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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 00:00

Toujours dans ma quête de devenir rentier rapidement pour pouvoir passer mes journées chez moi à glander (entre autres), je fouille, je cherche, je scrute les nouvelles du matin à la recherche de nouveaux créneaux économiques à prendre. Bon, en Belgique, ce n'est pas ce qui manque, surtout sur le web. Entre les grandes surfaces culturelles en ligne (le site de la fnac belge est tout pourri, amazon pratique des frais de port exhorbitants, vu que ça arrive de France et cdiscount ne livre pas ici), les sites de différentes entreprises (va trouver le site belge de Domino's pizza ou d'une autre pizzeria en ligne, tiens) et l'amélioration de quelques sites existants (le site de la stib (ratp bruxelloise) ou même de la sncb auraient bien besoin de rénovation), y aurait déjà de quoi faire. Mais bon, si ces terrains là ne sont pas pris, c'est sans doute qu'il y a une raison. Alors je cherche d'autres niches.

 

Comme par exemple, le secteur de la dénonciation en entreprise qui n'est, pour l'instant, pas encore occupé. Je suis sur qu'il y aurait moyen de faire toute une série de cartes, comme des cartes de voeux mais anonymes, à l'attention de la direction. Avec des petits poèmes déjà rédigés pour les plus faineants. "Les violettes sont mauves, les roses sont rouges, votre nouveau drh ose, harceler tout ce qui bouge". Ahhh la poésie de la délation. On peut aussi prévoir de vendre des bandes noires cache-yeux pour les éventuels passages dans la presse.

 

Un autre secteur sur lequel réfléchir est bien sur la condition sexuelle des prêtres. En Belgique, 80% des prêtres flamands sont pour l'abandon du célibat. 58% sont même favorable à l'ordination des femmes. Tant de perspectives économiques. Entre les agences matrimoniales catholiques, les jouets sexuels sanctifiés, les laits de toilettes bénis pour les fesses de bébé, les collection automne/hiver de bures pour femmes, que de perspectives.

 

Mais bon, la vraie attente, économiquement, elle est au niveau des restos du coeur. C'est vrai, ils ont encore engrangé 6% d'inscrits en plus en 2006. Pour une boite qui devait fermer le plus tôt possible, on peut dire que c'est un beau bénéfice après 20 ans d'existence. Et pourtant, ils se démènent pour que les gens ne viennent plus chez eux. Mais c'est un succès qui ne se dément pas. Vivement la privatisation.

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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 00:00

Vous êtes nombreux, lecteurs à m'interroger sur ce mystérieux Günther auquel il m'arrive de faire référence. Evidement, les plus culturés ou les plus habiles du google auront trouvé depuis bien longtemps le site du bellâtre venu du froid. Pour les autres, je crois qu'il est grand temps de vous présenter ce descendant de Barry White, ou plutôt de Gilles Gropaquet, voire de Raoul Bitembois.

 

Günther est donc un nordique lover qui nous vient de Suède. Sa voix grave et suave, ses lunettes fumées, sa nuque longue et sa moustache que ne renierai pas un Village people en font une arme de séduction massive auprès de la gente féminine. D'ailleurs, il n'y a qu'à regarder ses sunshines girls (un peu ses claudettes à lui), elles sont méga bombasses et elles n'en peuvent plus. Il faut dire aussi qu'il lance des appels à l'amour qui font mouche, comme ceci:

 

 

Ah forcément, ça calme les séducteurs à la petite semaine de boite de nuit. Ah on la ramène moins avec son t-shirt puta madre et sa coiffure vivel dop, hein?! Ah ben c'est une sex machine, le Günther. Il a même réussi à mettre à quatres pattes la mamella des années 80, j'ai nommé Samantha Fox:

 

 

Ah tout de suite, ça calme. En plus, il a failli être représentant de l'eurovision l'an dernier. Face à lui, je crois que Lordi aurait vite déchanté. Il ne lui manque plus qu'un tube de Noël avec l'autre mamella des années 80, à savoir Sabrina (mais si, souvenez vous, Boys boys boys) et on pourra dire qu'il explose tout. Mais en attendant, il continuera sa quête de l'amour. Car oui, au même titre qu'Izbul, Günther est un romantique. Saluons tous avec lui le retour du Love Power.

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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 00:00

Il parait que les hommes ne pensent qu'à coucher. Et quelques femmes aussi, mais il ne faut pas en parler parce que si t'es pas nymphomane (et encore), l'appétit sexuel féminin, parait que c'est sale. Et bien pour une fois, je me place dans la moyenne masculine. C'est vrai, je ne pense qu'à coucher. Et plus précisement, en ce moment, je pense surtout à dormir.

 

Pourtant, j'arrive à (me) coucher. Même avec des filles. Pas plus tard que ce week-end, j'ai partagé mon lit. A moins que ça n'ait été le leur. Avec des nanas différentes. Et même quelques chattes. Mais j'ai bien peur qu'elles ne connaissent de moi que mon dos et mes ronflements. Ah ben faut pas croire, ça fatigue de faire du sport. Les escaliers, les courses de Noël, les restaurants, tout ça... Me semble qu'on appelle ça le stade anal: manger, dormir, philosopher. Et pourtant, j'ai croisé des bébés dans le week-end qui m'ont convaincu que le stade anal, c'est plus compliqué que ça, quand même. Il faut également sourire, babiller, taper sur le clavier, jeter les ballons, courir partout. C'est pas facile. Ca m'épuisait, rien que de les regarder. Et du coup, je ne repensais qu'à coucher. Pire encore dans le métro parisien, qui pullule de jeunes filles disposant d'arguments évoquant irrémédiablement l'airbag ou l'oreiller.

 

Dire qu'après, on ose me traiter de pervers, et la communauté masculine avec moi. Comme quoi on ne s'intéresserai pas à la tête des filles, qu'on ne court qu'après les nanas aux fortes poitrines et courbes avantageuses. Je ne sais pas pour les autres, mais pour ma part, j'y peux rien si je préfère un peu de confort. C'est déjà pas facile, la vie d'insomniaque.

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 00:00
Hier soir, c'était début du week-end. Descente en banlieue bruxelloise, un petit bled appelé Lutèce, ou un truc comme ça. Hier soir, c'était réunion avec les anges. Bon, une d'entre elles avaient une mission spéciale auprès de son frigo et de la boite à bonheur pralinée qu'il contenait. Mais pour les deux autres et moi, c'était descente à une soirée de blogueurs.

Bon alors vu la liste des invités, y avait de forte chances que je connaisse personne. Et c'était un peu ça. Mis à part Allan, fan de mes anges et Fred de Mai, l'organisteur, on peut pas dire que j'avais déjà rencontré d'autres gens et réciproquement. Bon, y en a bien quelque uns qui m'avaient déjà croisé sans le savoir, mais ça compte pas, surtout quand ils me regardent bizarrement (désolé d'être une telle surprise). Du coup, comme d'hab', soirée asociale au milieu des gens. Mais à plusieurs, c'est toujours plus drole. De la langue de pute à tout va, le jus de pomme qui coule à flot (et le planteur pour d'autres (hein l'ange 2, c'est mieux que les bouboules bleues), les déhanchements sur des titres parfois honteux (tous les coups sont permis lors des dj battle (où personnellement, j'aurai plutôt tendance à déclarer Giant Panda vainqueur (et ça n'a rien à voir avec le fait qu'il m'aime bien alors que DJ de Mai me traite de suppôt de Satan (car je suis toujours impartial))) et du rigolage entre mauvaises langues.

Du coup, ce matin, le réveil était un peu dur. Surtout à 13h du mat'. Enfin bon, c'était plus dur pour certaines que pour d'autres. Je ne sais pas si ça a un lien avec le fait qu'on ait partagé un lit. Mais bon, on y croit. Motivation pour le reste du week-end. On va même descendre 4 étages pour aller acheter du pq. Si ça c'est pas de la mission de haut vol, je crois que je ne mérite plus mon titre de Charly.
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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 00:00

De nos jours, les bons libraires bd se font rares. Faut dire qu'ils sont un peu surchargés. Toutes les semaines, des piles de nouveautés. Leur boulot se résume plus à de la manutention, bouger les piles de bd d'une semaine à l'autre. Difficile de remplir leur rôle de conseil. Et pourtant, il y en a encore qui le font bien. Je ne peux que vous conseiller la librairie Bulle au Mans, tenu par Sam, un vrai bon libraire passioné. Et hier, j'en ai découvert deux autres.

 

Il y en a qui ont la tête dans le guidon, avachis sous le poids des nouveautés constantes et qui arrivent encore à lire ce qu'ils vendent. Et puis il y a les encore plus fous. Comme ces deux libraires de Rouen qui ont décidé de prodiguer leurs (bons) conseils sur le web. Et pas sous n'importe quelle forme. Ils ont lancé leurs chroniques video. Et ça donne cette excellente émission. Bien montée, bien réalisée, bien racontée, avec des choix variés et très intéressants. Vraiment, ça fait plaisir de voir qu'ils font bien leur boulot et qu'en plus, ils poussent la passion jusqu'à se déchirer à faire un truc aussi chiadé. Ce serait presque à vous dégouter de vous lancer dans les podcasts. En tout cas, si vous n'y connaissez rien en bd, vous pouvez aller voir leur video, et suivre les prochaines. Ils sont de bons conseils.

 

Mis à part ça, grace au st patron de l'ancienne fonction de l'entreprise (oui, je sais, c'est compliqué), je suis en week-end ce midi. Va donc pas trop falloir attendre de note avant la semaine prochaine. Bon, y en aura peut-être, mais je promets rien. Je sais qu'on veut me séquestrer avec un concombre en guise de gardien de porte, alors ce ne sera pas facile. Adieu travail honni, bonjour week-end. Et comme disaient les autres: For those about to work, we salute you.

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 00:00

Aujourd'hui est une bonne journée. J'ai reçu ma paie en double exemplaire (merci la banque qui s'est trompée et que je ne préviendrai pas). J'ai trouvé un allez-retour pour le nouvel an avec des horaires qui me convenaient. Du coup, j'ai posé des congés. Et même, j'ai un peu travaillé pour ne pas avoir à culpabiliser de toute cette chance inexplicable. Alors du coup, j'ai décidé de me laisser aller au mélo et fêter les amoureux.

 

Oui, je sais, la fête des amoureux est normalement la St Valentin. Mais un pote qui en avait marre de célébrer cette fête mercantile avait décidé de changer ça. Surtout parce qu'il ne trouvait jamais de place dans les restaurants, ni de cadeaux autres que des trucs avec des coeurs partout. Du coup, avec sa nana, ils s'étaient mis d'accord pour faire les choses différement, de se démarquer du reste du monde, et plutôt que de fêter la St Valentin, de célébrer la St Saturnin. C'est à dire aujourd'hui. Manu, si tu me lis, cette note est pour toi. A vous donc, amoureux de tous horizons et de tous ages, bonne fête. Que la mononucléose vous épargne lors de vos soupes de langues et autres léchages d'amygdales. Que vos scaphandres phalliques vous protégent et vous ajoutent du plaisir, pour peu que vous preniez des versions chauffantes ou nervurées. Et pour ceux qui n'en sont pas encore là, rappelez vous le fameux proverbe grolandais (adapté pour l'occasion): si à la St Saturnin, elle te touche la main, vivement la St Marguerite...

 

Voilà, j'espère que les amoureux en profiteront aujourd'hui ou dans les jours qui viennent. En plus, il fait froid, c'est le moment de se réchauffer. En tout cas, ils peuvent déjà profiter de cette note, parce que ce n'est pas tous les jours que je célèbrerai le bonheur des autres.

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 00:00

En ce moment, en Belgique (et sans doute dans d'autres pays du nord), c'est un peu la bataille. Y a les deux vieux barbus qui se partagent l'affiche de la fin d'année. C'est à celui qui récoltera les faveurs des enfants du monde. Enfin du monde... du monde occidental et/ou catholique hein.

 

A ma droite, affichant 80 kilos sur la balance, une barbe blanche de rigueur, une maîtrise de la crosse à faire palir un acteur chinois, s'affichant en bure avec de jolies broderies, une toque impressionante, un ane et un acolyte armé d'un fouet, le "grand saint", le barbu qui habite au ciel, la terreur des mauvais garçons,  j'ai nommé Saiiiiiiinnnnnnt Niiiiiiiiicolaaaas.

A mon autre droite, aussi appelée ma gauche, affichant 115 kilos, la barbe également, un nez rouge que ne renierai pas un alcoolique, une tenue de pompier avec des fourrures en hermine aux extrémités, une hotte pesant plusieurs tonnes qu'il porte avec facilité, un sponsoring avec Caca-cola, un bataillon de rennes dont un qui luit dans le noir, le ventru du petit Jesus, l'espoir des enfants sages, le ramoneur du 25 décembre, le communiste de fin d'année, le Pèèèèèère Noëëëëëëëëëllllll.

 

Si le premier est armé d'une longue crosse, le deuxième peut toujours profiter de son poids dans l'histoire. Pour arbitrer, il reste les elfes qui bossent pour les deux, ainsi que le père fouettard, même si on lui reconnait plus d'accointances avec le saint. Alors que le gros prend l'avantage en France, où à part quelques régions, ces sales mécréants ont délaissé le saint, ce dernier reprend un avantage stratégique dans les pays catholiques d'Afrique qui, s'il fêtent noêl, ont plus tendance à célébrer Jesus qu'un alcoolique distribuant des cadeaux. Ces derniers jours, on pourrait croire que St Nicolas pourrait prendre un avantage en Allemagne, où le recrutement de pères Noël adjoints s'avère difficile. Mais Santa Claus profite à son tour de la confusion régnant en Belgique où les petits wallons pensent que le saint habite au ciel, alors que les petits flamands pensent qu'il vit en Espagne.

 

Décidément, la bataille risque encore d'être rude cette année. Les factures de téléphones de certains parents vont prendre encore des claques dans la bataille. Mais on ne détermine pas le sort d'une guerre fratricide sans quelques dommages collatéraux. En espérant que personne ne se rende compte qu'il s'agit en fait du même pauvre vieux qui essaye de gonfler un peu sa retraite en doublant ses activités en prenant des costumes différents à 20 jours d'intervalle. Décidément, c'est pas facile la vie de saisonnier.

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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 00:00

Hier, je reçois un mail affolé d'un des boss du coin. Apparement, y a un nouveau dans son équipe et il lui faut absolument, en express, urgement les outils que j'administre. Alors là, facile pour moi puisqu'il n'y a rien à installer. Mais bon, ça m'interpelle quand même, toute cette urgence, vu que je me doute bien que le gars n'utilisera jamais ces outils. Enfin bref, il lui faut une formation qui va bien pour aller avec. On planifie donc ça pour aujourd'hui, à l'horaire qui lui convient, à son bureau. Et évidement, quand j'arrive, il n'y a personne.

 

Je crois que ce nouvel élément doit faire partie de ce que j'appelle les remplisseurs d'agendas. Pourtant, il vient apparement d'arriver, il ne doit pas avoir tant de trucs que ça à faire. Pour coller une formation, qui ne doit pas être super urgente non plus, même si son responsable pense le contraire, et qu'est pas super longue ou pénible, il doit quand même avoir le choix dans la date (oui, je sais, elle est déjà dans le titre, mais je l'aime bien, cette contrepétrie). Et pourtant, il n'est pas là. Il a du gaver son carnet de rendez-vous de réunions et autres briefing qui vous donnent une présence qu'on oublie pas. Pour que le jour des promotions, on pense à vous. Oh, pas pour les idées que vous aurez apportées, mais parce que vous étiez là, tout au long du processus. Et puis vous aviez tout le temps des réunions, parfois 3 en même temps (alors qu'en y regardant bien, on ne vous a vu à aucune). C'est dire si vous êtes une charnière importante de l'entreprise. Et pour cela, rien de plus simple. C'est limite un cercle vicieux. Il suffit d'accepter les invitations à toutes les réunions qu'on vous envoie. Si vous ne venez pas, c'est sans doute qu'il y a eu une autre réunion imprévue (mais pas tant que ça) à ce moment là. Mais ce n'est pas grave, on pensera à vous pour les prochaines quand même, puisque vous voulez bien venir.

 

La réunion, c'est un peu comme un cercle de gens, un peu privé. Si on t'invite et que t'es ok pour venir, tu te fais vite accepter et inviter de nouveau. Alors bon, bien sur, ça demande de la concentration quand tu te déplaces effectivement. Il faut bien suivre en paraissant intéressé et en évitant tout baillement. Il faut aussi savoir bien choisir parce qu'il peut y avoir quelques invitations suceptibles parfois. Mais si tu t'en sors bien, t'as de quoi occuper tes journées. Et tant pis pour celles que t'a demandé et que tu ne fais pas, sans même avertir les gens. Ils n'ont qu'à avoir leur propre stock de réunions.

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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 00:00

... la neige étend son manteau blanc. Ah non tiens, c'est pas la neige, c'est les pigeons. Cette année donc, Noël aura une saveur particulière pour moi. A priori, il tombe toujours le 25 décembre, rien de nouveau de ce côté là. Mais ce sera le premier noël que je passerai sans mes parents. Pas qu'il soit morts ou quoi que ce soit de ce genre, c'est juste techniquement pas possible. Et là, tel un Borat apprenant le décès de son épouse, je crois qu'il est temps de pousser un grand "Great news! High 5!!".

 

Entendons nous bien, je n'ai rien contre le fait d'aller visiter ma famille de sang. Mais il faut bien reconnaitre qu'on se fait chier à Noël. Faut dire que ça devient un peu une routine depuis le temps. Le réveillon est tellement le même chaque année, que c'en n'est même plus drole. Regarder la rediffusion annuelle des dessins animés Asterix. Faire des toasts beurrés pour manger avec le saumon fumé. Manger la volaille et les petites pommes duchesse avant d'attaquer le boursin et la buche. Se remettre devant la télé. Regarder les bêtisiers et autres films avec Louis de Funes. Attendre patiement minuit en évitant de s'endormir (plus que 3h). Recevoir une boite de boules pralinées et offrir un dvd par parent. Aller se coucher. Ah c'est sur que ça va me changer cette année, de devoir faire tout cela tout seul. A l'exception peut-être que je pourrai remplacer le menu par de la raclette et le programme télé par un bon dvd.

 

Et après, j'ai des amis qui voudraient que je fonde une famille. Vraiment, y a trop de fous en liberté. Alors que libéré de toute contrainte, je vais pouvoir oublier l'anniversaire d'un charpentier palestinien pour enfin pouvoir dormir et avoir un noël digne de ce nom. Je me demande s'il y a beaucoup de gens qui jouent à World of Warcraft le 24 décembre.

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 00:00

A l'approche des fêtes, il est de bon ton de rappeler aux mâles de tous les horizons qu'il est temps de se méfier. Avec les nuits précoces et l'effet des décorations de noël, elles commencent à sortir. Les tord-et-adore réclamant des oreilles et surtout la queue, les castratrices de tout poil et plus si affinités, les bat-nonnes et autres designeuses de conifères. Oui, messieurs, méfions-nous. Elles cherchent des boules pour leurs sapins.

 

Loin des demoiselles gentilles et douces qui ne veulent que jouer avec pour leur noël, elles ne cherchent que la décoration. Elle se baladent dans les rues, seules, le soir, des couteaux et des rubans dorés plein les poches, à l'affut du moindre ensemble 3 pièces qui trainerait avec son bout d'homme autour. Les plus perverses vont même jusqu'à les peindre en métallisé, histoire de se voir dedans avant de les décrocher de leur présentoir poilu. Oh, bien sur, le résultat final n'a pas des formes très très régulières, mais associées à des guirlandes de zobs, sur lesquels elles ont pris la délicate attention de laisser quelques poils pour donner un aspect festif, ça passe très bien sur un sapin. Quelques sucres d'orges fourrés pour les plus beaux spécimens, et hop! vous avez un arbre de toute beauté. Bon, c'est un peu plus dur pour les faire clignoter, mais il parait que ça se trouve. Ah bien sur, ça demande du temps, de la patience, de l'esprit de bricolage aussi, mais quand on aime, on ne compte pas. Après tout, ce n'est pas tous les jours noêl.

 

Donc messieurs, évitons de trainer tard le soir, à la recherche d'un cadeau de dernière minute que nous risquons de ne jamais trouver. Surtout que depuis que le poppers Dry est apparu sur le marché, on en a recensé quelques cas de personnes utilisées comme ange de noël, au sommet des sapins. Alors restons prudents et éloignons nous des chorales féminines qui viennent nous chanter Jingle balls.

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