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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 15:05
Un des clichés qu'on peut avoir avant d'arriver aux usa (et que j'avais un peu), c'est de s'attendre à croiser pas mal d'obèses. On en voit plein dans les films de Mickael Moore et dès qu'on parle de malbouffe à la télé, on nous montre cette nation qui croule sous le gras. Et puis finalement non. On en a bien croisé mais pas autant que ce à quoi je m'attendais. Bon, NY a sans doute une population un peu spéciale par rapport au reste du pays. Et puis il y a beaucoup de touristes. Et puis surtout, la plupart des magasins et resto livrent à domicile, y compris les mcdo:

macdo.jpg



Toujours est-il que j'espèrais croiser plus de gros. Ou au moins, des gens un peu épais, normaux quoi. Mais non. Ce qui est semble être une grosse majorité des habitants de Manhattan, ce sont des gens minces, musclés, à l'air sain (au moins physiquement). Ici, on s'entretient. Et pas qu'un peu. Il faut avoir l'air beau.
Alors on prend des complèments vitaminés à la pharmacy. Une sorte de dopage artisanal qui est dans la culture locale. On mange de tout, en grosse quantité exclusivement, mais avec un label bio, c'est mieux. Et surtout, on fait du sport. Beaucoup de sport.
Ca peut être une petite partie de base-ball à Central Park, dans une league amateur, de façon décontractée avec une bière ou une boisson énergétique qu'on ira vomir derrière les tribunes quand c'est pas son tour de batter:

baseball.jpg


Pour les plus démunis, y a toujours moyen de s'y mettre à plusieurs pour faire de la corde à sauter en prenant le pitit frère en guise de corde:

showtime3.jpg



Ou alors tout simplement, en faisant un pitit jogging pour aller bosser à Wall Street:

jog-wallstreet.jpg



C'est surtout le jogging, en fait. Des joggers, on en voit partout. Il y en a tellement que le week-end, les rues qui traversent Central Park sont fermées à la circulation pour leur laisser la place. Limite si on n'a pas l'impression de déranger quand on se promène.

Du coup, c'est un peu une ville à vous filer des complexes. La grosse majorité des gens qu'on croise sont beaux. Ou en tout cas, bien batis de leur personne. Y a de l'effort sur la bête, ça se voit. Quand on passe dans des quartiers de rentiers comme la 5ème avenue, où on se dit qu'ils peuvent se permettre d'y passer une bonne partie de la journée, ça va. Mais quand ils sont pareils dans les quartiers plus populaires, ça donne envie d'acheter un gros poncho. Ce que j'ai fait. Mais il pleuvait beaucoup aussi et c'était bien pratique.
Après, ça reste quand même agréable à l'oeil. Surtout si on considère que les mannequins des vitrines ont tendance à représenter une moyenne physique:

mamella.jpg



Finalement, c'est peut-être pas si mal, les gens sains blindés au sport et aux hormones.
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 10:19

Au pays d'Urgences, de Grey's anatomy, de Scrubs et autre General Hospital, on se dit qu'on ne risque pas grand chose au niveau soins. Bon, c'est sur qu'il y a un niveau de qualité en fonction des sous et de l'assurance qu'on a en poche, mais quand même. Via la télé, on a l'impression qu'on peut se soigner là-bas. Et quand on s'approche, on se rend compte que oui, mais pas forcément comme on croyait.

Ah c'est sur qu'on ne nous cache pas que vous êtes bien au pays du libéralisme. C'est affiché dans la rue.

capitalists.jpg

Mais ça surprend quand même.
On trouve des pharmacy à tous les coins de rue. Mais c'est un faux ami. On se dit que c'est bien, on aura pas à chercher l'aspirine. En s'approchant un peu de la devanture, on se dit que ça doit plutôt être une para-pharmacy, avec des rayons gels douche, maquillage hypoallergénique et autres gateaux diététiques. Et en fait non. Ca tient plus de la supérette, en fait. En parcourant Manhattan dans un peu tous les sens, je n'ai vu qu'un établissement de ce genre afficher clairement son statut de supermarket. Je n'ai pas vraiment saisi la différence, au niveau contenu.
En tout cas, la pharmacy dispose tout de même d'un gros rayon pharmacie. Et on se rend rapidement compte qu'ici, comme tant d'autres domaines, la règle qui prévaut est le Do it yourself. Je ne suis pas allé sonner chez les médecins qui encerclent Central Park pour avoir une liste de devis, mais je me dis que la médecine diplomée doit vraiment être un luxe là-bas. Quand on découvre de quoi se suturer, ou se faire un plombage de fortune à la maison, en vente libre, ça surprend. C'est sur que le pays est endetté, ça aussi, c'est affiché dans la rue.

debt.jpg


Mais quand même, les plombages, merde. C'est comme ça ensuite qu'on retrouve des gens qui font la manche sur Broadway. Bonjour monsieur, vous pouvez me laisser quelques sous? Elle est bien gentille, la gamine avec son Levis sur le cul et son faux Vuiton à la main. Non mais c'est pour me faire retirer les dents de sagesse. Ca coûte cher. Ah ouais ok, je comprends mieux.

Alors c'est sur que lorsque ta seule crainte est de perdre tes légumes, c'est pratique d'avoir des médocs à portée de main. Ca ne vole pas bien haut. Mais vaut mieux éviter de se casser quelque chose, à moins d'avoir un peu d'argent de côté. Et comme à NY, ils aiment bien essayer d'avoir l'air moins con qu'ailleurs, ils préfèrent encourager les gens dans cette voie:

feignasserie.jpg


God bless America. Mais blesse pas trop, ça coute cher.

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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 15:06
Quand tu vas à New York, comme dirait le Lieutenant Dan, le truc important, c'est de prendre soin de tes pieds. Enfin surtout si t'y vas en touriste, j'imagine. Quoique les locaux ont l'air de bien les user aussi. En tout cas, pour visiter, faut être préparé.

Déjà pour l'hotel. Si comme nous, tu as décidé de te trouver un hotel bien situé et le moins cher possible, ça peut rapidement devenir important d'avoir des pieds en pleine forme. Sur le site de réservation, en regardant les commentaires des gens qui y étaient passés, on se doutait déjà que l'ascenceur ne fonctionnerait pas, vu qu'il était annoncé en panne depuis bien 2 ans. Mais quand t'arrives avec un sac de 15 kilos et qu'on t'annonce que tu dors au 6ème étage (5ème en fait, en français), ça fait mal. Quand arrivé en haut, tu te rends compte en plus que la télé ne fonctionne pas, ça te les casse bien, les pieds. C'est bien la peine de venir au pays de la télé à outrance si tu peux même pas en profiter.
Enfin bon, pour le reste du séjour, t'as intérêt à avoir des bonnes pompes. On voulait faire le Museum d'histoire naturelle, Time Square, Central Park, l'Empire State Building, un mall, un comic shop, Ellis Island, des boutiques de souvenir, une comédie musicale, le musée de la télé (quand même!), China town, plein de beaux buildings et quelque squares. Et on a tout fait. Et ça n'a l'air de rien comme ça, mais c'est grand. Et c'est loin. Ben oui, tant qu'à profiter de NY, autant le faire à pied. En plus, comme ta première journée, celle du voyage, a duré plus de 20h (lever 7h, décollage 11h, atterissage 8h plus tard à 13h, couchage 22h), tu l'as plutôt bien occupé et t'es déjà pas frais d'entrée.

Alors pas d'inquiétude. Il suffit de se prévoir des plages de glande, surtout vers la fin. Les drugstores locaux sont mieux fourni que ton hopital, alors pas de panique. Tu pourras toujours trouver une attelle ou une béquille à pas cher. Et tu pourras toujours découvrir à un moment ou un autre, les bienfaits des transports en commun. enfin, bienfaits pour tes pieds, pour le reste de ta santé, faut voir.
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 10:38
Bon, il parait que je dois raconter mes vacances à New York. Il parait même que je devrais les montrer, mais là, j'ai la flemme de mettre les images ici. On verra pour ça plus tard. Alors je vais essayer de me rappeler un peu, malgré mes yeux bouffis et l'appel de mon épédas, et si je commence à m'endormir sur le clavier, je ferai peut-être ça (sans doute) en plusieurs morceaux.

Le voyage à NY, il commence dès l'aéroport. Je commence à bien connaitre celui de Bruxelles, mais comme généralement, je me déplace en Europe, je ne suis familier que d'un seul terminal. Cette fois, j'entre dans l'autre, le transcontinental. Avec beaucoup moins de boutiques et des tapis roulants en panne. C'est moins drole. En tout cas, même si cette partie de l'aéroport accueille des vols vers l'Afrique ou l'Asie, on voit tout de suite quelle est la destination principale: des bannières étoilées partout et des magazines en américain partout, ça donne de l'intuition.
Je n'ai jamais quitté le continent. Alors les vols long courrier, je ne connais pas. Je découvre les coussins, les masques pour les yeux, le repas gratuit, les films, les indications sur le vol... Et là, vu qu'ils ont peur et tout, je découvre surtout les formulaires à remplir pour la douane. Transportez-vous de la drogue? Un reste de barre chocolatée, ça compte? Vous ou votre famille avez pris part aux crimes de guerre nazis? Si on est victime, on répond Oui? En tout cas, ça met dans l'ambiance, et je m'attends déjà à des heures d'interrogatoires à l'arrivée. Et en fait non. On passe devant un officier qui mate le passeport, prend une empreinte de chaque index, fait une photo à la webcam et au revoir monsieur, bienvenu aux usa. Reste plus qu'à tirer nos premiers dollars et attraper un taxi. On est quand même pas venu pour se taper le métro d'entrée.
Le taxi, enfin la voiture américaine, c'est grand. Bon, première soufflée de climatisation direct sur la nuque, ça calme après 8h d'avion, mais au moins, on a plein de place. Surtout que Manhattan, c'est un peu loin, genre 1h, 1h30. Mais au moins, le tarif est forfaitaire entre n'importe où dans Manhattan et les aéroports. Ca, c'est pas mal. Après, faut commencer à s'habituer à calculer les prix, généralement affichés sans taxe (+10% environ) et sans pourboire (+10% environ aussi). Enfin bon, dans le taxi, y a surtout 2 choses à faire: commencer à découvrir les paysages (oh, Flushing Meadows, oh le Shea Stadium, oh le pont vers Manhattan), surtout en s'approchant de la cité, et retenir son estomac. Parce que bon, on a beau être bien installés, la clim' + la fatigue + la conduite sportive propre aux taxis, ça peut être désastreux.

Finalement, on arrivera sans encombre et avec tous nos légumes encore à l'intérieur. Le taxi a eu un peu de mal à retrouver notre rue. Heureusement que c'est très géométrique. En fait, la rue était bloquée pour une espèce de kermesse du dimanche. Faut dire que l'hotel est dans un quartier résidenciel en face d'une école, dans l'Upper West Side. Nous restait plus qu'à découvrir l'hotel avant d'attaquer la ville.

Bon, finalement, je crois que je vais prendre la semaine pour raconter tout ça.
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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 15:19

Décidément, y a jamais moyen de se reposer. A peine rentré de vacances, tout de suite, c'est la course, les responsabilités, le fardeau d'Atlas, le supplice de Tantale, j'en passe et des meilleurs. Vous l'aurez compris (ou pas), on vient de me filer une chaîne. Moi qui espérait pouvoir dormir 5 minutes sur mon blog, me voila bien feinté. Et tout ça, c'est la faute de Thorn.

Alors pour cette chaîne là, qui, comme les autres, ne doit pas être brisée sous peine de soumettre sa descendance à la nourriture au pal (pas la marque, l'autre) pendant quelques siècles, il faudrait que je vous raconte 7 trucs sur moi que vous ne savez pas. C'est bien la peine de chercher à rester anonyme si c'est pour se faire griller par la première chaîne venue. En plus, j'ai déjà vu passer la même, mais avec seulement 3 révélations à faire. L'inflation sans doute.
Alors allons-y:
   1 _ Aujourd'hui, je porte un boxer troué
   2 _ En cas d'absence, j'ai la carte de monsieur Bibi imprimée et affichée à côté de mon bureau pour les urgences
   3 _ Je crois que j'ai maigri
   4 _ J'ai gagné la première coupe en jouant au foot Mario sur ma Wii hier soir
   5 _ J'ai acheté 3 t-shirts pour moi à NY
   6 _ Ma première chienne s'appelait Laura et mon premier chien Pato
   7 _ Je ne peux pas physiquement manger de l'ananas

Bon, voilà, comme d'hab', je passe le relais à qui n'en veut. Heureusement que je ne crois plus en une descendance, parce que ça devient un peu une cimetière de chaînes ici. Et après je m'étonne de ne presque rien gagner à l'Euromillion.

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 11:30

Pendant que je profitais de mes vacances, il parait que c'était la révolution en France. Encore. Même que le capitalisme va tous nous empaler. Encore. Décidément, on n'arrive pas à s'habituer. Ou alors, c'est qu'on y prend goût. Toujours est-il que certains ont décidé de prendre leurs aises en faisant un peu ce qu'ils veulent, du moment qu'il y a des sous à faire. Encore.

Les victimes du moment s'appellent donc Arnaud Le Gouëfflec et Obion. Vous ne les connaissez peut-être pas. Ce sont de jeunes auteurs bd. Oui, des artistes. Ahhh je sais, ils n'ont qu'à trouver un vrai travail s'ils veulent manger des nouilles à chaque repas. Mais bon, ils y croient, ils se battent, y n'en veulent. Et même que des fois, ils arrivent à signer des projets, pour avoir des sous qui rentrent. Même qu'ils ont un bouquin avec leurs noms dessus en vente en librairies et tout. Sauf que voilà, ce bouquin là, c'est pas le leur.
Leur éditeur, jeune et rock n' roll, a fait une bourde. Ca arrive à tout le monde. Sauf que voilà, il s'en fout. Alors que le livre a été conçu en scène de 2 pages cloisonnées en vis à vis, tout s'est retrouvé décalé d'une page à l'impression. En gros, ça casse toute la structure du livre. Et les mois de travail sont par terre. Vu qu'il y a un pré-tirage pour vérifier ce genre de trucs, il aurait été facile à l'éditeur de corriger l'affaire. Mais non, il a décidé de laisser passer le truc. Pire, il a mis 8000 exemplaires défectueux en vente, sans avertir les auteurs. C'est déjà pas très classe. Surtout que c'est un peu illégal. En France, on dispose quand même d'une protection du droit d'auteur très costaude. Et là, dénaturer l'oeuvre comme ça, on appelle ça une atteinte au droit moral. Mais l'éditeur s'en fout. Quand les auteurs lui demandent de retirer les ouvrages de la vente, il appelle ça un caprice. Il va même jusqu'à appeler à l'achat de l'ouvrage pour que les lecteurs puissent constater que "c'est pas si grave".

C'est beau de voir qu'il y a des patrons aujourd'hui (même si un éditeur n'est pas vraiment un patron d'auteurs) qui écoutent leur gouvernement et qui décident de re-valoriser le travail. Après tout, c'est vrai, il est imprimé le bouquin. Il faut valoriser ce travail qui est déjà fait, même si c'est mal fait et que les auteurs ne reconnaissent plus leur petit. Ce serait quand même dommage de vouloir faire les choses comme il faut.

 

Pour tous les détails de l'affaire, vous pouvez consulter le blog d'Obion.

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 15:49
Ah ben voilà. Je pars quelques jours en laissant mes clés en toute confiance à quelques amis. J'oublie juste de laisser une pitite consigne sur la déco et hop! c'est l'anarchie. Mais bon, j'aurai du m'en douter. Après tout, je ne les ai pas choisi pour rien: c'est parce que c'était ceux à répondre le plus rapidement. Avec un critère pareil, on ne peut pas être trop exigeant .  Et ils s'en sont plutôt bien sortis. Mais je suis déçu quand même.

N'ayant laissé aucune consigne, je ne savais pas à quoi m'attendre. Peut-être des histoires un peu folles, du glamour, de la science-fiction, du polar, des histoires loufoques, tout ça... Et non. Mon apathie naturelle a encore suinté de partout, et mes squateurs n'ont rien trouvé mieux à faire que de parler de moi. Je veux bien que c'est une aire de rien, mais il y a quand même des riens plus intéressants que d'autres. Mais bon, j'ai pas donné de consignes, tant pis pour moi. Ils ont donc parlé de moi. Ils ont donné dans la flatterie la plus éhontée. Limite le mercantilisme le plus discutable. Allant jusqu'à me trouver des qualités hautement contestables. Et pourtant, rien. Pas une proposition de mariage, pas un mail m'invitant à toucher des seins généreux et offerts, pas un numéro de téléphone de jeune fille avenante, que dalle. Alors qu'ils essayaient de me cacher derrière un tableau de Georges Clooney déguisé en moi, personne n'est tombé dans le panneau.

Tous ces efforts pour si peu de résultats, je suis vraiment déçu. Surtout pour eux. Je sais que je suis un Everest pour les entremetteurs de tout ordre. Devant l'échec de ces tentatives gratuites et désintéréssées à mon égard, j'en tire les conclusions qui s'imposent et je décide de me retirer dans mon appart. Au moins le temps de récupérer du décalage horaire. Pendant ce temps là, vous n'aurez qu'à aller remercier pour moi tout ceux qui sont intervenus ici.
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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 00:03

Salut Cubik,


On m'a rappelé hier matin que c'était à moi de prendre le relais ici. Dès que tu nous avais prévenus de l'intérim, j'avais préparé dans ma tête une super petite bd avec des légumes qui préparaient un putsh sur ton blog, mais qui se retrouvaient tout couillons parce que tu rentres demain. Tu te souviens, j'avais bien insisté pour avoir le dernier jour. Ben c'était pour ça.

L'embêtant, c'est que je n'avais pas prévu que j'aurais un méga retard dans mon boulot (pourtant, je devrais être au courant, c'est toujours comme ça...  je me demande comment je me laisse encore avoir, tiens.). Comme j'avais quand même commencé la bd, je te mets le début :

legumes.jpg

Mais je n'ai pas réussi à trouver le temps de la finir. Pis je la finirai jamais. C'est le problème des bds de circonstance : les finir après, ça n'a plus de sens. Une fois qu'on a loupé le coche, y'a pas de session de rattrapage. Bon, en même temps, c'est ton blog, c'est pas le bac. Je doute que ça influe des masses sur ma vie (déjà que le bac... ha ha, j'arrive même pas à avoir une pensée émue pour les pauvres étudiants qui triment en ce moment-même !).

 

En plus, tu vas rentrer de New-York avec plein de trucs à raconter et un putain de décalage horaire (si si, j'ai déjà testé), alors ma note, hein, ça doit être le cadet de tes soucis. Je dirais bien : "Limite, tu te souviens plus que t'as un blog", mais je ne m'avancerais pas trop, vu que t'es quand même un peu geek sur les bords. Mais juste un peu, hein.

En définitive, voilà, ça aura donné une note avec du vent dedans, où j'aurai plus parlé de moi que de toi, mais ça fait du bien de changer un peu. En plus, ça t'évitera la grosse tête, maintenant que t'as plus de cheveux pour la cacher...


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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 08:18

Tu t’imagines un mec.

 

Bon, il a pus de cheveux. Mais en fait c’est qu’il les rase lui.même, hein, va pas t’imaginer… va pas t’imaginer.

 

Des T.shirts improbables. Un par jour de l’année. Le même futal décliné à l’infini.

 

Non, ne va pas voir ses caleçons.

 

J’ai dit non.

 

Un peu de tenue.

 

 

 

NON !!!

 

(tain, c’est pas vrai, merde, yen a qui doutent de rien !)

 

Alors tu vois, ce gars là il est super. Des fois il sourit. Même. Et même il aide les gens pour un peu tout, sans qu’ils lui aient demandé. Un peu un ange avec de la barbe et sans goût culinaire, quoi.

 

Non, les caleçons, tu oublies, j’ai dit. C’est pas le sujet.

 

Des exemples ?

 

Bon.

 

On change d’ambiance, hein, tu m’en veux pas.

 

*bruit du rideau qui se ferme, et qui se rouvre sur une scène pastorale, des moutons gambadent dans la prairie, les oiseaux chantent l’hymne à la joie et les fleurs larguent un paquet de spores, c’est dégueulasse*

 

(arrive l’ange en baggy, flanqué d’un ami au charme mystérieux (oui c’est moi et je t’emmerde) )

 

l’ami : ahhh, copain, regarde comme ces moutons batifolent joyeusement ! Cette vision enchanteresse ne met-elle pas du baume à ton cœur tourmenté ?

 

baggyman : ouais, ben non, c’est les animaux du démon, on peut même pô en faire de la rosette >). En plus ils bouffent du vert.

 

L’ami (pas contrariant) : Certes certes, joyeux compain… ahhh, voir ces fleurs s’épanouir ainsi au printemps, ca me trouble au plus profond de mon intérieur troublé (mais au charme néanmoins mystérieux, dois je le rappeler ?)

 

Baggyman : tiens, au fait, ya une de mes copines qui m’a demandé ton adresse, je lui ai filé, hein, elle est gentille et tout.

 

STOP !

 

Tu l’as vu là ? la B.A ?

 

Oui oui oui. Je t’épargne les détails fastidieux de la rencontre, de la cour passionnée que fit le jeune homme subjugué par la beauté, certes mûre, mais encore bien vivace de la princesse virginale… ah non pas virginale. De la princesse, donc. Pour elle il vainquit mille rivaux, brava mille dangers, alla même jusqu’à manquer perdre son âme dans une  ville du démon de la chaussure remplie de gens étranges et inquiétants se décernant des prix en forme d’œuf cassé. Et tout cela grâce à cet homme magnifique bien qu’un peu péroxydé ces temps ci, semblerait-il. Oui, grâce à lui, ils vécurent dans la luxure et le stupre et n’eurent pas d’enfant, ça va bien comme ça.

 

Ce mec est mon dieu.

 

Il mérite donc bien deux paquets de magnum double dans son congel quand il reviendra de son périple végétarien (cubik allant dans la grosse pomme, on croit rêver)

 

Et une bouteille d’ice tea en prime, aussi.

 

Et toi tu sors de ce tas de caleçons !

 

Ptit con.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by tibou hou hou - dans Les squats du rien
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10 juin 2007 7 10 /06 /juin /2007 17:08
PIC-3602.JPG


Le cubik sauvage à un faible pour les coquines et parfois le confesse.

Afin de l'aider dans ses recherches j'ai décidé de publier ici le texte qu'il affiche
sur des petits papiers qui essaime entre sa garçonniere et son lieu de sieste travail.


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