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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 21:37
C'était l'été. Il faisait beau. Il était nu sous le soleil, sur le plancher. Il était jeune. Il était bon. Il sentait bon le reblochon. Podo fêtait la belle saison comme tous les jeunes de son age. Il était parti à la découverte du monde, mais pas trop loin. Le dépaysement peut se trouver à deux pas de chez soi, quand on rencontre de nouveaux visages. Et c'est comme ça qu'il l'avait vu.








Elle était jeune. Elle était belle. Elle fleurait bon le babybel. Timide et chaste, elle sortait malgré tout peu couverte, asphyxiée qu'elle était par la moiteur saisonnière. Le poil brillant et écru par le soleil, elle attirait tous les regards. Germinette avait l'air accueillante et poli, et Podo n'hésita pas longtemps avant de venir lui compter fleurette. "Alors ma jolie? Pas trop chaud? Il ne faut pas hésiter. Il fait beau, c'est l'été. Laisse toi aller."






Un peu froussarde et toute émoustillée, elle se fronce alors, tout en révélant son grain de beauté. "Mais quelle belle mouche, mademoiselle. Il ne faut pas la cacher. Elle vous flatte le tein. Vous ressemblez à une star Hollywoodienne des années 40. Une vrai pin-up.". Podo était un beau parleur mais il n'obtint qu'un gloussement pour seule réponse. Du moins sonore, parce rapidement, son bagou commença à agir sur l'épaisseur de sa tenue.







C'est ainsi que rapidement, la chaleur et l'innocence aidant, les voiles laissèrent la place à la vapeur. La nature était à l'oeuvre et la transpiration lubrifie les distances.








"Alors? On est pas bien là? A la fraiche? Dire qu'il y en a qui se ceinturent de cuir pendant ce temps la...





Mais quand même, vous avez suivi un peu l'euro?"



Bon be, c'est pas gagné qu'ils niquent.


Encore que... C'est quand même des pieds.


Mouais.


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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 22:47
On s'en doutait déjà, mais j'ai eu confirmation dernièrement. Dans un endroit où nul homme digne de ce nom ne va qu'en cas d'ultime nécessité. Je parle bien sur de la salle d'attente du médecin. Ca peut paraître étonnant tant chaque membre de la communauté ovarienne est toujours prompte à donner des conseils d'auto-médication, mais c'est vrai. D'ailleurs, les praticiens l'ont bien compris. Suffit de prendre n'importe quel magazine trainant dans ces endroits.

Alors évidement, on ne s'en rend pas bien compte d'habitude, parce que toute personne normalement constituée devrait essayer de visiter ces lieux le moins souvent possible. Mais à mon grand regret, ça fait deux mois de suite que je suis obligé de me trainer jusque là-bas. C'est étonnant, étant donné mon physique d'athlète (I am Iron-Man) et ma beauté intérieure (surtout le foie). Sans doute la faute de ma blonde, même pas capable de garder pour elle les virus que je lui offre tendrement. Enfin bref, j'arrive donc dans cet endroit honni entre tous (si on ne tient pas compte du dentiste ou du resto végétarien). Et là, une multitude féminine. Au moins 5 représentantes de pondeuses de tout age, et apparement toute condition, dont pas une n'a vraiment l'air souffrante. Les seuls patients que je vois partir sont également des femmes, ce qui explique sans doute que chacune des consultations semble durer une demi-heure et que mon rendez-vous est repoussé de plus d'une heure. Au moins autant de donzelles se joindront au grand sitting après mon arrivée. Et pourtant, je semble être le seul malade (bon, ok, la vieille a une excuse). La transpiration excessive, la tête qui tourne dès que j'ouvre les yeux et ma respiration saccadée ne laissent aucun doute à ce propos. Et pourtant, j'ai des poils, je suis fier. Je contient mes symptomes. Et 10 minutes après être enfin entré dans le bureau du médecin, j'en ressors avec une raison ) ma faiblesse et un arrêt de travail, qui est tout ce qu'on devrait espérer de ces endroits.

Mais non, le médecin semble être le rendez-vous féminin du jour. Y compris pour la dame qui est passée la veille pour se faire faire une intraveineuse et qui a peur parce qu'elle a du mal à enlever sa bague. Sans doute que ses doigts ont enflé, et elle tient à nous en faire profiter, avant de demander l'avis du médecin entre 2 de ses autres clientes. Voyons mesdames, un peu de tenue. Vous n'avez pas de couilles ou quoi? Ou au moins internet, histoire de faire vos crises d'hypocondrie à la maison devant Doctissimo? On se demande à quoi sert le progrès.
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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 21:33
Terrassé par une réplique de virus, un que j'ai sans doute dû passer à ma blonde avant qu'elle ne me le rende (on partage beaucoup), je profite de mon arrêt maladie pour faire rien. Mais j'ai le droit, j'ai un mot du médecin. Toujours est-il que j'ai autre chose à faire que glander sur mon blog. Mais bon, puisque leduc me donne l'occasion d'une note à pas cher, ce sera toujours ça de gagné. Oui, encore une fois, je profite d'une chaîne.

Alors celle du jour, c'est un pitit jeu littéraire. Il faut prendre un livre à proximité, aller à la page 123, 5ème phrase et recopier les 5 phrases suivantes avant de faire suivre la patate chaude. Alors comme les bd que je lis en ce moment ne dépassent pas les 100 pages, je suis allé fouiller dans ma besace pour retrouver le livre sans image en cours. Bon, ça doit bien faire 6 mois que je n'ai pas replongé le nez dedans, mais c'est pas grave. Ca donne donc ceci:

"Sacred Rule #4: only the guilty trade. Sacred Rule #5: and the opportunists.

"Gimme ten minutes face-to-face with Manning on the night of the surprise party," she said, knowing that like any good publicist, he'd knock the time in half.
"Five minutes is the most he'll sit for."
"Deal," she said as the started rifling through the thick stack of invites on the far corner of her desk."

Alors oui, c'est en anglais, mais bon. On a la frime ou on ne l'a pas. C'est un souvenir new-yorkais. C'est tiré du Book of fate de Brad Meltzer. Bon, ça fleure un peu le Da Vinci Code à première vue (je suis pas très loin dans le bouquin), en mieux quand même mais je l'avais pris parce que j'aime bien les bd scénarisées par le monsieur. Faudra que je le finisse un jour, ce serait peut-être pas mal.

Alors bon, comme toujours, il faut faire suivre la chaîne pour éviter les malédictions sur 30 ans, voire plus, mais je ne suis pas superstitieux. Ca porte malheur. Reprend donc qui veut. Et comme en général, c'est personne, pour une fois, je vais donner des repreneurs potentiels en exemple. Après tout, j'aimerai bien gagner l'euromillion vendredi soir. Alors si Lulu, Lelf et Cécile continuent la chaîne (par exemple), ça pourrait peut-être aider.
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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 16:07
Alors qu'on m'interpellait cet après-midi pour m'envoyer lire une note de blog à quatre mains de deux fumeuses de shit bio, je me rends compte que je n'ai pas posé ma pêche quotidienne encore. En même temps, j'avais prévenu. Alors bon, je me dis qu'il faudrait peut-être faire quelque chose. Surtout que j'ai noté deux, trois trucs dans le Metro du matin. Ca va décevoir ma blonde qui a les mêmes lectures que moi, et c'est bien dommage, mais bon, on fait avec ce qu'on a. Et c'est là qu'une fracture de l'oeil droite me fait signe.

Tranquillement, je cherchais une news de mariage. Pas celui annulé pour non-virginité, hein. Après tout, elle était encore sous garantie, même pour une occasion. Non, celui qui m'interessait était ce mariage religieux non célébré parce que le mari est un impuissant notoire. En même temps, le pitit gars a une excuse: il est paraplégique. Mais ça ne suffit pas pour l'église d'avoir des bonnes excuses. Il faut pouvoir procréer. Sinon, à quoi ça sert le mariage, hein? L'amour? M'a pas l'air très catholique tout ça.
Enfin bref, alors que je cherchais des détails sur les aventures matrimoniales malheureuses d'un Rocco accidenté, la rouquine m'est tombée sous la prunelle. Et pourt tout dire, je m'en serai bien passé. Alors pitit retour en arrière. Au début du millénaire sévissait sur les ondes une espèce de chose rousse baptisée Larusso ("la chose", "red alert" et "toxic avenger" étant déjà pris comme titres). Ca ressemblait à peu près à ça:



Ah oui, je sais, ça fait peur. Mais il n'y a pas de raison que je sois le seul à souffrir. Je ne crois pas avoir déjà écouté ce machin, mais je souviens avoir entendu parler de ses frasques à l'époque, notamment teintées de melon cranien et d'explosion de bas au niveau des chevilles. En gros, après un ou 2 singles, elle ne se sentait plus pêter. Et pourtant, ça sentait pas bon. Et là, j'apprends qu'elle revient. Même qu'elle aurait trouvé un compagnon fiscal. Comme quoi, les agences matrimoniales font des miracles de nos jours.

En tout cas, j'ai mal. On avait réussi à l'envoyer au Canada et à ne plus en entendre parler (ça leur apprendra à nous fourguer Roch Voisine, Garou, Isabelle Boulay et autres gueulards pour sonotones en panne). Et finalement, non. Elle, enfin "ça" revient. Notre seul espoir réside dans les promesses de ses chansons. Souvenez vous, elle avait cartonné (il paraît) avec "Tu m'oublieras" et ça s'est avéré être vrai. Son prochain single s'appelle "Je m'en vais". On y croit.
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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 16:07
Je connais des gens qui écrivent. Mais vraiment hein. Qui aimeraient en faire leur métier et tout. Bon, j'en connais aussi qui croient écrire. Mais c'est un autre problème. Et pour certains de ces écrivains, n'ayons pas peur des mots, il semblerait qu'il y ait des obstacles de départ récurrents. Comme trouver des noms de personnages déjà. Je n'arrive pas bien à comprendre cet embarras.

Apparement, quand on écrit une histoire, il faut qu'il y ait du sens partout. On ne peut pas juste faire vivre des aventures, ni même du quotidien, à des prénoms de la vie de tous les jours. Robert, je suis désolé pour toi, mais tu ne seras jamais le prochain Luke Skywalker. Et pourtant, tu es un bouseux tout comme lui. Bon, pas dans une banlieue spatiale certes (encore que), mais quand même dans le trou du cul de la Creuse (et ça veut dire beaucoup). Et ton papa était asthmatique et tu as failli épouser ta soeur. Finalement, tu t'es contenté de ta moman adorée comme colocataire jusqu'à la fin de ta puberté, vers 54 ans. Faut dire qu'elle était un peu morte, c'était moins facile pour qu'elle te repasse ton linge. Et sinon, tu manies la fourche comme personne. Et même la torche électrique. Mais non, Bob, tu n'as pas l'étoffe d'un héros. Pourtant, je t'aurai bien vu en espion de sa majesté. Ou ton ami Jean-Louis comme successeur de Conan. Ou encore ton pitit neveu Kevin comme nouveau héros de la résistance allemande pendant la seconde guerre mondiale. Kevin Schindler, Augustine Jones, Aimé Mc Lane, Guillemette Rambo, Louis-Jean Balboa, Emile-Louis Jolie... Que de personnages qui ne connaîtront jamais la gloire.

Et tout ça pour quoi? Pour un pitit manque de symbolisme. Ou parce que ça ne sonne pas assez sexy. Du racisme nominatif de la part de tous ces grateux, déçus de ne pas s'appeler Stephen, Marc ou Gutenberg (l'auteur de la bible). C'est vraiment intolérable, tous ces livres intolérants, où y a pas de tolérance. Et si c'est ça, je les ferais moi-même, les aventures d'Isidore Wayne, le fils de Batman. Enfin pit-être.
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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 11:23
Vite, vite, il faut se dépêcher. Vite, vite, y a du boulot à rattraper.
Après un week-end de 5 jours, tous les mails en retard à reprendre. Heureusement que la moitié concerne des transferts d'argent togolais, de la corne de rhino aphrodisiaque (pas en poudre, en greffe) et la dératisation des murs. Mais quand même, ça occupe. Et puis ça permet de se tenir informé. Comme par exemple, du fait que j'ai 4 demi-journées d'occupées cette semaine. Heureusement que c'est pas toutes les semaines.
Alors il faut reprendre le rythme. Bien vider la boite mail histoire de retrouver la vitesse de croisière pépère habituelle.

Ah tiens, la cantine est fermée deux jours. Ah tiens, je vais devoir repousser les travaux dans mon appart. Ah tiens, les déménageurs se rendent compte que bouger mes bd, c'est du boulot. Ah tiens, j'ai toujours un squatteur. Ah tiens, j'ai mes impots à payer.

Vite, vite, il va être temps d'aller jusqu'au week-end.
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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 22:50
Long week-end, et je n'en suis qu'à la moitié. Alors que j'ai l'impression de glander depuis une semaine, je me rends compte que ces 3 jours ont été culturellement chargés. Et tant mieux, parce que si on prend en compte le quotidien, c'est pas forcément folichon. Entre un squatteur qui se barricade dans mon appart, la doctoresse qui me conseille de perdre du poids, les devis de déménagements hors de prix et pas assez de temps avec ma blonde, je ne sais pas ce que je dois prendre le plus mal. Sachant que tout ces trucs se règleront tous seuls en leur temps. Du moins, j'espère.

Mais bon, un bon concert qui ne tue pas les oreilles et fait perdre 3 litres d'eau est toujours un bon concert. Même si quelques cons ont jugé bon d'envahir la fosse en oubliant de se vanter qu'ils avaient payé des places plus chères pour être dans les gradins. Retardant du même coup l'apparition des stars (40 min après la première partie). Mais c'était bon. C'était court, certes, mais uniquement sur le papier. Parce qu'en intensité, il y avait ce qu'il fallait pour contenter le plus rabat-joie des membres de la confrérie joyeuse des comptables d'entreprise. Rage against the machine, c'est du bon, vous pouvez y aller.

Je profite aussi de ces quelques jours pour me finir Deadwood. Une série en 3 saisons, un western sur un terrain volé aux indiens en attendant l'annexion. Avec des gueules, des molards, de la sueur, du sang, de la boue, des prostiputes et du cocksucker à tour de bras. Et avec plein de noms connus de légendes de l'ouest. Plus qu'à m'attaquer à Weeds et à la saison 6 de Scrubs.



Et puis, il y a eu Jean-Claude. Profitant de ma descente parisienne pour voir LE film, qui, chose étrange, ne sort que dans 2 semaines en Belgique alors qu'il y a été tourné, j'ai pu admirer la reconversion de Jean-Claude. Alors pour l'histoire, c'est pas dur. Le film est son propre sujet. Jean-Claude Van Damme, movie star, un peu déchue, vieillissant. Il retrouve ses racines pour se ressourcer. Voire se reposer des problèmes qui lui restent encore sur la tête, comme pouvoir garder sa fille. Un film sur la grosse tête, les préjugés, les castes, les racines, la renaissance... Et comme le teaser le laissait supposer, Jean-Claude sort de son image. Ce film est exactement ce à quoi Jean-Claude, le personnage, aspire: une seconde chance. Et j'espère bien qu'on lui on en proposera d'autres après ça car il faut le dire: il est beau. Mais en même temps, comment a-t-on pu en douter? Après tout, Jean-Claude est belge.
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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 16:30
Ca m'amusait beaucoup aujourd'hui d'entendre Dina demander à son interlocuteur téléphonique "mais vendredi soir, ça tombe quand?". Avant de finalement rétorquer que vendredi soir, ben c'est ce soir pour moi. Ben oui, d'ici une pitite demi-heure, c'est le week-end. Je vous avais pas dit? Et vous bossez demain? Alors ça, ça me désole, vous ne pouvez pas savoir.

D'autant plus que mes journées s'annoncent chargées. Il faudra d'abord philosopher sur les dernières pensées ésotériques de Dina. Il paraît que nous sommes tous des dieux et déesses, elle la première. Elle est la lumière. Je la sens prête à lancer son église. J'essayerai d'y penser demain quand j'irai glander sur Paris. Enfin, glander... Attendre patiemment l'heure du concert de Rage against the machine. Enfin. Dans la fosse. A sauter comme un pingouin qu'on aurait laché la nuit dans la cale d'un chalutier du captain igloo.
Et puis il faut aussi que je m'achète des dvd, que j'aille voir JCVD et Superhero movie, que je revienne pour m'occuper de mon appart qui devrait se voir équiper d'un accès à la grande terrasse... Je vous le dis, c'est pas facile les semaines inversées, quand on n'a que deux jours de bureaux. Ca fatigue.

Du coup, va pas falloir trop m'en demander. Le monchieur, il est partchi. Pas de service minimum. De toute façon, je gagnerai pas plus... Alors c'est pas la peine de repasser avant la semaine prochaine. Enfin normalement.
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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 10:28
C'est la crise. La mayo et les knakis augmentent pendant que le prix des légumes baisse. La fin du monde est proche, je ne vois que ça. Et on peut pas dire qu'on soit vraiment aidé pour l'armageddon capitaliste. D'un côté, on a la banque centrale européenne qui veut pas qu'on augmente les salaires, pour pas titiller l'inflation. De l'autre, on a l'inflation qui galope quand même. Et au milieu, on a les prix de l'alimentation qui augmentent 2 fois plus vite que l'inflation.

Alors forcément, ça va laisser des traces. Fini le fromage et le dessert. Fini le reblochon toutes les semaines. Fini les marques. Adieu Charal (de toute façon, le boeuf belge est nettement meilleur). Fini les 20 plaques de chocolat par semaine. Bonjour les sous-marques. Et c'est comme ça que certains vont se trouver privés de Nutella. Ca, ça craint quand même. Parce que le Nutella, c'est bon pour ton cerval, tout le monde sait ça. C'est la noisette, ça fait pétiller les neurones. Et jamais une sous-marque, que ce soit Cote d'or ou le Mokolat du Lidl, n'arrivera à égaler le Nutella sur ce point. Tu me diras, ça permettra d'éviter de penser à tous ces sous qu'on n'a plus, mais quand même. Le quotidien va devenir rapidement très rude. D'ailleurs, ça a déjà commencé.
En Europe, on constate que certains ont du mal avec les multiples télécommandes qu'on trouve partout maintenant. Ca les stresse. C'est pourtant pas compliqué de faire la différence entre la commande de la télé, du lecteur/enregistreur dvd, du décodeur numérique, de la chaîne hifi, de l'ampli, du lecteur blue-ray, de la console, du projecteur et du pc portable... Décidément, il y a des gens qui sont vraiment resté au XXème siècle.

Ca aurait été face aux 25 programmes de lavage de la moindre machine à laver, je dis pas. Encore qu'une fois qu'on a trouvé les positions "linge à porter" (pas très chaud) et "linge à poser" (bouilli), ça va. Mais les télécommandes quand même... Etre stressé à l'idée de regarder Delarue, parce que ça implique d'utiliser 4 télécommandes dans un process pourtant naturel et intuitif, je ne comprends pas. Enfin bon, je sais pas trop. Je ne regarde plus la télé et il me reste du Nutella.
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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 15:51
Non, pas de la ds, bande de geeks.

* Hum, hum *

Amis, frères et soeurs, chaises, tables, platres et pierres, bienvenues ici ce soir. Nous sommes ici pour vous révéler la grande véritée. Celle qui façonne ce monde et les autres. Celle qui vous ouvrira les yeux sur les liens qui unissent l'eau, la terre, le feu, le monde et les hommes. Un regain de tolérance va vous gagner. La félicité de l'univers va vous apparaître. C'est beau.

C'est pourtant simple. Tout n'est qu'adn. J'en vois déjà pouffer dans le fond en se disant qu'on le savait déjà ça. Mais non, quand je dis tout, c'est tout. Bien sur, les gens, les animaux mais aussi les arbres, les pierres, une boule de bowling, une crotte de nez... Tout ce qui est plus ou moins solide, quoi. Y compris ce qu'on ne considère pas comme vivant aujourd'hui. Oui, la roche est adn. Mais alors qu'est-ce qui différencie les êtres vivants du reste. C'est simple: c'est l'électricité. Les systèmes nerveux en génèrent chimiquement, ça permet le mouvement. Les autres se contentent de reposer. C'est l'électricité qui nous permet de nous différencier des plantes, ces feignasses. Mais nous sommes tous de l'adn. Le monde n'est qu'une grande communauté. Ramasse ce pitit gravillon. C'est aussi ton frère. Arrêtons de nous jeter la pierre, Pierre. Ce sont ausi nos parents et ils ne nous ont rien fait.

Rejoignez nous donc dans ce grand mouvement de tolérance, we are dna, we are family. Et vénérons son plus fier représentant terrestre, celui qui est arrivé au bout de son évolution et porte sur lui les marques de la double spirale, je veux bien sur parler du cochon et de sa queue en tire-bouchon. Gloire à toi Babe, et à toi aussi porcinet, l'adn qui nous fait tous frères a posé sa courbure sur vous, vous êtes 3 fois bénis.


Pour tous les chèques soutenant notre mouvement, vous les adressez à DN, ce sera bientôt mon nouveau nom. On est fier de ses convictions ou on ne l'est pas, hein.
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