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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 10:14
Souvent on évite de trop regarder à ce qui se passe chez les nationalistes, parce que souvent, ça sent le caca. Et comme il parait qu'il n'existe pas de bonne ou de mauvaise pub, mais bien que de la pub, c'est toujours plus sain d'éviter le sujet. Mais parfois, il y a des trucs intéressants à suivre. Des grandes sagas dignes de Derrick (disponible en dvd depuis peu). Comme la grande aventure de la fin de l'ITS. Vous allez voir, ça finit bien.

L'ITS était donc un groupe parlementaire européen. Ca veut dire qu'il était composé d'au moins 20 députés européens qui s'étaient mis d'accord pour être copains. Et grace à ça, ils avaient droit à plein d'avantages. Un plus gros salaire, des accès facilités aux ressources du parlement, une possibilité simplifiée de soumettre des amendements aux différentes propositions législatives et même l'opportunité de se faire offrir deux barbecues par an ailleurs qu'à Strasbourg au frais de l'Europe. Bon, pour le barbecue ou d'éventuelles vacances tous ensemble, je ne suis pas sur parce qu'en fait, ITS, c'est pour Identité, Tradition et Souveraineté. Un groupe de parlementaires nationalistes quoi. Des extrémistes chauvins qui s'unissent au parlement européen, ça aurait presque pu être drole si ce n'était pas si triste.
Le début de la saga qui nous intéresse commence en octobre. Une italienne se fait tuer sauvagement par un roumain. Et c'est parti. La petite fille du Duce, Alessandra Mussolini, se lache sur les roumains, ces "sauvages qui font de l'infraction un mode de vie". Sauf que voilà, les roumains, c'est censé être ses copains à Strasbourg. C'est même grace à leur arrivée dans la communauté que l'ITS a pu être créé. Alors forcément, ils sont pas contents. Et ils décident de plus être copains avec Alessandra et de quitter le groupement. Grosse panique, parce que s'ils se barrent, apu ITS. Alors ça négocie, ça discute, on décide même de démissionner Alessandra du groupe, mais rien n'y fait. Sans doute à cause d'élections proches en Roumanie, ils restent sur leur position.

Hier, la dissolution a été actée par le parlement. La plupart des députés présents ont fait une standing ovation à cette annonce. Sauf évidement, ceux qui perdent leurs avantages. Dont le gros borgne français qui s'est fendu d'un bras d'honneur, pour l'occasion. Même que son larbin Bruno, ex-héritier, pleure beaucoup et déclare sa flamme à ses anciens potes roumains, mais rien n'y fait. Comme quoi, il y a des jours où le chauvinisme peut servir.

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commentaires

Francis 15/11/2007 13:26

Malheureusement, le Breton est solide.

Cécile 15/11/2007 11:26

il bouge encore le borgne?pas encore parti en bolivie rejoindre ses potes?