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10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 11:22


L'air de rien, c'est un ours bavard, même si il ne voudra jamais l'admettre.

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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 18:00

Comme je ne suis pas une feign« asse » contrairement à ce qu'en disent certains, j'en mets un autre ! C'est vrai, je suis libre j'ai l'usufruit à la journée. C'est parti, une petite histoire pour les lecteurs du soir...

Gaïa, la petite araignée jaune et Octo le grand poulpe bleue jactent dans la stratosphère, quand survient un géant vert génétiquement modifié. Il surprend leur conversation et ni une ni deux, s'inscruste dans le débat pour y mettre son grain de maïs.
Attérés par cette interjection fortuite, n'ayant aucun rapport avec leur conversation originelle sur la nécessité de revoir le graphique de l'abondance des Synechococcus au point H du Golfe du Lion, l'araignée file comme un pet sur une toile cirée. Octo loin de se faire un sang d'encre, la rattrape évidemment vu qu'elle est toujours facile à pister la petite, équipée comme elle est en matière de fil brillant à en rendre jaloux Ariane.
"Pourquoi tu files comme ça ? "
"Besoin de réléchir ... "
"Mais je ne vois pas pourquoi tu... "
"T'as entendu le géant ? Il a dit qu'à la télé, ils avaient raison, que cinq fruits et légumes, ça donnait la patate... "
"Et alors ?"
"Ben, dans ce cas, si deux fruits plus trois légumes égalent une patate, ça fait qu'un légume, c'est ni plus ni moins qu'un tiers d'une patate auquel on a ôté les 2 tiers de fruits. Je ne verrais plus jamais les légumes de la même façon."
"Mmmmm.... oui oui bien sûr, c'est ça qu'on va dire hein, et un jour Cubik mangera une purée de courgettes-fraises... C'est ça..."

Hemylie tout à fait libre dans sa tête derrière sa fenêtre s'endort peut-être .


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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 10:03

Comment l'avez vous connu ?

Je zonais sur le net entre deux graphiques phytoplanctonesques à sortir. Je venais d'entendre parler de « blogs » pour la première fois. Curieuse pour dix, j'ai farfouillé. En quatre clics, j'ai atteri là. J'ai ri. Mes collègues de bureau m'ont prise pour une folle comme d'hab, alors j'ai pouffé un peu moins fort.

Et vous avez pris contact ?

Pas tout de suite, j'ai laissé un commentaire, un peu plus tard. J'étais toute novice à l'époque, j'avais peur, j'savais pas encore tout ce qu'il était possible de faire. Puis dans le même laps de temps, j'ai ouvert un blog aussi, ça m'avait donné envie bizarrement.

Quelle type de relation avez vous entretenue par la suite ?

Bah, il a fini par me traiter de sociopathe par mail vu mon degré de clic-compulsif sur son blog, de Francis Lalanne, de copieuse et puis de feignasse aussi.... Deux fois.

Vous lui en avez voulu ?

Un peu mon neveu... j'aime pas les mots en « asse », ça m'horripile le tympan façon moustique. J'ai voulu de suite aller éclaicir ça en Belgique, mais le bougre m'a très justement fait remarqué qu'il n'y avait pas de ligne à bas prix Marseille-Bruxelles, alors comme j'suis pauvre... C'est quand même pas passé loin.

Et par la suite, vous l'avez rencontré ?

Jamais, que nenni !... Je suis une mangeuse de légumes moi ! Et surtout pas dans un hamburger... J'aime le foot, j'ai plein de cheveux, j'grimpe aux arbres, j'fais du vélo, et tout ça dans le Sud. De toute ma fainéante sociopathie lalannesque, si il me voit, il va m'attaquer à coups de Tee-shirts aveuglants, de patates transgéniques cultivées en secret et peut être d'hippopotame aussi. Un hippopotame dans la gueule, ça doit laisser des marques.

Mais alors, que faites vous là ?

Ben c'est tout ce qui m'épate ça. J'étais en train d'imaginer monter un complot vengeur, quand il m'a proposé de me laisser les clefs de la boutique pour la journée, vous y croyez vous ? Ca m'a coupé net le sifflet, comme quand on veut parler mais qu'on a la bouche pleine de chocolat en poudre. Même pas eu envie de mettre de la courgette-gloss et du topinambour-strass partout, c'est dire. J'ai même pris la précaution de demander si il fallait que je sois cubikement correct ici, il m'a dit « t'es libre », ça, ça m'effraie. Il doit avoir oublié ou il est maso ou il n'est pas humain ou il est suicidaire, je m'interroge.... Nan, vraiment j'comprends pas...


Hemylie s'autointerviewe chez Cubik, c'est pas la classe l'aire de rien ?
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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 17:28
Pourquoi crois-tu, madame Blonde, que je me retrouve à tapoter sur un blog qui n'est pas le mien?
C'est très simple : chantage.
" File-moi ton code d'accès sinon je révèle à la face du monde le fruit de nos amours coupables."
Mais c'était un piège.

Allez, aboule la pension, maintenant.

Bon, OK, relax. C'est même pas le mien.
J'en connais un qui va adorer se retrouver avec un moutard en première page.
Remarque, on a déjà eu du chaton à paillettes dans le coin. A coeur vaillant rien d'impossible.

PS : Miss A, tu remarqueras que mon personnal handbag armorico-kabyle vert petit pois collection automne-hiver 2007 est cent fois plus trendy que ta pochette british en tartan collection printemps-été 2008.
On a la hype ou on ne l'a pas.
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Published by freakylady - dans Les squats du rien
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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 10:41

En ce moment, c'est Paul Dano. Mais si. L'ado nihiliste et muet de " Little miss Sunshine ". Le prédicateur vénal de " There will be blood ".
Comment ça, " Pouah, il est même PAS beau  " ?
Ca n'a strictement rien à voir.
Tels que je ne vous connais pas, je suis certaine que vous n'avez :
- aucune culture.
- aucun goût en matière de sexiness attitude.

Bref.
Qu'est-ce que je disais, déjà, sur le blog de Cubik...
Ah oui.
Révolution, donc.
Outre le fait que je suis certainement plus communiste que le PC, la LCR et Arlette réunis ( re-nationalisons les producteurs d'énergies, plafonnons les salaires, subordonnons les licenciements à l'examen du budget de l'entreprise, divisons par dix-huit le budget de la défense, disons merde à l'Europe... ) malgré le fait troublant que je ne porte ni moustache, ni béret à étoile rouge mais que je suis au contraire un putain de canon et une prêtresse de la hype...

... vous ne manquerez pas de reconnaître avec moi que la vie est formidable, mais qu'il y a quand même quelque chose de pourri au royaume de Danemark. Danemark, façon de parler, hein.
Putain je m'en doutais. Aucune culture.

C'est pour cette simple et évidente raison, mes enfants, que la révolution s'impose. Pas juste une manif à deux balles, pas juste une mèche rebelle rejetée avec morgue sur l'oeil, pas juste le portrait du Che sur le t-shirt Isabelle Marant.
Non. La révolution. Soit :

Se rendre à la rédaction de " Elle " , monter sur le bureau de la rédac-chef, se mettre à poil, faire un tour sur soi-même en hurlant : " Tu la vois ma putain de cellulite sur mon putain de cul taille 40 ? Elle a fait tomber les plus beaux gosses de la Comté et je ne fais JAMAIS de sport ! "
Adresser un beau sourire candide au working man tout violet de rage qui vient fulminer à votre carreau parce que vous ne l'avez pas laissé vous doubler à 180 dans une allée de Carrouf et lui caresser le menton avec le canon d'un magnum 357.
Vomir sur le tablier immaculé du garçon de café parigot qui vous jette au jugé un quart de tasse de café en regardant déjà ailleurs et en grinçant entre ses dents que ça fera 7, 85 euros.
Placarder pendant la nuit des annonces de soldes à 70 % chez Ikea et s'installer avec son pique-nique sur la butte d'autoroute en surplomb pour contempler la foule s'écraser et mourir pour des stickers psyché pop.
Prendre rendez-vous avec son banquier, poser un mignon parallélépipède de billets sur son bureau, lui sourire en grand et lui dire : " Tu vois, ça ? C'est ce que j'ai retiré du compte que je viens de fermer : je vais claquer la moitié en dope et en alcool, et planquer l'autre moitié sous une pierre de mon jardin. "
Aller enfin aux Etats-Unis, pousser la porte d'un coffee-shop en forme de bus posé sur le bord d'une route poussiéreuse et désertée, se glisser sur une banquette en skai rouge, pianoter sur la table en formica, sourire à la serveuse en blouse bleue et tablier blanc et baragouiner : " I want a coffee and a huge piece of cherrypie, please."
Fermer les yeux et se dire qu'on peut mourir heureux, parce qu'on y est enfin, à TWIN PEAKS.
Se laisser aller à pleurer dans la rue puis attraper la première personne qui passe et se serrer contre elle pour lui faire comprendre qu'on n'est pas un satyre, ni un névrosé en sevrage de Xanax, ni un geek en quête du nouveau concept communautaire à diffuser en vidéo sur la toile, mais qu'on est juste triste et qu'on a besoin d'un câlin, là, tout de suite.
Sentir ses bras se refermer sur vous, chialer un bon coup sur son épaule, essuyer sa morve sur le râpeux de son manteau, lever ses yeux rougis...
... et constater que les gens dans la rue se sont arrêtés de marcher. Tous, tout le monde. Qu'ils vous regardent avec compassion, parfois avec un pauvre sourire qui dit " Eh oui, c'est pas facile. T'inquiète, ça va aller. "
Un boulevard entier rempli de gens immobiles qui se regardent et qui se sourient.

Et voilà. Un siècle et demi pour comprendre que les communistes sont juste des hippies.
Je sens qu'on va cartonner aux prochaines élections.

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 14:42
Néo aurait aimé être différent. Moins blanc, moins droit, moins normal. Sa vie lui semblait trop monotone. Bien sur, il avait une utilité dans la vie. Apporter la lumière, ce n'est pas rien. D'après ce qu'il avait entendu, ce fut même la deuxième création divine, après le verbe. Ca aurait pu lui apporter une certaine fierté, mais il voulait plus. Il ne tirait aucun honneur à être ce qu'il est. Un néon éclaire, c'est sa nature. Il voulait être plus.


Qu'il aurait aimé avoir un peu de couleur, se démarquer de la majorité incolore. Bien sur, comme tout un chacun, il était unique. Mais quand tout le monde est unique, ça signifie simplement que personne ne l'est. Il rêvait de souplesse, de couleur. Il avait entendu parler de ces cousins colorés qui egayaient certains objets du quotidien, comme des horloges ou des voitures. Il enviait prodigieusement ces merveilleux métisses qui produisaient de la lumière noire et pour lesquels on dansait. Il se serait bien vu en haut de l'affiche, à annoncer en grand la venue de quelques grands artistes qui préfèrent se donner en boite plutôt que de rayonner au grand air, comme il aurait pu le faire sur les façades d'un établissement reconnu.

Alors un jour, Néo s'est décidé. Il allait rejoindre le monde magique du show business. Même s'il ne changeait pas de lieu, il pouvait toujours changer de fonction. A lui les paillettes, il allait devenir paparazzi. Sous ses éclairs, tout le monde passerait comme des stars d'ailleurs...



"Bon, ça devient pénible là. Quelqu'un peut demander à ce que le néon soit changé? Y a rien de pire qu'un stroboscope involontaire. En plus, ça flashe, ces conneries. C'est hyper stressant et on a assez du boulot pour ça. Allez hop! A la benne!"
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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 11:20
Vite, vite dépêche toi. Pas de temps à perdre. Allons dépenser. Acheter du tuturel. Bon ok, le Blue Ray ne décolle pas, malgré la chute de son concurrent. Mais achète quand même. De l'entertainement, du pestacle. Manger? pas trop, ça fait grossir. Alors que la consommation augmente, la part réservée à la bouffe diminue. C'est qu'il est bientôt l'heure d'être grâce en maillot.

Alors achète, consomme. Mais rien qui prend trop de temps hein. Ca t'empêcherait de consommer un pitit peu plus. Et puis ça pourrait te laisser du temps pour réfléchir en plus. Ouhla, faut pas. tout dans l'action. Le mouvement souple de la main qui tend la carte bleue, c'est suffisant. Ne va pas risquer l'hernie à lire un liv', surtout sans image. Déjà, évite d'apprendre, tu gagneras du temps. Et puis tu ne seras pas seul. Ils sont déjà 9 millions d'analphabétes en Europe. Et ils n'ont même pas l'excuse de vivre dans des pays pauvres. Enfin, pas trop encore.
Mais bon, l'important, c'est le mouvement. N'hésite pas. Voyage aussi, mais en Europe, il faut soutenir l'euro. Et puis c'est suffisament dépaysant. Et des paysans, il en faut.
Bouge. Agis. Les questions, c'est pour les cons. Regarde notre cher président. Les bilans, c'est pour les losers, ce qui compte, c'est bouger. Faire du bruit. Devenir ceinture noire en Visa. Ventiler.

Faut que je pense sérieusement à m'acheter une Wii Fit, je crois.
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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 16:46
Ayé, il fait chaud. Pas un pitit peu chaud quand il s'arrête de venter, non. Il fait bon. D'ailleurs, j'ai même pas pris mon blouson, et ça, il y avait longtemps. C'est bien une preuve. En saison chaude, l'ours perd ses poils et autres couvertures. C'est la femme de ménache qui doit être heureuse.

Enfin bref, avec les beaux jours reviennent la noble et saine tradition. Il va être temps de remettre les peintures de guerre. Enfin, de les dévoiler plutôt, vu qu'on les porte généralement toute l'année. La chasse est bientôt ouverte. Et c'est chacun pour moi. Pas de quartier. Je sais qu'il n'y en aura pas en face. Le duel sera dur. très dur.
Enfin pas tant que ça, y a que moi qui met des t-shirts rigolos ici. C'est pas le patron qui risque de jouer à ça avec son costard 3 pièces et sa cravate. Ca tue tout le challenge, c'est dommage.

Enfin bon, une victoire par forfait est une victoire tout de même. Je ramènerai un enjoliveur de sa Merco en trophée, ce sera toujours ça de pris.

free music
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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 10:03
Quand on s'ennuie et qu'on tourne en rond, il est bon de trouver un bouc émissaire à taper, histoire de s'occuper au moins pour la journée. A défaut, on prend nos chers dirigeants, ça coute pas cher et c'est souvent mérité. Comme disait l'autre, tape ton président, si tu sais pas pourquoi, lui il saura. Ou alors, tu peux aussi choisir des cibles faciles comme les barbus par exemple, qui sont par nature fourbe et vicieux.

Je me rappelle encore l'époque bénie où Renaud avait fourni de quoi parler à des mill... dizaines de blogs pendant au moins une semaine. Ahhhh le bon temps de la chasse aux bobos. Même si elle n'a pas toujours été comprise, elle aura au moins permis de rire. Du moins, pour ceux qui ne font pas partie de la blogosphère parigote marketo-centrée. Parce que pour ceux là, ça a été un drame. Vite vite, se défendre, contester. Mais non madame michu, je ne suis pas un bobo, j'ai même pas la vidéo sur mon ipod. Sachant que le terme est quasi indéfinissable proprement, quelle joie de voir tous ces efforts pour démontrer qu'on n'en est pas. Ahhhh l'épluchage de la fameuse chanson Renaudesque, prise comme un inventaire de la bobottitude, quelle poilade. Surtout quand on ne voit pas où est l'insulte. Il fait plutôt bon être un bobo. En tout cas, je ne m'en plains pas.
Mais bon, c'était un autre temps et la mode du bobo est partie aussi vite que la date de péremption d'une pitite culotte de Paris Hilton. Et du coup, les blogs sont bien mornes, ces temps ci. Il ferait presque beau, les voitures ne crament pas encore, le métro fonctionne... Comment voulez-vous vous enflammer quand on ne vient pas vous chier dans les bottes. Heureusement, une nouvelle vague arrive. La nouvelle insulte qui fait mal ces jours ci, elle est là, elle est tout proche. Elle s'affiche peut-être déjà dans vos barres de menus. L'ennemi du mois est le blogueur influent. Tout aussi difficile à cerner que le bobo, il faut néanmoins le traquer. Parce que l'influence, c'est sale. Ca vous boudine les chevilles et en plus, ça reçoit plus de cadeau que nous, alors c'est maaaaaaaal. En plus, tout ça, c'est de la jalousie partout, ça libère les mauvais instincts de l'Homme. C'est pas vraiment pas bien.

Enfin bon, je suis quand même un peu déçu. Si on peut me qualifier sans mal de bobo, je me vois mal être taxé d'influence quelconque. Même pas je vais aux soirées où tu peux gagner la dernière oreillette bluetooth pour téléphone dernier cri, avec le caisson de basse en bijou d'anus pour le son 2.1. En même temps, mon téléphone ne peut que passer des coups de fil, alors bon. Mais même pas on me propose de partenariat Justin Bridou ou Richemont. Je vais passer à côté de la vague et de la poilade. C'est triste.
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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 15:35
Le week-end dernier, pour sans doute la première fois de ma vie entière, on m'a donné l'occasion de masser. C'est vrai que c'est pas tous les jours qu'on peut le faire. Faut déjà trouver le batiment qui s'y prête et aussi avoir les outils. Ben oui, tu crois quoi, toi? Que tes mains suffisent? Ahlalala, mais mon pitit, si tu n'avais pas de masse, on appelerait pas ça comme ça.

On m'a donc permis de masser un mur en platre. Et le platre, c'est bien. Parce que j'ai vu un monsieur ramener du béton à la déchetterie, ça parait tout de suite moins drole à masser. Trop crispé, sans doute. En tout cas, le platre, c'est bien. Même à la mini-masse. Tu y vas et tu donnes tout ce que t'as. Tu oublies quelques secondes ton admiration pour le frangin de Serge Lama, celui qui a fait carrière dans le yoddle en gravissant des montagnes même pas à lui et tu tapes. Alors tu essayes de viser un peu, histoire de pas faire de trous dans les murs qu'il faut pas (et j'en ai à peine fait). Mais pour le reste, t'y vas comme une brutasse et c'est bien. Parce que t'as quand même l'impression de faire du boulot propre, pointu, précis. Et en plus, c'est le cas. On était plusieurs à masser ce week-end et on a tous obtenu l'admiration des femelles présentes, prêtes à ramasser les gravats. D'autant plus qu'on en a fait des gros, ce qui est toujours plus simple à nettoyer.

Il est bon parfois de revenir à des activités ancestrales et de retrouver le bon goût de la massue. Ca manquait un peu de mammouth, mais un mur en platre fait très bien l'affaire. Même qu'on pouvait le décorer avant de le taper. De la destruction controlée, c'est beau. Ca nous a même gagné le droit d'aller chasser le fromage pour faire de la raclette. Qu'il est bon de retrouver une activité d'homme.
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