Lundi 5 mai 2008
Le week-end dernier, pour sans doute la première fois de ma vie entière, on m'a donné l'occasion de masser. C'est vrai que c'est pas tous les jours qu'on peut le faire. Faut déjà trouver le
batiment qui s'y prête et aussi avoir les outils. Ben oui, tu crois quoi, toi? Que tes mains suffisent? Ahlalala, mais mon pitit, si tu n'avais pas de masse, on appelerait pas ça comme ça.
On m'a donc permis de masser un mur en platre. Et le platre, c'est bien. Parce que j'ai vu un monsieur ramener du béton à la déchetterie, ça parait tout de suite moins drole à masser. Trop crispé, sans doute. En tout cas, le platre, c'est bien. Même à la mini-masse. Tu y vas et tu donnes tout ce que t'as. Tu oublies quelques secondes ton admiration pour le frangin de Serge Lama, celui qui a fait carrière dans le yoddle en gravissant des montagnes même pas à lui et tu tapes. Alors tu essayes de viser un peu, histoire de pas faire de trous dans les murs qu'il faut pas (et j'en ai à peine fait). Mais pour le reste, t'y vas comme une brutasse et c'est bien. Parce que t'as quand même l'impression de faire du boulot propre, pointu, précis. Et en plus, c'est le cas. On était plusieurs à masser ce week-end et on a tous obtenu l'admiration des femelles présentes, prêtes à ramasser les gravats. D'autant plus qu'on en a fait des gros, ce qui est toujours plus simple à nettoyer.
Il est bon parfois de revenir à des activités ancestrales et de retrouver le bon goût de la massue. Ca manquait un peu de mammouth, mais un mur en platre fait très bien l'affaire. Même qu'on pouvait le décorer avant de le taper. De la destruction controlée, c'est beau. Ca nous a même gagné le droit d'aller chasser le fromage pour faire de la raclette. Qu'il est bon de retrouver une activité d'homme.
On m'a donc permis de masser un mur en platre. Et le platre, c'est bien. Parce que j'ai vu un monsieur ramener du béton à la déchetterie, ça parait tout de suite moins drole à masser. Trop crispé, sans doute. En tout cas, le platre, c'est bien. Même à la mini-masse. Tu y vas et tu donnes tout ce que t'as. Tu oublies quelques secondes ton admiration pour le frangin de Serge Lama, celui qui a fait carrière dans le yoddle en gravissant des montagnes même pas à lui et tu tapes. Alors tu essayes de viser un peu, histoire de pas faire de trous dans les murs qu'il faut pas (et j'en ai à peine fait). Mais pour le reste, t'y vas comme une brutasse et c'est bien. Parce que t'as quand même l'impression de faire du boulot propre, pointu, précis. Et en plus, c'est le cas. On était plusieurs à masser ce week-end et on a tous obtenu l'admiration des femelles présentes, prêtes à ramasser les gravats. D'autant plus qu'on en a fait des gros, ce qui est toujours plus simple à nettoyer.
Il est bon parfois de revenir à des activités ancestrales et de retrouver le bon goût de la massue. Ca manquait un peu de mammouth, mais un mur en platre fait très bien l'affaire. Même qu'on pouvait le décorer avant de le taper. De la destruction controlée, c'est beau. Ca nous a même gagné le droit d'aller chasser le fromage pour faire de la raclette. Qu'il est bon de retrouver une activité d'homme.



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