Trop, c'est trop. Généralement, je ne laisse pas les virus me gacher la vie en restant au pieu. A moins qu'ils soient vraiment forts. Mais celui que je me traine en ce moment, il n'est pas fort, il
est juste vicieux. Je frissonne sous le soleil éclatant. Je trempe mon lit de sueur toutes les nuits alors que je suis seul dedans. J'ai du mal à dormir. Et surtout, je ne peux plus rien avaler.
Rien que déglutir me fait mal. Pire, je n'ai même plus faim. Si mon nez n'est pas pris (pour une fois), le reste du corps a pris cher sans s'en rendre compte. J'ai quasiment des rhumatismes et même
pousser pour faire caca est trop d'effort pour moi. Autant dire qu'il ne me reste quasiment plus de joie dans la vie. Et je le dis d'autant plus facilement que ma blonde est rentrée dans sa contrée
et ne peut pas (encore) me frapper.
Et tout ça à cause de quoi? D'une pitite remarque sur les bons aryens. Me voilà flanqué d'une angine blanche.
Il ne me reste plus qu'a renifler cette rosette traditionnelle dont je ne peux pas profiter pleinement et attendre que les antibio, qui ne font pas de ségrégation eux, agissent. Je crois que je
vais en profiter pour me faire de la corne aux doigts et à la guitare. La météo disait donc vrai: demain, il pleut.
par cubik
publié dans :
Le vide intérieur
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