Mines de rien


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Vendredi 5 septembre 2008
Ah il est fort, ce Michel Daerden. En plus d'être le ministre belge le plus connu du monde ou presque pour ses prouesses vinicoles, j'avais entendu dire qu'il était un des ministres les plus efficaces dans le travail. Et il le prouve encore aujourd'hui. Ou en tout cas, son ministère. Une belle leçon à suivre.

Alors voilà, quand vous avez peu de sous chaque année mais que vous voulez réduire les morts sur la route, comment vous faites? Facile, vous achetez ce que vous pouvez pour la prévention, au fur et à mesure et après, on économise pour l'étape suivante. Une méthode somme toute logique et qui a déjà fait ses preuves, y compris chez les ménagères de plus de 60 ans. A l'équipement belge, on a en tout cas choisi de faire comme ça. En l'an 2000, les radars étaient chers, le budget limité, mais il fallait faire quelque chose pour la sécurité routière. Alors on  n'a pris que ce qu'on pouvait s'offrir en attendant. Des boitiers de radars ont donc été installés, vides, sur les autoroutes de Wallonie. Comme de toute façon, il en faut pour protéger le matériel, et qu'ils ont un impact dissuasif de par leur seule présence, c'était plutôt pas mal vu.
Mais c'est cette année que le ministère en charge sort son deuxième effet kiss cool. Après quelques années d'économies, il est enfin temps de mettre les radars en place. Sauf que voilà, petit soucis. Il semblerait que les boitiers soient trop pitits pour accueillir les engins. Autrement dit, il va falloir en mettre des nouveaux. Et c'est là que c'est beau. Parce que bon, ce serait quand même bête de virer ces boites qui font ralentir des gens pour en mettre une pleine à la place. Non, tu laisses les vides, tu mets des pleines et là, les Schumarer du dimanche ne savent plus où ils en sont. Et hop! des pv qui remplissent les caisses des inattentifs. Et hop! réduction drastique du nombre de morts sur la route.



Ah vraiment, il est fort, Michel. C'est juste dommage qu'il ait pas prévu plus tôt le coût des nouveaux abri-radars. Comme quoi, être alcoolique n'est pas toujours une fatalité.
par cubik publié dans : Belgique, mon amour
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Jeudi 4 septembre 2008
J'ai une collègue adolescente d'environ 54 ans. Dina aime s'habiller en noir un peu goth, se peindre les faux ongles de façon fantaisie, jouer à la PS3, les chats et aller chez le coiffeur toutes les semaines, histoire de voir s'il n'aurait pas une nouvelle couleur qu'elle n'aurait pas testée. Et accessoirement, essayer la tektonik, mais uniquement capillairement. Toujours est-il qu'en ce moment, c'est l'angoisse pour Dina.

Depuis quelques jours, elle se plaint du ventre. Bobo bidon. Elle a même du aller à l'infirmerie à un moment, pour recevoir un peu de drogue qu'on réclamait tous pour elle. Ca l'a soulagé, et nous aussi vu que ça l'a un peu assomée. Mais aujourd'hui, Dina a eu une intuition. Et face à ses interrogations, je n'ai pas de réponse. Je ne sais vraiment pas quoi lui dire. Apparement, ses maux seraient comparables à une gestation. Et aussi à un chili bien épicé, mais là n'est pas la question. Ca bouge dans son ventre comme quand elle était enceinte, y a longtemps. Alors on s'inquiète. Et on aimerait la conseiller. Mais je suis bien obligé d'avouer que je maîtrise pas totalement le sujet des dangers de la grossesse après la ménopause. Déjà que la grossesse... Enfin, à ma connaissance en tout cas. Dire que quand les gens me demandent pourquoi je déménage tous les 2, 3 ans, je ne sais jamais quoi répondre. Enfin bref, on s'inquiète pour Dina.

D'ici à ce qu'elle aille nous souiller le bureau ou le dessous des escaliers, ça ferait mauvais genre quand même. Surtout si un garde, trompé par sa chevelure chamarrée, la prend pour un chat de gouttière errant et ne se décide à la piquer à coups de rangers. Ce serait triste.
par cubik publié dans : Les aventures du bureau
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Jeudi 4 septembre 2008
Je vous rassure (ou pas), pas encore. C'est juste que ce matin, j'avais des envies de nécrologie. Et comme ça m'amuse d'imaginer un peu le travail du temps et l'usure qui va avec, même si ça a déjà été fait (et bien fait) ailleurs, autant taper haut. En plus, ces jours ci, les hommages posthumes avancés ont la côte, il parait. Steve Jobs en rit encore.


Nicolas Sarkozy nous a donc quitté.
Celui que les français considèrent aujourd'hui, à l'aube de 2037 comme le plus grand président français de tous les temps s'est éteint cette nuit. La nation est en deuil, et les autres places de Paris, de France et de Navarre aussi.
Celui qui a toujours privilégié l'action aux discours entame aujourd'hui son chemin vers le panthéon, sans André Malraux.
Plébiscité dès ses débuts, sa popularité n'a jamais failli. Il a su faire face très tôt à l'augmentation toujours très actuelle de la pauvreté et aux enjeux écologiques, tout en maintenant les finances de l'état à flot. Et cela ne s'est jamais démenti tout au long de ses 3 quinquennats.  Les représentants des 30 millions de chômeurs ce matin se désespéraient de la perte du grand homme. Tout comme le reste de la nation, les artistes les premiers. De Grand Corps en Rémission Suite à une Greffe de Porc à Cuni69, en passant par Lorie, NTM, Mickaël Vendetta, Kyo ou encore Jean-Eud Dati, le fils caché du président qui s'est tourné vers la tekto-disco et le cinéma 3D, c'est toute la chanson française qui pleure. Ses adversaires, à commencer par le dernier socialiste français, vivant actuellement en Suisse, Olivier Besancenot, salue la mémoire d'un opposant droit dans ses bottes. Et la présidente Marine Le Pen, qui rappelons le, le considérait comme son mentor, a déclaré la journée de deuil nationale. Les couvre-feux seront exceptionnellement levés pour que la population puissent rendre hommage au disparu à Versailles, qu'il a occupé pendant 10 ans.
par cubik publié dans : Les riens des autres
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Mercredi 3 septembre 2008
Le jour où j'aurai marre
qu'on parle à mon fondement
qu'on lui montre des braquemards
qu'on mette des choses dedans

J'irai chez le gars Nico
pour un peu l'exprimer
puisqu'on est tous égaux
devant les saints wc


Un jour j'irai chier
chier chier à l'Elysée
Ensemble on fera caca
Ca Ca Carla et moi


J'espère que leur papier
il est double épaisseur
après avoir bien poussé
moi, j'ai besoin d'douceur

Et je serai bien content
d'avoir bien visité
les gogues du président
sans être canard wc


Un jour j'irai chier
chier chier à l'Elysée
Ensemble on fera caca
Ca Ca Carla et moi


Et quand je serai plus grand
j'irai chier au Vatican
par cubik publié dans : Le vide intérieur
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Mercredi 3 septembre 2008
Il est loin, le temps des explorateurs. Des exploits inutiles qui en jettent quand même. Tout le monde peut aller en haut de l'Everest en hélico, suffit de trouver les sous (trop facile). Même aller dans l'espace pour vérifier si la propulsion pétomane fonctionne, tout le monde peut y jouer, moyennant quelques millions. Ah ils sont beaux, nos aventuriers.

Prenons Lewis Gordon Pugh, par exemple. Déjà, il est anglais. Ca ne prédispose pas trop à la grandeur, sauf à la rigueur dans la musique. Et puis il est aussi avocat. Dans le genre aventure, on a vu mieux à la télé ou en jeux vidéo. Et accessoirement donc, il fait aventurier. Plus précisément, nageur de l'extrême. L'an dernier, il a nagé une pitite demi-heure au pôle nord. Et cette année, il a décidé d'étendre un peu son champ d'action en reliant le pôle nord en kayak (il se casse pas trop pour ses destinations de vacances).
Seulement voilà, cet instinct du découvreur, cette pulsion qui a poussé durant des millénaires les hommes du monde entier a s'attaquer à plus gros qu'eux avec seulement leur bite et leur couteau, cet esprit d'aventure complètement inutile et désintéressé, il n'existe plus. S'il fait son expédition gelée, ce n'est pas pour le challenge. C'est juste pour montrer que le réchauffement climatique continue son oeuvre et que cette année, il n'y aura peut-être pas de glace au pôle pour l'été. Pire, il espère même qu'il ne pourra pas réussir, bloqué par la glace.

C'est Moïse (première traversée de la mer à pied à la seule force des muscles croyants), Edmund Hillary (premier homme sur l'Everest) et Michel Daerden (explorateur belge défrichant les limites de l'alcoolémie humaine) qui doivent se retourner dans leur tombe. Même plus un bonhomme pour oser pisser contre le vent avec pour seul plaisir d'avoir pissé le plus loin sans s'en mettre dans les yeux mais en s'étant rincé les dents. C'est triste.
par cubik publié dans : Les riens des autres
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Mardi 2 septembre 2008
Aujourd'hui, si l'on retire l'ennui habituel, j'ai aussi bossé. Pas mal même. Y avait longtemps. Et même si j'ai sacrifié mon ennui à l'autel de la conscience professionnelle apaisée, je ne sais pas trop si je suis fier de moi. En fait, j'aurai même plutôt honte. Bien sur, j'ai l'impression d'avoir mérité ma future paie, mais tout ça n'est qu'un sale réflexe. Et en fait, c'était mal.

Voyez-vous, entre fainéants, on essaye de s'occuper. C'est ainsi que Moatthieu et moi, parfois, on se parle. On s'instruit. On essaye de se divertir l'un l'autre, quoi. Et aujourd'hui, alors qu'il se livrait à ses lectures anarchiques, il a vu qu'on parlait de nous. Et là, c'est l'illumination. La révélation de nos statuts inconscients jusqu'ici. Il me sort donc l'extrait suivant de ce long texte:

"(...) L’expérience russe a montré à quel point il ne suffit pas de détruire la bourgeoisie pour détruire le capitalisme. Celui-ci réside avant-tout dans un rapport social, un rapport d’exploitation et d’aliénation. Le refus du travail, c’est donc la forme pratique la plus simple et la plus directe de lutte contre ce rapport social. Il s’exprime collectivement dans la grève, individuellement dans l’absentéisme ou la recherche de temps libre dans le temps de travail.(...)"

Soudain, nous voilà les Che Kéveugra des temps modernes. Par nos non-activités, on participe à la destruction prochaine du capitalisme. Grace à nous, l'humanité s'en sortira. On aura même le droit d'aller tondre Carla Bruni à la révolution (et peut-être la violer un peu). D'un coup, je nous trouve beau. Enfin pas trop lui, mais presque.

Mais j'espère qu'il arrive vite, le grand soir. Parce qu'en attendant, qu'est-ce qu'on s'emmerde.
par cubik publié dans : Les aventures du bureau
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Mardi 2 septembre 2008
Ah ben bien sur que je comprends. Les temps sont durs. Le pouvoir d'achat est en vacances prolongées dans des paradis fiscaux et il manque à tout le monde. Pas facile de tenir le coup dans ces conditions. Et nombreux sont ceux qui sombrent dans une bouteille pleine de céréales liquides, le plus souvent brassées. Mais quand même, un peu de tenue, quoi.

Ca touche tout le monde, partout. En belgique, ils ont décidé d'en faire un art en créant une formation de sommelier en bière. Il n'y a pas de raison que seuls les poivrots français justifient leur vice sous prétexte que le gamay du lidl est un grand millésime et qu'on ne se cuite pas la gueule, on déguste une oeuvre d'art. Maintenant, les belges pourront aussi avec leur production nationale. Une forme larvée de patriotisme sans doute.

Mais l'alcool touche aussi les jeunes. Comme ces enfants, purs, innocents et totalement influençables qui ont succombé aux effets de secte et en viennent à menacer de mort qui critique leur gourou. Jusqu'ici, je pensais que les fans de Mylène étaient surtout les collectionneurs, vu qu'on la croise autant dans les foires aux disques que Johnny. Mais non, la jeunesse est impactée aussi, sans doute affaibli par les vodka/red bull qu'elle peut désormais s'enfiler pour oublier qu'elle écoute Mylène. Et ça fait peur.

Les bobos aussi subissent. Enfin, la classe moyenne supérieure comme on dit. Après avoir fait le succès d'un film assez banal comme Bienvenue chez les ch'tis, ils ont décidé d'aller voir sur place pour les vacances. A croire qu'ils n'ont pas bien regardé le film. Peut-être juste les chiffres de sortie. Ou alors, c'est le pecket (qui est belge, rappelons le) qui leur est monté à la tête. Il suffisait pourtant de lever la tête pour se rendre compte qu'on serait mieux ailleurs pour rien faire. A moins que l'ennui local n'ait permis au Nord de détroner la Bretagne dans la catégorie du tourisme alcoolique.

Mais là où on se rend compte que les temps sont graves, c'est que même la Suisse est touchée. Pourtant, quand on la traverse, on a l'impression d'être un peu dans un village témoin géant. Tout y est à sa place et chaque paysage est une carte postale. Mais là, je ne vois que l'alcool pour expliquer leur dernière décision animalière. Parait qu'on doit piquer les poissons avant de les jeter dans les toilettes maintenant. Et ne pas séparer les couples, éviter de pêcher pour le plaisir de glander et ne plus dépecer les chats sans anesthésie. Je ne vois que l'esprit embrumé par des vapeurs d'alcool d'un député s'appuyant sur un porc pour rentrer chez lui, pour pondre une telle loi. En même temps, c'est beau. Mais la gueule de bois va être rude.

Alors je sais, l'alcool a sans doute aussi des bons côtés. Enfin peut-être. Et puis même si c'est un ennemi, fuir l'ennemi, c'est lache. Mais bon, ce serait quand même dommage que le club des alcooliques anonymes ne deviennent la première association européenne. Surtout devant sa petite soeur, l'agence pour l'emploi.
par cubik publié dans : Les riens des autres
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Lundi 1 septembre 2008
"Ce jour là, le temps s'est arrêté. Je peux vous en parler, j'étais à l'épicentre du phénomène. Enfin, pour être plus précis, je n'ai pas été touché. Du moins, je ne crois pas. J'ai passé pas mal de temps à essayer de me souvenir, parce que je ne me suis rendu compte de rien au premier abord. Il faut dire que quand vous êtes pris dans l'ambiance d'un concert, vous ne prêtez que peu attention au monde extérieur. Mais il y a quand même eu un blanc.

Je me suis retrouvé seul à sautiller dans le silence avant de voir un peu ce qui se passait. Tout le monde paraissait figé sur place. Ca a duré quelque chose comme une demi seconde. Mais dès que je touchais quelqu'un, il entrait de nouveau dans le flux temporel et se remettait à danser comme si de rien n'était. Rapidement, tout le public remuait de nouveau sans avoir rien remarqué. Alors je sais ce que vous vous dites. S'il suffisait du contact physique, certaines personnes seraient forcément restées coincées.

J'y ai beaucoup réfléchi. J'ai une vague intuition de ce que qui s'est passé, mais ce n'est qu'une hypothèse. Vous connaissez cette superstition qui fait qu'on croit que quand on éternue ou qu'on a les oreilles qui sifflent, c'est qu'on parle de nous. Je me demande s'il n'y aurait pas une part de vrai là-dedans. Pas forcément une parole, mais peut-être une pensée. Rien ne nous dit qu'elles n'ont pas une portée physique.

Au concert, tout le monde était focalisé sur le groupe. C'est sans doute comme ça qu'ils ont été "débloqué" sans trop de délai, sans que personne ne s'en aperçoive vraiment. Mais ailleurs. Le reste du monde n'a pas semblé à l'arrêt quand je suis sorti. Du moins, pas trop.

Alors j'espère juste que c'était mon imagination. Parce que sinon, ça veut dire qu'il reste quand même des gens bloqués un peu partout dans le monde. Sans doute des asociaux, des orphelins, des vieux abandonnés de tous ou qui ont enterré leurs enfants avant eux. S'ils devaient se débloquer un jour, c'est les caisses de retraite qui vont avoir mal aux fesses."
par cubik publié dans : Les riens des autres
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Lundi 1 septembre 2008
J'ai honte.

Oui, je peux l'affirmer ouvertement, j'ai honte. C'est mal ce que j'ai fait. Ouh, vilain cubik, vilain! Et pourtant, j'en ai plein des excuses. J'en ai toujours. Mais là vraiment, c'est très mal. Je me flagellerai un peu ce soir. Je pourrai en laisser le plaisir à ma blonde mais elle serait capable de le faire vraiment et je suis douillet.

Hier donc, comme tous les 31 août, c'était le blog day. Paraît que 3108, ça peut aussi se lire blog, d'où le choix de la date (restons sérieux, je vous prie). Depuis maintenant 3 ans, cette grande institution du partage de lien prolifère sur nos espaces personnels. Ou presque.

Il faut dire, ça n'intéresse que ceux qui passent un peu trop de temps sur leurs blogs (mais j'ai aussi une vie en vrai (si si)). Et vu que le blog, comme tout, au bout d'un moment, ça lasse, ceux qui le faisaient y a 3 ans sont passés à autre chose. Du moins, pour ceux qui bloguent encore. Alors là, un impératif de date, c'est dur. Surtout le dimanche.

Du coup, je me rends compte que je ne suis pas le seul à être passé à côté. Et ça, c'est pas bien. Comment voulez-vous qu'on découvre des choses après? Pour mémoire, je rappelle un peu le principe. Le jour du blog day, si t'as un blog, t'es obligé de faire une note dessus et de mettre 5 liens vers d'autres blogs que tu veux faire découvrir, de préférence, des que personne connait. Et ainsi, on maintient l'esprit de découverte, on encourage la jeunesse, tout ça.

Seulement voilà, on a beau parler de diversité, découverte, nouveauté, tout ça, j'ai l'impression qu'on a tous une limite de saturation qui fait qu'à partir d'un certain moment, ou d'un certain nombre de blog suivis, on se contente un peu de ce qu'on a. Je ne parle évidement pas de ceux qui y ont un intérêt souvent professionel, mais bon. On est bien avec sa pitite blog-roll qui ne change jamais. Et ça, c'est mal.

Alors vous, nouveaux blogs, je vous prie de m'excuser. J'ai pas fait de lien, j'ai même pas cherché. J'ai fait la grasse mat' et je suis allé aux concerts. J'ai rien fait de mon gromanche (comme tous les gromanches). Je bats ma coulpe.

Je le ferai bien aujourd'hui, mais bon, vous savez ce que c'est, après l'heure, c'est plus l'heure. Et puis 0109, ça se lit olog, ça veut rien dire comme date. Alors bon, tant pis, on verra l'an prochain, si je suis encore là. En attendant, je vais aller réfléchir au mal que je vous ai fait, tout en faisant caca. Pardon.
par cubik publié dans : Le vide intérieur
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Jeudi 28 août 2008
Je sais pas vous, mais je sens que je vais partir tôt ce soir. Ma blonde me réclame la visite à Ikea, j'ai bien mangé ce midi (non, pas au Blue Bayou, 395 Chaussée de Louvain à Bruxelles, bon, copieux, pas cher, mais à la Quille à Charleroi, très très bon aussi) et en plus, j'ai bossé aujourd'hui. Je vous le dis, ça sent le week-end. D'ailleurs, je vais faire ça ce soir, tiens. Week-end.

On s'en rend pas toujours compte mais déménager, ça impose de prendre pas mal de congés en fait. En tout cas, en Belgique, quand t'es étranger, c'est mieux d'avoir quelques jours de réserve. Parce que bon, les institutions communales ouvertes uniquement le matin en semaine, c'est pas super pratique. C'est dans ces moments là que je me dis que j'ai bien fait de ne pas partir en vacances cet été. Sur le coup, c'est un peu dur, mais maintenant, je me dis que c'était peut-être mieux. Surtout quand je suis en week-end le jeudi soir. Alors bon, je ne suis pas désolé, je ne penserai pas à vous, c'est pas la peine de venir demain, c'est repos. J'ai peut-être pas pris de vacances, mais j'adore profiter d'une bonne journée au soleil belge pendant que les autres travaillent.


Ou presque.
par cubik publié dans : Le vide intérieur
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