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Mardi 24 octobre 2006

Quand j'étais en France, enfin surtout en région parisienne, j'avais le cable. Enfin, pour la télé j'entends. Et j'étais content, pour une seule chaîne en fait: canal Jimmy. A quelques exceptions près, je ne regardais quasiment que ça à la télé. C'était bien. Mais ça ne s'exporte pas.

 

Sur canal Jimmy, à l'époque, ils passaient toutes les séries biens. Et moi, je suis un gros amateur de séries biens. Ca a commencé par Friends en fait. Après, ça a continué avec That 70's show (dont j'espère toujours que les dvd arriveront un jour, surtout maintenant que la série est terminée). Après ça, il y a eu NYPD Blues, 6 feet under, The job, The shield, The practice, Carnivale, Dead like me, voire même quelques dérivés de Star Trek. Pratiquement de quoi occuper toutes ses soirées ou ses we, vu qu'ils rediffusaient souvent. Il n'y a vraiment que pour Scrubs que j'ai fait une infidélité (ça passait sur Paris Première). En plus, sur Jimmy, non seulement ils passaient des séries biens, mais en plus, ils pratiquaient la vm. VM pour version multilingue. En gros, on pouvait choisir entre la vf ou la vo sous-titrée (ou pas d'ailleurs) et ce, à n'importe quelle heure. Que du bonheur. Du coup, je ne matais que ça. Quand j'ai du quitter canal Jimmy, je suis passé directement aux dvd. J'ai bien tenté Comédie, qui passait Friends, mais cette série bénéficiant d'une des vf les plus pourries qui soient, ça m'a rapidement dégouté.

 

Depuis que je suis en Belgique, je me suis renseigné pour savoir si canal Jimmy était diffusée ici. Et malheureusement, contrairement à la plupart des chaînes du cable, ça ne passe pas la frontière. Enfin bon, je me suis consolé, il y a peu, en constatant qu'ils ne passaient plus rien d'intéressant. A chaque fois que je passe chez des amis cablés, je tombe sur des téléfilms anglais ou allemand en boucle, qui me font vite changer de chaîne. En plus, je viens de voir que Comedie est passé à la vm, que je le reçois bien chez moi et qu'ils rediffusent That 70's show prochainement. Si la vm passe la frontière, l'espoir renait.

par cubik publié dans : Le vide intérieur
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Lundi 23 octobre 2006

Bon, pour une fois, je vais balancer sur un truc que je regrette vachement de la France, et sur lequel je suis bien malheureux ici. En arrivant de la région parisienne pour m'installer à Bruxelles, j'étais tout content. Plein d'apparts dispo, pas chers à louer par rapport à Paris, grands, beaux... C'est bien simple, je suis passé d'un appart miteux (moisi et plein de plomb) en proche banlieue parisienne à un appart luxueux en plein coeur de la capitale, à 200m de la grand place, avec le double de place pour quasiment le même loyer. J'étais heureux. Mais c'était avant de découvrir le drame.

 

Ben oui, on trouve de grands et beaux apparts super facilement ici. Et comme dossier, une photocopie de la carte d'identité suffit. Même pas besoin de fiche de paie, de déclaration de revenu, rien. Mais il y a une contrepartie. Enfin en tout cas, il y en a une quand on veut profiter à mort et s'installer dans le centre comme je l'ai fait: il n'y a pas de livraisons de pizza. Bruxelles est répartie en différentes communes. Pour simplifier (enfin, pour les français), vous pouvez voir ça un peu comme les différents arrondissements de Paris. Et moi, j'habite dans la commune qui s'appelle Bruxelles. On dit souvent 1000 Bruxelles (1000 étant le code postal), pour bien différencier la commune de l'ensemble de la ville, voire de la région. Et dans 1000 Bruxelles, aucune pizzeria ne livre. Même les chaines genre Domino's ne se déplacent pas. Le quartier est touristique, pleins de resto, plein de monde en permanence et avec peu de place pour se garer. Du coup, les pizzerias ne veulent pas prendre le risque de se faire piquer leurs mobylettes. Et je suis malheureux.

 

Obligé d'attendre mes déplacements en France pour pouvoir enfin savourer une bonne pizza à base de crème fraiche, avec patates, viande hachée et si on peut, un peu de moutarde, vraiment, c'est dur. Obligé de sortir de chez soi pour ne pouvoir acheter qu'une malheureuse pizza tomate/mozza, je souffre. En plus, maintenant j'ai faim. Il va être temps que le coeur de la capitale européenne pense à ses composantes italiennes!

par cubik publié dans : Belgique, mon amour
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Lundi 23 octobre 2006

Bon, un peu de sérieux cet après-midi. Comme vous ne le savez peut-être pas et comme dirait Omar, la bd, c'est ma grande passion. Alors je vais vous causer d'une bd que j'ai lu ce week-end et qui me semble importante. Une bd citoyenne. Car oui, la bd parle aussi de choses importantes et pas uniquement sous la forme de fiction.

 

J'aurais pu vous parler d'Un homme est mort de Kris et Etienne Davodeau, qui parle d'un épisode douloureux de l'histoire ouvrière brestoise. J'aurais pu vous parler aussi de Pourquoi j'ai tué Pierre, un témoignage poignant sur la pédophilie. Voire même d'Un autre monde est possible du sympathique Blocal qui vous montre les dessous du forum alter-mondialiste de Caracas. Mais non, aujourd'hui, je vais vous causer de Dol, de Philippe Squarzoni, édité aux Requins Marteaux.

 

 

Cette bd est importante, voire même nécessaire à ce moment de notre histoire. L'auteur nous y parle de politique (ce n'est pas sale), de conséquence, d'enjeux, de médiatisation, d'images. Il apporte un regard certes partisan, mais néanmoins intéressant sur les (la?) politiques menées ces dernières années. Bien sur, son propos peut être perçu comme moraliste, mais il a au moins le mérite de poser certaines questions. L'auteur cherche et tente d'exposer les aspects sousjacents des décisions prises par les différents gouvernements qui se sont succédés depuis 95, voire avant. Il essaye de faire le travail des journalistes (ou en tout cas beaucoup d'entre eux) dépassés par la vitesse de l'actualité, qui n'ont plus ou ne prennent plus le temps de décortiquer l'information.

 

Cet album est un pavé de 300 pages mais ça se lit d'une traite. Il s'agit d'une bd non fictionnelle (même s'il y a des effets narratifs) sur ce qu'on vit. Car la politique fait partie de nos vies. Je sais qu'elle paraitra suffisante, prétentieuse et trop moralisatrice pour certains, sans même parler de l'aspect engagé, mais comme pour les films de Mickael Moore, elle mérite la lecture.

par cubik publié dans : Les riens des autres
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Samedi 21 octobre 2006

Il parait que les américains, enfin les états-uniens, ont peur. Ils se sont rendus compte que le monde ne les aime pas tant que ça depuis l'Irak, et du coup, ils ont peur pour leurs miches. En même temps, ça doit pas trop les déranger, vu qu'ils sont pas super connus pour sortir beaucoup de leurs frontières. Mais comme ces derniers temps, ils avaient un peu tendance à croire que leurs frontières allaient jusqu'en Corée du nord, ça les surprend un peu quand même. Heureusement, Georges Walker a trouvé la solution pour les rassurer en évitant de se facher encore avec des étrangers. Enfin presque.

 

Le petit Georges a donc décidé de mettre la main sur l'espace. Il me semble qu'il doit exister un décret international interdisant la possession des astres (un peu comme pour l'Antarctique, il me semble). Mais on a du oublier l'espace dans l'histoire. Ou peut-être pas, mais comme Junior s'en fout, c'est pareil. Il a donc décidé de son plein gré à lui que désormais, l'espace serait interdit aux pays qui pourraient menacer les intérêts américains. Donc en gros, si t'es nord-coréen et que tu veux voir ce show cubain que tu aimes tant et qui t'es tranmis par satellite, ça va devenir compliqué. Pas de ça chez eux. Car oui, il faut le savoir, l'espace est américain maintenant. Ou en tout cas, ils vont faire tout comme. Dans le même ordre d'idée, Georges a décidé qu'il est stupide d'interdire les armes dans l'espace. Bah ouais, il a regardé Independance Day, y a pas longtemps, et il s'est dit que c'est quand même pas mal ces gros rayons qui dévastent la Terre. Je ne suis pas sur qu'il ait compris tout le film, mais l'idée lui a plu. Donc voilà, des missiles anti-satellites, des lasers pour frappes chirurgicales au sol, c'est bon ça, coco.

 

Et puis bon, c'est dans l'espace, ça gêne personne. On assure ses intérêts en empiétant sur un espace vierge. C'est le nouveau far-west. Trop fort, le junior. Ces années de cow-boy vont enfin servir. Et puis accessoirement, ça fait vivre ses potes marchands d'arme, parce que la recherche spatiale, c'est bien, mais c'est pas très rentable. Alors que la guerre des étoiles, ça va faire un carton. Ca fait des années que Georges Lucas se fait des couilles en or avec ça, alors avec un petit plagiat de niveau national, c'est le carton assuré.

par cubik publié dans : Les riens des autres
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Samedi 21 octobre 2006
Allez, une fois n'est pas coutume, la note du week-end.

Comme me disait un collègue lillois, il y a un certain temps déjà: Pingouins dans les champs, Hiver méchant.

Afin d'être prêt à toute éventualité, je n'ai qu'un conseil à vous donner:
par cubik publié dans : Les riens des autres
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Vendredi 20 octobre 2006

Aujourd'hui, la marche blanche a 10 ans. Je sais qu'en France, on n'a qu'un vague souvenir de la chose. Faut dire que ce n'était pas chez nous. Et puis on a plutôt tendance à essayer de dédramatiser ce genre d'histoires, de faire de l'humour crade, de ne plus y penser, au choix. Ici, ça a marqué. Ca marque toujours.

 

Il y a 10 ans, 300 000 personnes défilaient dans Bruxelles. Pour soutenir les parents de Julie et Mélissa. Pour aider les familles. Et aussi pour protester contre les mauvais fonctionnements de la justice dans l'affaire. Contre la destitution du juge de l'époque. Et aussi contre le monstre Dutroux, bien sur.

L'appel demandait une démarche digne. Elle l'a été. Une marche dans le silence. Un pays d'une seule couleur. Malgré la colère. Malgré la peine.

En France, des histoires similaires ont éclaté. Vite vues, vite oubliées, sauf pour les familles bien sur. Ici, on ne peut toujours pas en rire. On ne veut pas. Si demain, Dutroux s'évade de nouveau, il y aura tout un pays lancé dans la chasse à l'homme. Et cette fois, je doute qu'on le rattrape vivant.

 

Je ne crois pas qu'en Belgique, on n'aime ses enfants plus qu'ailleurs. Ni qu'ils aient plus mal que d'autres victimes, que la blessure ait été plus profonde. Mais en tout cas, elle ne se referme pas.

par cubik publié dans : Belgique, mon amour
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Vendredi 20 octobre 2006

Bon, je crois qu'il est temps de ressortir mes couilles. De temps en temps, ça ne peut pas leur faire de mal. Ah, le ton est donné. Ce ne sera pas forcément une note super classe, mais il faut ce qu'il faut. Depuis quelques temps, les 3 anges (bouge ta souris jusqu'à la colonne de gauche pour cliquer sur les liens et aller voir ce qu'elles font (tu peux aussi cliquer sur les autres liens, y a que du bon)) ont un peu trop tendance à affirmer que je me féminise. Faut dire qu'hier, j'ai fait une erreur aussi. J'en ai trop dit.

 

Voilà, hier, j'ai avoué un pitit secret de mon enfance. Oui, quand j'étais pitit, j'ai fait du canevas. Quoi? QUOI??!!! Ca peut être très viril, le canevas. Ca demande beaucoup de concentration et de précision, surtout quand on est pitit. Et puis c'était pas un canevas de tafiole, mon canevas Ulysse 31. J'en connais plein qui rêveraient d'avoir le même. J'avais trop la classe avec ça sur mon mur en cm... hum ce1! Même que ma maman l'a gardé, alors hein!

Mais bon, je vois bien qu'il reste des sceptiques, alors je vais devoir faire le déploiement intégral des couilles et affirmer mes poils jusqu'au bout. Trois, quatre...

Comme un garçon

j'ai plus les ch'veux longs

Comme un garçon

j'aime les beaux nichons

Comme un garçon

j'ai un gros bidon

Comme un garçon

Comme un garçon

j'aime bien mon pc

Comme un garçon

j'aime bien me baffrer

Comme un garçon

je pisse levé

Comme un garçon

Pourtaaannnt

on dit qu'je féminise

Pourtant

on m'force au déploiement

Voila. Je crois que tout est dit. S'il y a des plaintes, vous irez voir les anges. C'est leur faute. En espèrant qu'elles ne me poussent pas un jour à chanter "Ah si j'étais un homme".

par cubik publié dans : Le vide intérieur
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Jeudi 19 octobre 2006

A toi, petit occidental acnéïque qui fait chier le monde pour 3 comédons, c'est à toi que je m'adresse. Enfin je, disons que c'est à toi que l'aide alimentaire mondiale s'adresse. Comme tu n'es pas foutu de t'intéresser à la famine mondiale, sauf quand c'est Mariah Carrey qui t'en parle, et encore, pour envier ces pauvres petits africains qui ont "tant de chance d'être tout maigres sans effort" (si vous croyez que c'est facile de penser avec ses fesses), les programmes d'aide alimentaire mondiaux ont pensé t'aider en développant un jeu électronique, Food Force.

 

Food Force est donc un jeu video. Mieux, c'est un jeu gratuit que tu peux télécharger sur le site du jeu sans risquer de te prendre d'amende. En plus, tu peux le télécharger dans plein de langues différentes, si jamais t'es plus à l'aise dans une autre que le français. Ils ont même pensé à te faire une version pour Mac, histoire que tu n'aies pas d'excuse (les linuxiens, vos gueules). Et donc, c'est un jeu dans lequel tu dois intervenir en tant que membre d'une o.n.g. luttant contre la famine. Une ile imaginaire a été victime d'une catastrophe naturelle, style tsunami, et c'est à toi d'organiser les choses pour que les gens sur place puissent manger et redresser le pays. Même qu'entre chaque phase de jeu, t'as des petites videos qui t'expliquent comment ça se passe en vrai. Un peu comme les reportages bonus des Mystérieuses cités d'or. Et donc, t'apprends plein de chose et avec un peu de chance, tu te sentiras concerné. Peut-être même que tu pourras jouer en classe, vu les vertus éducatives du truc. Bon, évite quand même en cours de maths, ça la fout mal.

 

Voilà, pour une fois qu'il y en a qui essayent de t'éduquer en t'amusant, tu seras bien gentil de faire un effort et de jouer un peu. C'est pour ton bien. Avec un peu de chance, t'oublieras peut-être pendant 10 minutes qu'avoir la peau grasse n'est pas le problème le plus important du monde. Et puis après, tu pourras frimer auprès de tes copains au Mcdo, quand tu leur diras que t'es trop un rebelle de la vie qui sauve des gens. Même virtuels.

par cubik publié dans : Les riens des autres
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Mercredi 18 octobre 2006

Au début, il y avait Dieu. Comme il s'ennuyait sévère, il se fait des potes, les anges, tout ça. Puis après, il s'amuse à créer un monde. L'eau, l'air, le feu, la vie... Et puis à un moment, il crée l'homme. Et c'est là que tout dérape, surtout dans les compte-rendus "officiels" qu'il nous reste.

 

Bah oui, déjà, il n'a pas créé l'homme à son image. On n'a jamais vu Dieu baiser. Donc il s'est amusé à faire un truc à partir de la glaise et ça a donné Adam. Par contre, après ça, il ne s'est pas amusé à lui enlever une côte. Bah non, c'est pas kasher. Oui, aujourd'hui on peut le dire, Dieu était juif en son jeune temps. Donc, en bon jésuite qu'il était, il récupère plutôt le prépuce. Et à partir de là, difficile de faire une femme. Il crée donc Dave. Et ils s'aiment, ils s'amusent, ils profitent. Ils s'aventurent même parfois avec quelques expériences ovines, dont les plus guerriers d'entre nous ressentent encore le besoin de nos jours. Il faut dire qu'un loft à deux en plein Eden, c'était la bonne occase. C'est alors qu'intervient Lucifer. Alors ministre du fun en paradis (il a inspiré des millions de comiques à travers les siècles, de St Paul à Michel Leeb), il se dit que tout ça manque d'un peu de peps et que c'est pas comme ça qu'on va tenir un carton au box-office du ciné angélique. Alors il décide de créer la femme.

 

Comme il a moins de talent que son patron, il fait un petit peu avec ce qui lui tombe sous la main. La beauté de la biche, la grace de la panthère et une moule en rut qui galopait par là. En plus, il se dit que c'est un bon plan symbolique d'ajouter une troisième personne. Deux hommes, une femme, 7 possibilités de luxure (3 solistes, 3 duos ou un ensemble à trois possible, le compte est bon). Comme le patron a demandé à tous les anges de promouvoir le 7, c'est tout bonus. Enfin, histoire que ce soit un peu drôle et que les 2 couillus ne focalisent pas sur la belle et son monopole des ovaires, il lui colle des indisponibilités régulières, histoire qu'ils puissent se retrouver un peu, et rajouter du compliqué dans leur histoire. Seulement voila, le big boss qui est un peu soupe-au-lait, en voyant arriver la demoiselle, déclare qu'ils n'ont un bail que pour 2 personnes et met tout le monde dehors. Et ils se retrouvent donc tous les 3, à poil et à la rue, du côté de la banlieue de Jerusalem.

 

Au final, on retiendra surtout que leurs descendants ont pris le parti de l'utérus dont ils descendaient en virant comme un malpropre de l'histoire moderne, le malheureux Dave dont le seul crime était de descendre d'un prépuce, dont leur religion ne voulait plus. Soit disant que ça donnerait un sale gout. Décidement, la civilisation, ça tient à peu de chose.

par cubik publié dans : Les riens des autres
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Mercredi 18 octobre 2006

Vous vous souvenez de la capsule temporelle? Mais si, vous savez, cet espèce de cercueil géant dans lequel les gens étaient invités à laisser des témoignages ou autres pour les générations futures. Je crois qu'il y a eu la même chose sous forme de satellite aussi. Ben maintenant, il est possible de faire la même chose avec un blog. Encore ces fous d'anglais là-dessous.

 

L'initiative s'appelle One day in history. Le principe est très simple: il suffit de raconter sa journée du 17 Octobre, comme sur n'importe quel blog. Pourquoi le 17 Octobre? Justement parce que la date ne correspond à rien. Donc vous soumettez votre journée, et c'est archivé comme un blog géant, histoire de donner un aperçu d'une journée "normale" en 2006 aux générations futures. Le tout sera archivé à la British Library comme enregistrement historique. Donc voilà, si vous voulez que vos descendants sachent que vous étiez constipé hier, c'est le moment. Je ne sais pas s'il y aura un tri à l'entrée, si les blogs avec des baskets se font refouler ou pas, mais ça se tente. Après tout, c'est une initiative anglaise et le mauvais gout ne les a jamais arrêtés. Bon, c'est plutôt pour les gens ayant des rapports avec la Grande-Bretagne quand même, mais bon. Je me suis pas emmerdé à apprendre leur langue pour me faire refouler à l'entrée d'un blog pour les chercheurs du futur.

 

Alors les contributions sont à envoyer avant le 1er Novembre, et pour des raisons de place, elles doivent se limiter à 650 mots maximum. Moi ce que je trouve dommage dans cette histoire, c'est qu'ils n'aient pas pris le 18 Octobre plutôt. Comme ça, il y en aurait sans doute qui auraient pu signaler l'anniversaire de ce grand philosophe belge qui aura marqué son temps de son empreinte indélébile, je veux bien sur parler de Jean-Claude Van Damme, aka la moule de Bruxelles (the mussel from Brussel).

par cubik publié dans : Les riens des autres
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