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9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 15:23
Ca fait combien de fois que je te le dis, Grogrota? Si on t'a acheté un coffre à jouets, c'est pour qu'il serve! C'est pas vrai ça, toujours obligé de passer derrière ton cul. Tu le sais pourtant que ça m'énerve.
En plus, c'est des coups à se faire repérer.
Ca fait des siècles qu'on arrive à faire croire aux humains que les géants ne sont que des mythes et de la fiction, et toi, tu laisses trainer tes lego. On aura l'air de quoi s'ils viennent nous chercher après ça, hein?
Va leur expliquer après qu'on ne connait pas de Hagrid, King-Kong ou autre Goliath.
Ils seraient capable de nous faire bosser en plus. Tu sais bien comment ils traitent tout ce qui est différent d'eux. Tu veux finir comme un indien ou un dodo? Non? Bon be va être temps de prendre tes responsabilités alors.
T'as quand même 120 ans, t'es plus un mome.
Alors maintenant, tu files dans ta chambre sans diner et tu me ranges ce foutoir.
Et oublie pas d'aller faire pipi avant d'aller te coucher. Ce serait dommage qu'on se fasse attraper à cause de ça quand même. Si la mer devient subitement moins salée parce qu'on arrête de pisser dedans, ils vont se poser des questions.
Et dans le calme, sinon, les vacances chez tonton yéti risque de te passer sous le nez.
Allez, zou!
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9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 10:15
Depuis que je la mets, on me regarde bizarre. Ou on me regarde amusé. En tout cas, on me regarde. C'est bizarre comme on peut être naif et croire qu'elle peut toujours avoir une fonction utilitaire.
Mais non, maintenant, c'est un accessoire de mode, d'appartenance, d'identité. Mais ça ne sert plus à rien, faut croire.
Entre ceux qui me prennent pour une racaille, soit que ça les fasse se moquer, soit que ça leur fasse peur, et ceux qui me prennent pour un geek trop dans ses thrillers ou dans de l'heroic fantasy, j'ai de quoi faire.

"Vas-y, comment tu t'la joues!
_ Tu t'es pris pour Bruce Willis ou quoi?
_ Quel branleur!
_ Ouais, le staïle boxeur et tout.
_ Mon dieu, un sauvageon! Changeons de trottoir!"

C'est jamais dit, mais je l'entends quand même de loin.

C'est pourtant pas compliqué. Il pleut, je mets ma capuche. On fait ce qu'on peut pour pas goutter au dessus de son clavier au bureau
 Bon, ça n'empêche pas un certain style, c'est vrai. Mais c'est pour éviter la pluie. True.
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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 15:30
Pendant que notre sélectionneur national de l'équipe de rugby, futur ministre des sports ou assimilé, prend le temps entre deux tranches de jambon de s'adonner à une pratique généralement anglaise, à savoir le bashing (ou l'art d'agresser inutilement l'adversaire dans la presse (pour une fois que c'est les anglais qui subissent, on va pas s'en plaindre)) à base de suspicion de dopage (prenez le temps de respirer un peu), ces mêmes anglais découvrent également les vertus insoupsonnées du tabac.

Prévue ou déjà en place dans de nombreux pays du continent, l'interdiction de fumer dans les cafés fait beaucoup causer. En Belgique, elle est pour l'instant obligatoire uniquement dans les établissements qui proposent plus des repas que des substances liquides à haute teneur alcooliques. Les cafés sont donc épargnés pour la plupart. Mais la discussion est dans l'air.
En Angleterre, on n'a plus le droit de fumer dans les pubs depuis début Juillet. Et la différence commence à se faire sentir. Littéralement. On commence à se rendre compte que la nicotine n'anesthésie pas que le goût de ses consommateurs, mais également leur odorat, ainsi que celui de ceux qui les entourent. Du coup, personne ne s'en était rendu compte jusqu'à maintenant, mais en fait, les établissements britons puent. Entre la "gastronomie anglaise", la bière renversée qui pourrit dans les coins et les clients torchés qui vomissent par dessus, on aurait pu s'en douter plus tôt quand même. Mais jusqu'ici, la fumée couvrait tout. L'aspect et l'odeur.

Du coup, je pense que certains pays vont peut-être se poser la question avant d'imposer leurs interdictions. Bon, pour la défense du non-tabagisme, il faut quand même préciser que l'anglais ne sait pas boire et que son but premier dans l'alcool n'est pas la désinhibition propre à tout amateur de pintes, ni même le goût de l'eau de feu mais bien la recherche du moyen de se rendre malade le plus rapidement possible. Pas étonnant alors qu'on découvre alors des restes de ragout à la menthe qui rampent sous les tables, dès que le fog se lève.
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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 10:14
Ca pourrait faire un chouette titre pour une émission littéraire, ça. Sauf que là, c'est à prendre au sens propre. Vendredi, Margaret Wegner, allemande de son état, a enfin pu être délivré du crayon qu'elle avait dans le crane depuis 55 ans. Quelque chose me dit que le mister Cocktail a du couler à flot chez elle, ce jour là.

Voyez comme c'est con. On a 4 ans, on joue, on dessine et hop! une chute mal négociée et vous vous retrouvez avec un crayon en pleine tête. Avec un beau trou dans la joue au passage et les migraines qui vont avec. Quand en plus, on vous dit qu'on peut pas vous l'enlever parce que ça présente trop de risques, que la technique n'est pas au point, ça doit être un poil frustrant. Bon, c'est sur, ça aurait pu donner une jolie lobotomie pure et simple. Mais quand même. En plus des migraines et des saignements de nez, elle a du avoir droit à une anosmie (une perte d'odorat), vu que le truc était à moitié dans son nez aussi. Du coup, elle a du en être réduit à ne plus pouvoir apprécier le goût de ses frites. Peut-être même qu'elle s'est mise à fumer. Autre effet secondaire, elle s'est marié avec un entraineur de boxe. Sans doute un gars qui la comprenait vraiment bien pour être dans la même situation qu'elle, à force d'avoir pris des coups dans la face dans sa jeunesse.
Et puis bon, elle a eu droit au crayon pendant toute sa croissance aussi. Pendant que ses copines avaient les seins qui poussent et les poils qui sortent, elle en plus, elle avait droit au crayon qui se casse. D'ailleurs, même maintenant qu'ils lui ont retiré le plus gros, il lui reste toujours un pitit morceau dans le crane.

Enfin bon, même avec ça, finis les maux de têtes. Le retour des odeurs, probablement du goût un peu aussi. Ca va changer toute sa vie. A 59 ans, il serait temps. Il fallait le temps que la technique médicale se mette à niveau, c'est enfin fait. Reste à espérer qu'elle restera raisonnable dans sa célébration de l'évènement. Ce serait quand même dommage de finir avec un coma éthylique dans un platane ou de se choper un cancer maintenant.
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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 15:44
Cet aprem, j'ai un collègue qui joue à domicile. Il est à son bureau (et donc dans le mien aussi) et il reçoit un gars d'une autre équipe pour la revue d'un document. Et ils ont commencé un match d'une belle intensité dans l'un des sports les plus en vogue en entreprise.

"Alors là, tu vois, faudrait que vous fassiez...."
Ping!

" _ Oui mais non, c'est pas notre rôle. Ce devrait plutôt être toi qui..."
Pong!

Ca dure depuis une bonne heure maintenant. Et c'est assez fascinant. Les deux sont bien dans la partie. J'ai pas tenu le score, je m'en veux un peu maintenant. Entre le jeune dynamique et le vieil expérimenté, ça joue bien. C'est assez équilibré, je crois.

"... normalement, ça fait partie de vos attributions..."
Ping

"_ ... ça, normalement, c'est le cadre de ton activité...."
Pong

Ah, ça fait quelques minutes que le plus expérimenté parle tandis que l'autre est penché sur sa feuille. Faut-il y voir un signe de soumission? Un instant de faiblesse? Un découragement face à la victoire inéluctable de l'autre?
Je doute quand même. Ce n'est pas la première partie à laquelle j'assiste et quand ça semble aussi équilibré, je sais comment ça finit. Presque invariablement, on aboutit à un:

".... en fait, ce serait plutôt à eux de...
_ Oui, c'est plutôt de leur ressort..."
Faute!

Impliquer les absents, c'est un peu de l'anti-jeu. Mais là, c'est pour le boulot. Alors je les comprends. Je pratique aussi. Et les absents ont toujours tort.
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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 10:02
Bon, voilà un pitit truc que je voulais expérimenter et laisser chez L-tz pendant qu'il était en vacances. Seulement voilà, il est revenu (même s'il le montre pas trop), alors je vais éviter d'aller pourrir chez lui.
Et puis comme c'est les vacances de plein de gens, c'est l'occasion où jamais de laisser ce genre de truc qui passera totalement inaperçu. Je me suis quand même pas tapé 10 minutes de montage pour rien, bordel.

Je m'excuse par avance aux familles (surtout la mienne), aux enfants, aux associations et aux gens qui se seraient perdus ici.


Maintenant, pour ceux qui auraient tenu à subir le traumatisme, je ne peux que vous enjoindre à aller visiter des sites avec des videos mieux, genre ceux que j'estime responsables (lui et lui) mais aussi Bière, Monsieur Dream, Pas Trop les Boules ou bien sur Vinvin.

Encore pardon.
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 15:32
Il fut un temps où un jeune sportif recruté par un grand club professionnel avant son bac était considéré comme un prodige. Puis, le soit-disant progrès de la bonne santé a fait que de plus en plus de gens s'engageaient sur la highway to health en emmenant leurs momes avec eux. Du coup, le niveau prodige est descendu à avant le brevet. Aujourd'hui, on en arrive à voir des recrutements avant la première communion.

Rhain Davis a 9 ans. Il est à moitie anglais, à moitié australien. Et on le savait déjà, dans le genre healthy healthy people, les Australiens sont jamais les derniers. Eh bien ce petit gars, encore en primaire (enfin j'imagine), vient de se faire recruter par Manchester United. Le gros club de foot, oui (on sait jamais, des fois qu'ils soient cons comme des parisiens à appeler tous leurs clubs de sport de la même façon). Ils l'ont recruté sur dvd. On pourrait croire que son papy en avait envoyé un à videogag où le gamin ridiculisait une équipe adverse (normal) et la poste se serait encore trompée. Mais même pas. Il s'est bien fait vendre par correspondance par sa famille.
Maintenant que j'ai des amis qui ont commencé à se reproduire, je crois qu'il va falloir que je surveille un peu plus souvent leur descendance. Des fois qu'il y en aurait qui commenceraient à latter des balles dans leur parc. Même à quatre pattes, c'est pas grave, il peut toujours jouer en Italie. Tous ces prodiges insoupçonnés auront bien besoin d'un agent à un moment ou à un autre. Et quelqu'un de neutre, qui ne soit pas impliqué sanguinement dans l'histoire, c'est toujours préférable.

Finalement, je crois que je vais finir par aimer le sport. Si ça permet de relancer l'esclavage mais avec la satisfaction de la bête, c'est tout bénef. Surtout si c'est légal. Et je suis prêt à m'investir dans l'élevage de champions. Surtout de loin. Donc amis, si vos momes commencent à taper des trucs, appelez moi.
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 10:43
Les gens se sont souvent interrogés sur lui. Pourquoi il faisait quasi toujours la gueule. S'il avait une paralysie faciale. S'il abusait du botox. Peut-être qu'il avait eu une enfance malheureuse. Ou une vie minable. Toujours est-il qu'il ne souriait jamais.

Au début, ils ont pris ça pour un mauvais jour, une mauvaise semaine. Mais plus le temps passait et moins ils lui cherchaient d'excuse. L'absence est passée pour du mépris. On commença à chuchoter sur lui. A essayer de le défier un peu. Mais comme il ne réagissait toujours pas, au bout d'un moment, il réussit à se faire oublier. Il devint un des meubles. Sans familiarité, certes, mais sans dégout non plus. Une étagère un peu vieille et tordue, complètement anonyme, sur laquelle on se contente de poser les cartons et les vieux dossiers. Tout le monde oublia qu'il ne souriait pas et personne ne chercha plus à savoir pourquoi. Ce qui lui convenait très bien.
Ce n'est pas qu'il ne pouvait pas, c'est juste qu'il n'avait pas le réflexe. Il se demandait d'ailleurs s'il s'agissait d'un réflexe ou d'un conditionnement. Toujours est-il qu'il en était privé mais n'en voyait pas toujours l'utilité, de toute façon. Parfois, il aurait aimé avoir cet automatisme mais le temps d'y penser, il était toujours trop tard. Tant pis, il vivait très bien sans. Et passer dans les ombres lui allait très bien.

Un jour, quelqu'un l'aperçut, loin des contraintes et des obligations. Entouré d'inconnus qui semblait lui donner un autre nom. On ne l'avait pas reconnu tout de suite, tant il semblait tout autre. Pourtant, c'était bien la même face, la même architecture, le même bloc gris qui déambulait plutôt qu'il ne bougeait. Il n'avait pas l'air de participer plus aux conversations qui débutaient autour de lui. Mais ce jour là, il souriait.
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3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 15:28

Une nouvelle fois, ils se rencontraient. L'un en face de l'autre, prêts à s'entre-déchirer. Pas de pitié, pas de remords. Aucune crainte. Et aucun prix au bout, si ce n'est l'honneur du vainqueur. Mais c'était tout ce qui comptait.

A gauche, affichant 92 kilos sur la balance, du bling-bling bon marché de chez Lidl, une fausse casquette Ricard posée de travers sur un crane rasé à l'artisanal, une poche banane autour de l'abdo kro et les poivrons pour sa grand mère dans un sac plastique, le rebelle du bac à sable, la caillera à papa, j'ai nommé Jeaannn-Patriiiiiiiick.

A droite, affichant 55... aieuuh!!... affichant 49 kilos sur la balance, des bootsà talon Eram, un t-shirt moulant Von Dutch, des mèches blondes péroxydées au bout des tresses, un faux sac Tachini ressemblant à une toile de tente, des cours de psychologie capillaire sous le bras, l'esthéticienne familiale, la princesse de la rue des Mougettes, j'ai nommé Sylviiiiee-Gertruuuuuuuude.

 

Le face-à-face commence à peine et on sent déjà toute la tension. Les deux se retrouve en un contre un, situation à laquelle ils ne sont pas préparés, se déplaçant généralement en troupeau ou en banc. On sent la pression augmenter, une goutte de sueur coule doucement le long du collier de barbe Jean-Patrick. Sylvie-Gertrude ralentit son machouillement bovin.
Soudain, il frappe:
"Alors mam'zelle? Tu suces?"

Première attaque. Premier sang. La réplique doit être immédiate. Ou elle répond, ou ell baisse les yeux et rentre chez elle humiliée.

"Tu la ramènes beaucoup mais je te vois pas baisser ton fut'. On se dégonfle, merdeux?"

Le combat est à son pic. Les prochaines actions seront décisives. Chacun des combattants jauge l'autre des yeux. Et chacun essaye de prévoir quelle sera l'issue.

Lui se voit déjà la bite à l'air, fièrement dressée comme un mat, prêt à déployer les voiles. Son expérience de ce genre de rencontres étudiée chaque premier samedi du mois chez son pote Kevin lui amène déjà aux oreilles les échos de sa victoire. Il l'entend déjà dire: "Ahahaha.... ah! Ok mais alors juste pour goûter alors." Il se voit déjà impassible, au succès modeste, seul debout à la fin.
Elle s'imagine déjà la scène également. A la recherche d'un bout de chair caché derrière ses poils, à peine visible au premier abord. Elle s'entend déjà porter le coup de grâce: "Ah ouais, je vois. En fait, c'est comme une bite mais en beaucoup plus pitit", avant d'appliquer la juste rétribution qui va avec, à coup de genou et de s'éloigner sans un regard.

Les deux adversaires s'observent, sûrs de leur victoire respective. Et par respect pour l'autre, par manque d'intérêt d'une victoire aussi facile ou juste par manque de public, ils décident simultanément de cesser là et de se retirer chacun de leur côté, un sourire triomphant et magnanime à la fois, sur leur visage. Il n'y a pas d'honneur à vaincre sans péril.

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3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 09:57
Hier soir, j'avais rien à faire. Enfin, rien qui ne me motivait particulièrement. Pour une fois, j'avais pas spécialement envie de chanter. Et pas envie de faire une video pour l'instant non plus. C'est alors que je me suis souvenu qu'on avait besoin de moi quelque part. Il était temps d'attraper mon épée et hop! To the rescue!

Il y avait un bout de temps que je n'étais pas parti à l'aventure alors j'avais oublié où j'en étais resté. C'est comme ça que je me suis noyé 2, 3 fois avant de me souvenir que me déplacer sous l'eau, ma tenue d'homme-grenouille était pas mal. Surtout les réserves d'oxygène, en fait. Et puis les palmes, ça aide bien à éviter les moules géantes et autres méduses électriques. Sauf que voilà, une fois tout ça passé, j'avais oublié que j'étais un peu coincé dans un labyrinthe.
Faut dire que lors de mon dernier séjour dans le coin, j'étais pas très frais. Du coup, cette fois, j'ai trouvé mon chemin plus facilement. Et j'ai à peine triché pour ça, en plus.
Après, c'était que du bonheur. Cingler, trancher, tailler dans le gras... Ahhhh ça m'avait manqué. Et je tombe sur le plat de résistance. Une espèce de crapaud géant qui cherche à m'écraser de son poids ou à me donner à bouffer à ses têtards. J'allais quand même pas me laisser emmerder par un batracien obèse et sa descendance dégénérée. Après quelques coups de lardoir sur la langue, il faisait moins son malin. C'est alors qu'il m'a craché son trésor. L'équipement qui allait faire de moi l'équivalent de Batman, au moins. Il m'a donné un grappin. Avec ça, je peux grimper partout. Batman, je suis ton fils. Regarde moi, j'arrive.

Maintenant que ma ceinture est pleine de gadgets, plus rien ne peut m'arrêter pour aller délivrer la princesse. Zelda, tu peux commencer à te laver les fesses, je vais pas tarder. Du coup, aujourd'hui, j'ai la patate pour venir au bureau. Bon, c'est peut-être aussi qu'on est vendredi et que je vais partir tôt. Mais y a pas à tortiller, la Wii, c'est mieux que le sport. Ca fait des gens sains de corps et d'esprit avec la pêche. C'est beau.
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