Mines de rien


Festival des Blogs BD - Festiblog BD
Recommandé par des Influenceurs

W3C

  • Flux RSS des articles
Lundi 11 août 2008
Ces dernières années, le grand truc à la mode pour nos sociétés occidentales, c'est de sauver les pauvres malheureux qui n'ont pas le courage d'arracher une démocratie à leurs dirigeants. Pourtant, il parait que ça ne se donne pas, ça se gagne, mais bon. Comme on s'emmerde chez les riches, on essaye d'apporter un peu de civilisation à ces sauvages qui ne connaissent même pas le mcdo. Et la cible privilégiée pour ça, c'est les théocraties. Parce qu'en plus d'être soumis, ces gueux n'adorent même pas le vrai bon dieu qu'on a en amérique. Alors aujourd'hui, histoire de passer le temps, je propose d'aller libérer un de ces repaires du diable.

Bon, on ne va pas tenter Israël tout de suite. Après tout, ils ont quand même le droit de vote, une armée surentrainée et suréquipée, plein de sous et une terre sacrée même pour des étazuniens. Surtout qu'il y a beaucoup plus simple. A l'heure où je vous parle, il existe encore en Europe, à deux pas de chez nous, une théocratie complètement totalitaire. Comme je vous le dis. Et on laisse tranquillement le despote local faire son pitit bizness à nos portes. Il va vraiment être temps d'aller libérer le Vatican.
Alors bon, ce qui a pas mal marché ces derniers temps, c'était les manifs pacifiques, tout en orange. Mais là, bizarrement, je doute de l'impact. Soit on va prendre les manifestants pour des restes de jmj, soit le pape va envoyer ses gardes suisses. Certes, ils n'ont plus le prestige d'antan, quand ils pouvaient dresser des bûchers pour envoyer les hérétiques sur l'Enfer express, mais je suis sûr qu'ils ont tout ce qu'il faut pour mater une rebellion. Genre des flash ball d'hosties comprimées. Ou alors, des canons à eau bénite, du haut desquels des prêtres assermentés te baptisent en même temps qu'ils te repoussent. Et je doute que chanter du Cali suffira contre tout ça.

C'est sur, il faudra venir bien préparé. On a bien vu ce que ça a donné à l'annonce des chiffres annonçant le nombre d'euro frappés à l'effigie du pape. Ils les ont bien matés, les numismates. Mais il n'est quand même pas concevable que dans l'Europe du XXIème siècle, on trouve encore ce genre d'état. Avec un dirigeant même pas élu et qui détient son pouvoir à vie. Et après, on se moque de la Corée du nord.
par cubik publié dans : Les riens des autres
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Lundi 11 août 2008
Marc a 9 ans. Comme la plupart des enfants, il voue un culte aux étoiles. Cet habitat lointain et mystérieux à la portée de tous, au moins visuellement. Comme la plupart de ceux de son age, il vit sous le toit, avec la voute céleste comme couverture. Et tous les soirs, il s'endort en la contemplant. Il rêve à tous ces personnages merveilleux censés habiter là-haut. Le père-noël, la petite souris, le petit prince, Goldorak...

Alors bien sur, il commence à devenir un peu vieux pour ces histoires. Mais Marc y croit dur comme fer. Le spectacle stellaire est si magique à ses yeux qu'il est impossible qu'il n'y en ait pas un peu qui s'échappe de temps en temps. Ca lui a valu quelques punitions pour avoir eu des arguments un peu trop musclés avec des enfants aux parents plus cyniques qui vantaient les mérites de l'eurodollar par rapport au gros barbu hivernal. Plus ça va, et plus l'innocence s'échappe autour de lui, et c'est un peu trop pour Marc. Alors un jour, il est allé voir son père pour avoir enfin une explication. Lui aurait-on menti depuis des années?

"Oui Marc, nous t'avons menti. C'est le propre de chaque culture de faire rêver les enfants. Mais tu es maintenant à un age où tu peux commencer à comprendre les rouages de la vie, à apprendre comment marchent réellement les choses. Tu deviens grand. Pas encore un homme, mais tu es sur la voie et il est temps que tu commences à connaitre l'envers du décor.

En fait, vois-tu, il n'y a pas vraiment d'étoile. C'est un repère que nous avons gardé et il s'est avéré que les enfants du monde entier y croient toujours. Mais comme je te l'ai dit, tu deviens grand alors je vais t'expliquer. Ce que tu crois être des étoiles n'est en fait qu'un reflet des lumières citadines. On ne les voit pas le jour car la surface de réflexion est beaucoup trop éloigné, et il fait bien trop clair. A vrai dire, on ne sait pas vraiment très bien ce qui réfléchit nos lumières. Mais tu vois, il n'y a pas grand chose de magique là-dedans. Il faut te faire une raison, comme un homme le ferait. Allez, monte dans ta chambre maintenant.
"

Ce jour là, Marc a pris 3 décisions. Désormais, sa chambre serait au sous-sol. Il refusera d'approcher un père-noël pour le reste de ses jours. Et il sera électricien quand il sera grand.
par cubik publié dans : Les riens des autres
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback
Vendredi 8 août 2008
"Daniela, il faut qu'on parle.

Ces derniers temps, tu n'es plus comme avant. Je ne retrouve plus ta joie de vivre, ton entrain, ton enthousiasme et ta curiosité. Tu t'es comme qui dirait éteinte.
Non, laisse moi parler.
Franchement, tu ne le vois pas ou tu prétends juste que tout est normal? Ces trois dernières semaines ont pourtant été d'une monotonie confondante. A croire qu'on serait subitement tombé dans la routine. Nous voilà déjà un vieux couple. Franchement, je ne peux pas y croire.

Jusque là pourtant, on a toujours eu une vie trépidante. Je sais qu'on t'a pas mal charrié avec la chanson d'Elmer food beat, mais tu n'étais jamais la dernière non plus, hein? Allez, tu peux bien le dire maintenant...

Ouais, c'est ça, dis rien plutôt. Franchement, je ne vois pas ce que tu as. Pourtant, rien n'a changé. Nous sommes toujours ce couple modèle, moi dans le salon et toi à la cuisine. Et je sais que tu adores m'entendre commenter pertinement le JT, pendant que tu finis la vaisselle...

Si je devais trouver des mots pour te décrire, avant, j'aurai dit épanouie. Aujourd'hui tu es morne. Le repas n'est pas chaud quand j'arrive et même mes maillots de corps sont devenus gris. Tu te relaches vraiment.

Je ne comprends vraiment pas. Ou alors... Non, ça ne pourrait pas être ça. Parce que si c'est ça, il serait vraiment temps de passer à autre chose, hein! Un peu d'entrain, que diable!"

par cubik publié dans : Les riens des autres
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Vendredi 8 août 2008
Bon be ça commence ce soir. Pour toi, ami lecteur, si jamais tu t'es coupé du monde récemment, sache que les jeux olympiques arrivent. Bon, en fait, ils ont déjà commencé hier, mais faut pas trop le dire. Pourtant, c'est pas tous les jours que la Belgique à l'occasion de perdre face au Brésil en fouteballe. Mais non, le début, c'est aujourd'hui, 08/08/08 à 20h08 (ou 8:08pm, si tu préfères).

Alors comme au travers du réseau, je te sens au moins équipé de 2 neurones dont un libre de bouger pendant que l'autre t'empêche de te chier dessus, tu dois déjà te dire "Dis donc, ça en fait des 8". Ah ah ah, merveilleuse perspicacité. Il faut savoir que chez les chinois, ce chiffre est censé porter bonheur. Personne n'est allé leur dire qu'être superstitieux, ça porte malheur. On se demande ce qu'a foutu Marco Polo. Du coup, il y a souvent des enchères monstrueuses pour pouvoir acheter les plaques d'immatriculations récoltant le plus de 8 consécutifs possible.
Et en Chine, la journée va être chargée. Aujourd'hui, c'est défilé dans les mairies et les maternités. Voire dans les stades. Pour les mariages hein, parce que pour les naissances, ça laisse des traces et après, les athlètes sont gênés. Du coup, la question se pose: Etait-ce vraiment une bonne idée d'organiser l'ouverture des jeux ce jour-ci, alors que la moitié du pays organisateur sera invitée à un mariage ou une naissance et sera probablement en train de cuver de la Tsingtao en vomissant du riz?

Eh bien la question ne se pose sans doute pas dans ces termes, car après tout, même s'ils organisent, les J.O. ne sont sans doute pas là pour les chinois. Ils sont surtout là pour que les commentateurs sportifs puissent se réjouir de l'organisation formidable ("Il n'y a aucun trouble, même pas un tibetain dans les rues"). Ils sont aussi là pour qu'en plus de tes vêtements, tes meubles et ta télé, le contenu de cette dernière soit aussi made in China. Pour ma part, ils sont surtout là pour reposer mon récepteur pendant 2 semaines. Pas que j'aie quoi que ce soit contre les chinois, juste contre le sport.
par cubik publié dans : Les riens des autres
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback
Jeudi 7 août 2008
Ca y est, ça commence. Je sombre dans le côté interlope de la force. Je suis devenu un hors-la-loi. Pire, un délinquant. Limite un sauvageon. Comment je vais pouvoir expliquer ça à mon gropépère? J'ai presque pas honte en plus. Hier, j'ai fait acte de grivèlerie.

Parfaitement. Hier midi, je suis allé au resto, histoire de manger en terrasse, profiter un peu du soleil pour une fois qu'il était là. Et à la fin du repas, je suis parti sans payer la boisson. C'est maaaaaaaaal. Je précise tout de suite pour les français que la carafe d'eau gratuite, ça n'existe pas ici. Me semble même qu'on m'a dit que c'était illégal, un reste d'une vieille loi datant de l'époque où l'eau n'était pas toujours potable.
Et donc hier, je suis parti sans payer la Vittel. En même temps, je me trouve des excuses tout à fait convaincantes. On a quand même attendu une bonne demi-heure avant qu'on vienne prendre notre commande. Et 40 minutes de plus pour qu'elle nous soit servi. La serveuse avait beau se justifier en piaillant "C'est pas moi qui fait à manger, c'est pas ma faute", l'attente du départ et le pain que j'ai demandé et que j'attends toujours, c'est un peu elle quand même. C'était un tout. Alors je me suis laissé entrainer par le collègue qui m'a enjoint  à payer mon plat mais pas la bouteille. Et on est parti comme des voleurs. En même temps, vu que la serveuse ne passait plus en terrasse, on risquait pas grand chose.

Aujourd'hui, je me sens l'ame d'un bandit de grand chemin. Tout ça, ça doit être la faute de Guitar Heroes, je vois que ça. Je sens les cheveux qui me poussent et l'envie de chanter des chansons démoniaques Je sens qu'Axl Rose et Mickey Knox seraient fiers de moi. Je deviens peu à peu une rock star, un rebelle. Bon, à l'échelle de Charleroi, mais c'est un début.
par cubik publié dans : Le vide intérieur
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback
Mercredi 6 août 2008
Depuis longtemps, j'ai envie de savoir jouer d'un instrument. Je suis généralement beaucoup trop faineant pour poursuivre ce rêve, mais je m'y raccroche de temps en temps. D'ailleurs, depuis que je vis seul, j'ai toujours eu une guitare chez moi. En début d'été, j'ai même essayé de m'y remettre, en me promettant de prendre des cours à la rentrée. Et puis hier soir, mes rêves de gloire musical se sont tous réalisés d'un coup.

Hier soir, ma blonde m'a donc offert Guitar Heroes. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un jeu sur wii (et d'autres consoles mais je fais avec ce que j'ai) qui permet, grace à un controleur en forme de guitare, de se prendre pour un guitariste de talent. Ayant vu certaines performances hallucinantes dans ce jeu sur Youtube, je voyais le jeu de loin d'un air un peu craintif. Et puis finalement, on arrive à rentrer doucement dans le jeu. Et là, c'est l'engrenage.
Les postures, les acclamations du public, l'impression de jouer d'un instrument, les sponsors, les rappels... En gros, la vie de star du rock, dans la télé certes, mais c'est peut-être encore mieux comme ça. Hier, devant mes yeux émerveillés, j'étais au centre de l'attention sur une scène virtuelle. Avec une super guitare, que j'ai pu décorer. Avec des fans qui brulent des voitures (qu'on me facture après, mais bon). Avec des tournages de clips. Et des chansons que je connais en plus. Pas toutes, mais c'est pas tellement grave.


Alors bon, comme dit Boulet sur le sujet, le même jour où Aurore me l'offre, avec un Piano Heroes, on apprendrait sans doute vraiment à jouer d'un instrument et ce serait sans doute mieux. Mais quand je vois ce qui se prépare, ça ne m'inquiète pas trop. Déjà, entre Rock Band et Guitar Heroes 4 qui ajoutent la batterie et surtout le chant, je sens qu'une nouvelle étape sera franchie pour j'envisage la carrière de rocker. Mais en plus, avec le futur Guitar Rising qui reprend le principe mais en jouant sur une vraie guitare, je crois que je vais annuler mes cours pour septembre. Si ça sort cette année, d'ici 2 ans, je suis sur scène, à faire Jeux interdits. Ca va chier!
par cubik publié dans : Le vide intérieur
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback
Mercredi 6 août 2008
On a tendance à voir l'église catholique comme un ramassis de croulants qui pensent avant tout à leur panse et au cul de l'enfant de choeur plutôt qu'à moderniser leur dogme. Et généralement, on n'a pas tout à fait tort non plus. Mais alors qu'à chaque mort de pape, on nous annonce que les plus réformateurs de la vieille maison sont du côté de l'amérique du sud, un polonais a décidé de bouger un peu certaines choses.

Ksawery Knotz (c'est un nom, il parait) est un moine capucin. Et le pitit surnom affectueux qu'on lui donne dans les alcoves des abbayes, c'est l'apôtre du Kama Sutra catholique (sans doute son pseudo sur les sites de rencontre). Alors c'est sur que ça surprend un peu. Sexe et catholicisme, on n'est pas habitué à ce que ce soit vraiment associé. A part pour la procréation légitime dans le cadre sacré des liens du mariage, bien entendu. Et encore, même là, il ne faut pas y prendre du plaisir, c'est sale.
Eh ben pépère Knotz, il a décidé que non, ce n'est pas sale. Même, il encourage. Il conseille. Je ne sais pas s'il assiste en pleine action ("oui, c'est bien, et maintenant, tou ondoules ton corps et tou l'encoules! C'est catho, c'est beau, c'est art") mais en tout cas, il essaye que la libido de ses paroissiens soit épanouie. Histoire de se rapprocher de Dieu à travers le sexe. Un peu un concept de dandy, quoi.

Alors bien évidement, il ne donne ses précieux conseils qu'aux couples légitimes. Et même s'il ne peut pas connaitre lui-même ce qu'il conseille et prescrit, il semblerait qu'il ait son pitit succès. Son carnet de bal est plein jusqu'à l'année prochaine. Faut croire que la réputation des hommes cloitrés, avec pour seule "disponibilité" le moine d'à côté, les vierges du couvent voisins, les enfants de choeur, les gros cierges et la chèvre du monastère a fait son chemin.
par cubik publié dans : Les riens des autres
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback
Mardi 5 août 2008
J'entre. C'est la première fois que je viens ici. En même temps, c'est un peu normal pour une crémaillère. Je suis le premier. J'en profite pour squatter le canapé. Les gens arrivent progressivement. Il y a même une invité qui a amené son jeune enfant. L'atmosphère est détendue. Le buffet, bien que végétarien, est attractif. La fenêtre est ouverte et comme souvent dans ces cas là, je me laisse aller à observer la rue. Et à un moment, elle apparaît en face.

Je dis elle, mais je n'en suis pas totalement sûr en fait. Elle a cet age, ces bouclettes et cette blondeur qui font qu'il n'est pas forcément facile de distinguer le genre de la personne. En même temps, à son age, ce n'est pas vraiment important. Elle doit avoir dans les 6, 7 ans. Elle est cachée derrière les rideaux, mais côté fenêtre. Entre le tissu et le verre, elle joue. Seule. Je ne crois pas qu'elle ait quoi que ce soit en main, mais c'est tout comme. En même temps, je suis quand même de l'autre côté de la rue, je ne vois pas tout.
Elle a l'air de s'inventer beaucoup d'histoires en tout cas. Elle parle énormément. Qui sait ce qu'elle peut raconter. Peut-être raconte-t-elle sa journée à un ami imaginaire. Sans doute en l'enjolivant un peu. Ou alors, elle s'invente des voyages plein de couleurs, d'odeurs et de sucre. Elle s'imagine peut-être princesse perdue qu'on retrouvera sans doute un jour. Le batiment dans lequel elle se trouve ne ressemble pas à une maison familiale, plutôt à un institut quelconque. Est-elle orpheline? Malade? En tout cas, elle s'active dans son mètre carré derrière les stores.

A un moment, le petit garçon de notre côté lui fait coucou. Elle le voit. Elle sourit. Elle répond vivement. Et elle secoue bien les bras pour attirer l'attention du petit. Il est rapidement passé à autre chose. Du haut de ses 3 ans, sa mémoire est très courte, surtout quand elle doit se aller jusqu'à l'autre côté de la rue. Elle restera là, impassible, à faire des signes en espérant capter son regard dès qu'il tournera la tête. Elle essayera un pitit bout de temps. Et puis elle partira.
par cubik publié dans : Les riens des autres
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback
Mardi 5 août 2008
Plus ça va, et plus je me dis que l'été s'annonce sombre. Pas au niveau climat (encore que), ni au niveau mauvaises nouvelles (je touche tous les matins en me lavant de la peau de singe pour la bonne chance), mais au niveau activité. Déjà que l'été, c'est pas bien folichon, mais je crois que cette année, on va atteindre des sommets.

Ca doit bien faire deux jours que je n'ai pas reçu un mail au bureau, autre que ceux de l'antispam qui m'annonce fièrement qu'il a mis les vendeurs de viagra en quarantaine. La moitié des collègues sont absents. Même Dina est partie pour un mois. Et hier, ceux qui restent ont eu la bonne idée de m'informer que les J.O. commencent ce week-end. Je sais, ça n'a rien à voir avec le boulot, mais ça me prépare tout de même à un vide télévisuel encore plus impressionant que d'habitude.
En plus, je me rends compte que je n'arrive pas à trouver la motivation pour défaire mes cartons, qui ne me dérangent pas plus que ça en fait. Et encore moins celle de les déplacer pour au moins construire un fort, histoire que ça ressemble à quelque chose. Alors faire installer l'arrivée d'eau pour la machine à laver ou faire pêter les murs, ça attendra aussi un peu. Enfin pas trop quand même pour le lave-linge.

Non, décidément, tout ça s'annonce sombre. Au moins jusqu'au 15 août. Je sais pas pourquoi, je sens qu'après, je vais être un peu débordé. Les retours, les retards, le rattrapage de l'été. Je devrais peut-être considérer de prendre des vacances finalement.
par cubik publié dans : Le vide intérieur
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback
Lundi 4 août 2008
Souvenez-vous. Il y a quelques années, il nous était tombé dessus comme un poil de cul dans la soupe. Le roi de la ma$$e et du romantisme. Amateur de Vanilla Ice et de la fonte à soulever. Celui qui se considérait ouvertement comme une friandise pour les ladiez et un cauchemar pour le premier prof de français venu. Je veux bien sur parler d'Izbul. Soumis aux attaques incessantes des jaloux, il avait été contraint de recréer son blog. Et puis, depuis janvier 2007, plus de nouvelles. Il... allez, osons le mot, il n'écrit plus. Et la joie a quitté la blogosphère. Le web est devenu morne, triste et presque sans intérêt. Jusqu'à ce matin où Thorn a déployé ses antennes et trouvé ce garçon:


Ce jeune homme, si vous ne le connaissez pas déjà, s'appelle Mickaël Vendetta. Un nom sans doute prédestiné. Car voyez-vous, Mickaël ne nous aime pas. Il n'aime quasi personne, à part les gens civilisés de St Tropez. Pour tout vous dire, il nous considère même comme, je cite, "ses exclaves" (non, je n'ai pas fait de faute en recopiant). Mais on lui pardonne parce que Mickaël est le digne descendant d'Izbul.
Tout d'abord, Mickaël a un corps d'Apollon. Et si c'est lui qui le dit, c'est que ce doit être vrai. Car Mickaël est aussi le fils de dieu. Et selon lui, le descendant de Louis 14, Bonaparte et Sarkozy. Mis à part le fait qu'il n'aime pas la France, bien sur. Tout comme Izbul, Mickaël est plein de philosophie sur la vie. Et il se construit un corps musclé parce que c'est le rêve de l'humanité. Les diplomes ne servent à rien dans la vie, à côté d'un triceps bien développé. Mais là où Mickaël dépasse son ainé, c'est qu'il a appris à faire des vidéos. Probablement avec un téléphone au début, maintenant avec un appareil photo numérique.

Et il faut bien le reconnaitre, Mickaël est grand. Dans son personnage fétiche, souvent flic en costard parcourant les banlieues françaises armé d'une coupe tektonik et d'un 9mm, il incarne l'idéal de justice qui sauve les jeunes filles en détresse et arrête les drogués qui cambriolent les voitures. Un peu un mélange entre dirty Harry et Navarro. Mais en jeune. Car il n'a que 20 ans et toute une marge de progression encore incroyable. Alors même si ça pique un peu les yeux, je ne peux que vous inviter à aller le lire, parce que comme il dira sans doute un jour, c'est énaaauuurme.
par cubik publié dans : Les riens des autres
ajouter un commentaire commentaires (10)    créer un trackback
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus