j'en ai profité beaucoup. Du coup, ce soir commence mon premier week-end de glande chez moi depuis longtemps. Et contrairement à d'habitude, j'ai l'impression que je vais pas forcément l'apprécier.

 

Bah oui, on a beau être un ours qui essaye d'hiberner toute l'année, à force de rencontrer des gens et de s'amuser, on s'habitue. On se rencontre, on dit du mal et au final, on s'attache quand même. Du coup, mon premier week-end à rien faire tout seul, ça me fait bizarre. Je crois que je vais dormir. Beaucoup. Un petit coma prolongé jusqu'au radio-réveil du lundi matin. Peut-être même que je jeunerai un peu. Ou peut-être pas. Si ça se trouve, je vais pêter le feu et aller claquer ma paie au Mediamarkt (sorte de cdiscount local, pour les français). Mais en tout cas, ça sera tout seul, et ça fait un certain temps que ça m'était pas arrivé.

 

Comme quoi, on a beau être asocial, on s'habitue vite à la compagnie des gens. Surtout des gens biens. Va quand même pas falloir que je m'habitue à ça trop souvent, je vais compromettre mes prévisions de vieil ermite monastique. J'ai quand même une voix toute tracée en tant que remplaçant du père Fourras (il fait ce qu'il veut, le vieux) qui m'attend. Vivement la fin du mois quand même.

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 00:00

Encore une fois, on nous ment, on nous spolie. Non, pour vivre vieux, nos pays européens ne sont pas forcément le meilleur endroit. Le triple rétinol A anti-acide ascorbique du gras de cul d'abeille à la gelée royale ne vous fera pas tenir plus longtemps qu'un autre. Ou alors juste un peu. Mais les champions des vieux, c'est ce bon vieux diable de pays de pourritures communistes, j'ai nommé Cuba.

 

Cuba, il parait que c'est le mal. Pardon, le Maaaaaal. Là-bas, les gens subissent un régime archaïque et totalitaire, et ça, il ne faut pas. Bon, le taux d'alphabétisation est de 100% chez eux, et tout le monde a un boulot, même si c'est des boulots de merde (chanteur pour touriste ou cireur de pompe, c'est pas forcément le top). Mais bon, c'est un état totalitaire et ça, c'est très vrai, c'est pas bien. Ben n'empêche que dans leur état totalitaire qu'il est tout vilain, on trouve plein de centenaires. Et pas le genre grabataires comme on peut trouver par chez nous, des gens encore lucides et vaillants à la tache. Bon, c'est ptet la menace d'une kalachnikov qui les pousse au labeur, mais ça marche bien. Il paraitrait que leur secret serait: pas trop d'alcool, beaucoup de café, des cigares et du sexe. Tout ce qu'on nous dit que c'est pas bon pour aller loin dans la vie. Faut-il y voir chez nous, une conspiration capitaliste visant à faire tenir les gens suffisament pour qu'ils cotisent longtemps sans pouvoir en profiter? Je ne sais pas vraiment.

 

En tout cas, moi j'ai arrêté d'écouter les pubs Danone. Bon, j'avais jamais commencé et je mangeais déjà comme un porc. Mais cette fois, c'est politique. En soutien aux vieux cubains, qui baisent et qui vont loin, j'ai décidé d'arrêter la mayo light. Je n'ai pas envie de finir vibro pour chat quand j'aurai l'age de Jeanne Calment. Bon, je vais pas me mettre à fumer, à l'alcool, au café ou au sexe tout de suite, mais on y croit.

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 00:00

Croyez pas que je ne vous ai pas vu, hein! Ca fait plusieurs jours que je le remarque. On ne me la fait pas à moi. J'ai bien noté que depuis quelques temps déjà, la majorité des commentaires de ce blog sont féminins. A se demander à quoi me sert mon geekisme.

 

Je ne comprends pas bien en tout cas. Est-ce que cela voudrait dire que j'ai un public féminin avant tout? Ou c'est juste que c'est les seules à ouvrir leur gueule? Pourtant, avec mon blog gras, je pensais attirer surtout du fan de téléfoute. Bon, je sais, il y a beaucoup de mots, et c'est pas toujours facile pour eux, mais quand même. Ou alors, c'est parce que, parfois, je dis du mal? J'aurai donc un public de médisantes et de pétasses? Pire, j'aurai un blog de fille?? Je savais bien pourtant qu'il fallait que je prenne mon calendrier Clara Morgane en début d'année. En tout cas, c'est marrant de voir qu'en vrai, y a pas une fille qui voudrait de moi alors que derrière un écran, j'ai des groupies. Comme quoi, on a beau critiquer l'informatique et les geeks qui n'ont pas de vie, n'empêche que c'est bien pratique pour rendre sinon beau, au moins approchable.

 

En tout cas, ça me fait tout bizarre, tout cet entourage girly. C'est comme si aux Chiffres et des lettres, on me proposait les lettres C.O.U.I.L.L.E.S. et que je donne comme réponse lucioles. Je crois qu'il va être grand temps que je me les déploies, les lucio... les couilles! Qu'on voit un peu quand même que je n'ai pas encore totalement un blog de fille. Enfin un autre jour parce que là, j'ai mes règles.

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4 octobre 2006 3 04 /10 /octobre /2006 00:00

Cet après-midi, je donne une formation à des gens de la boite sur l'outil que j'administre. Et comme de bien entendu, ça ne loupe pas, on a un wise guy (un gros malin, en français) dans l'assemblée. Non, ce n'est pas madame Nasco. C'est en effet généralement cette collègue... comment la définir... unique? non... particulière qui se charge de ce rôle. Mais, bien qu'elle ait besoin d'une formation sur le sujet tous les 2 mois, la session d'aujourd'hui n'est pas pour elle. Mais on a un wise guy quand même, c'est une sorte de tradition.

 

Le wise guy, c'est généralement soit le mec qui est là parce que c'est un bon moyen de glander sans en avoir l'air, soit le gars qui a été envoyé là au cas où et qui n'en a rien à foutre. Et plutôt que de dormir dans son coin, le wise guy préfère ouvrir sa gueule. Dans les formations sur un outil particulier comme je fais aujourd'hui, il se plaint généralement que l'outil ne fait pas ce qu'il veut, qu'il n'est pas adapté à sa façon de travailler, qu'on n'est pas venu lui demander son avis. Bien sur, il ne viendra pas dire qu'il ne sait pas bien ce qu'il fait d'habitude, que sa façon de bosser est toute cracra (d'ailleurs, il s'en plaint à son responsable) et que ça fait des mois qu'il demande un outil pour rationnaliser tout ça. Bah non, ce serait bête d'avouer que l'entreprise réagit sans lui. On pourrait croire qu'il n'est pas au centre de la machine ouvrière de l'entreprise. Parce que oui, le wise guy est indispensable. Il sait toujours mieux que les autres, surtout les domaines où il est censé bosser mais que certains autres pratiquent mieux que lui. Et donc, il serait inconcevable qu'on puisse penser qu'il est inutile, qu'on pourrait le virer et que ce serait pareil. Limite, il mérite une augmentation.

 

Bizarrement, le wise guy m'apparait souvent comme une feiniasse professionnelle. Mais le genre qui parle et fait un maximum de bruit pour couvrir son absence d'activité. C'est une espèce de gens assez dangereuse, parce que ce seront toujours ceux qui viendront déléguer chez les oisifs silencieux comme moi. Comme si j'avais que ça à faire.

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