Mines de rien


Festival des Blogs BD - Festiblog BD
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Lundi 22 septembre 2008
Il y a des jours comme ça, vous vous dites que vous allez dire un truc sur Guitar Hero. Y a pas vraiment de raison. Bon, en fait si, y en a une, mais c'est pas le sujet. Et histoire de frimer un peu, vous allez essayer de montrer la chanson sur laquelle vous réussissez à faire du 100%, pas une fausse note, le vrai pro quoi. Bon, en mode moyen, certes, mais il faut bien commencer quelque part.

Alors vous allez sur youtube, histoire de voir s'il y a pas une video du truc. Evidement, que des mecs qui jouent en mode expert et explosent tout ('culés). Et puis forcément, il y a le clip original. Et là, dans un élan de sympathie pour la chanson, qu'elle est simple dans le jeu et qu'en plus, elle est pas mal, vous lancez la video. Et là, vous tombez là dessus:



Comment dire... Ce romantisme allemand, digne du bauhaus... Cette cruauté capillaire... Ces expressions marquées que ne manqueront pas de remercier nos amis malentendants... Ces mimiques qui voudraient faire croire qu'on fait de la musique de bourrin... Ce désir d'être violent et rebelle, mais qui montre que le groupe est au hard rock ce que Charly Oleg était à Noir Désir... Ce culte de la personnalité...

Vraiment, je me sens défaillir d'un coup. Et je me dis que peut-être, au fond de moi, sans le savoir, il y a un fond "gothique" prêt à aimer Tokyo Hotel. Et là, j'ai peur.
par cubik publié dans : Le vide intérieur
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Lundi 22 septembre 2008
Vous l'avez vu aussi? Elle est passée par ici, elle repassera par là... Crise financière à tous les étages. Mais pas à table stp, parce qu'on aimerait bien manger dans le calme quand même. Enfin, pour peu qu'on puisse manger. Elle est partout. Cachée sous ton lit, dans le coin noir derrière la porte, dans ton livret A, dans ta télé, dans le grenier plein d'araignées où t'avais caché tes économies... Heureusement pour toi, encore une fois, les USA sont là.

Tu étais fan de Tom Sawyer, eh ben les USA, c'est pareil. C'est l'Amérique, le symbole de la liberté... Enfin, l'Amérique du nord hein, chez les civilisés. Pas chez ces pourritures communistes du sud. Non, le pays du dollar roi. Où tout le monde peut devenir un millionaire. Où les seuls chomeurs sont des faineants, y en a plein du boulot (si si, il parait). Où l'état, ce salaud, demande trop d'impots aux entreprises, les empêchant de prospérer et d'apporter l'abondance économique qu'ils aimeraient apporter aux salariés. En plus, il veut instaurer des règles, des contrôles, tout ça. Vraiment, quel enquiquineur, cet état.
Alors en ces temps de crise, il était temps d'agir. Et ça passe par un plan de sauvetage à 700 milliards. Parce qu'il faut des mesures d'exception pour des crises... ah non, c'est presque rien, faut pas s'inquiéter et consommer, mais ça pourrait quand même réduire à néant la société. Walker, qui pourtant n'est pas très fort en économie (son truc, c'est surtout de dépenser des sous en nouveaux jouets armés pour l'Irak), aurait même déclaré : "De nouvelles tensions sur nos marchés financiers causeraient des pertes d'emplois massives, ravageraient les caisses de retraites, réduirait encore les valeurs immobilières et assécherait les nouveaux prêts pour les maisons, voitures et bourses étudiantes.". On croyait que c'était déjà le cas depuis des années, mais non, ça pourrait être encore pire. Alors il était temps de se ressaisir et d'amener l'état à la rescousse.

Et appeler l'état pour régler les bavures d'un système qui veut s'en débarasser, ou "au mieux" réduire son rôle au minimum, c'est beau. Demander à donner moins d'argent à la communauté, tout en réclamant l'épongement de la dette, ça fait bander les bourses (et ça, c'est pas facile). Demander aux autres de faire pareil, alors qu'on a les pieds dans la merde (je croyais que c'était réservé aux français), c'est grand. Ca donne envie de rêver un peu plus. Et surtout de se réveiller.


par cubik publié dans : Les riens des autres
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Vendredi 19 septembre 2008
Eh oui, il est revenu le temps des blogs bd. Ca fait quatre ans maintenant que la rentrée rime avec festiblog (je sais, ça rime pas vraiment, mais c'est pareil). Et cette année, il faudra être fort. Quatre ans, c'est un age important. On est propre sur soi, on commence à gribouiller des lettres, on a commencé l'école, ça ne rigole plus. Surtout que cette année, il y a de la concurrence.

Enfin concurrence n'est pas vraiment le mot. Mais ailleurs, au même moment, dans Paris, à juste quelques dizaines de stations de métro, il y aura le festival du jeu video. Vous me direz, rien à voir avec les bd mais connaissant la propension immense des blogueurs bd, qui sont des joueurs comme les autres, à pratiquer le jeu video (j'en connais même qui seraient capables de proposer des concours de Guitar Hero), je me dis que leurs lecteurs sont peut-être pareils. Et peut-être qu'ils seront face à un choix cornélien.

Alors ami lecteur, j'ai ta solution. Figure toi que le salon des jeux videos, ça commence vendredi. Tu n'as qu'à faire comme moi et y aller ce jour là. Et le reste du week-end, tu peux aller t'adonner à la joie de voir la magie créatrice apparaître sur les feuilles du festiblog. Car il faut soutenir ce noble art, avec des morceaux d'artisanat bien nobles dedans, face à l'industrie du jeu qui a déjà détroné celle du cinéma. Surtout que le festiblog, contrairement à l'autre, c'est complètement gratuit. Comme quoi, on peut rester simple, beau et penser à ton pouvoir d'achat.

Alors je te la refais courte, pour toi, lecteur pressé, le week-end prochain, ze place to be, c'est là:

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Avec pleins de gens bien, des dessins à foison, du bon air pur pour tes poumons plutôt que l'odeur de sueur de milliers de geeks. C'est pas tous les jours que t'auras l'occasion de voir le futur de la bd se dessiner sous tes yeux. Profite.
par cubik publié dans : Les riens des autres
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Vendredi 19 septembre 2008
J'ai déjà du en parler, c'est la semaine de la mobilité. Ben oui, encore. Je sais, c'est mal foutu, mais elle dure toute une semaine. Et donc, c'est la période de l'année où on va vous parler de bouger. On en parle juste, hein. Parce que pour forcer vos gros culs à sortir de la voiture, c'est pas gagné. Et puis mine de rien, maintenant que les prix du brut retombent, l'état va pouvoir se gaver de taxes sans que le prix à la pompe ne change, alors on va pas trop vous pousser à vous faire préférer le train non plus. Limite une pitite grève sncf, ça donnerait un mini-orgasme au ministère du budget, je pense.

Enfin, toujours est-il que s'il y en a un qui a bien compris la mobilité, c'est bien le premier d'entre nous (je parle en tant que français là). Pendant que vous allez polluer les atmosphères avec vos tape-culs préhistoriques qu'ont même pas la direction assistée et encore moins le service à bord, il donne l'exemple. C'est comme ça que notre cher président s'est acheté comme véhicule de fonction, un airbus tout neuf. Enfin non, pas tout neuf non plus, c'est une seconde main, même si les aménagements couteront sans doute un porte-avion (pour ce qu'on s'en sert). Mais un suffisament récent pour polluer moins.


Et puis surtout, un avec un plus gros réservoir. Du coup, moins d'escales. Moins d'achats dans les duty free des aéroports. Moins de visites dans les iles pendant que l'avion ravitaille. Moins de détours. Tout ça, c'est écologique. Et je parle même pas du prestige. On va le prendre pour un américain, arrivant dans Air force One, sauf que là, ce sera Elysée Force Un (en vrai, il s'appelle Cotam 01 mais c'est moins glamour). Même plus besoin de faire pêter le costume en arrivant. Je vous raconte pas les économies en frais de représentation.

Hein? Quoi, le pouvoir d'achat? Mais puisqu'on vous dit que c'est pour faire des économies et que surtout, c'est écologique. C'est un exemple à suivre. D'ailleurs, s'il y en a qui veulent, va y avoir un vieil avion présidentiel à vendre. Bon, c'est pas super pratique pour faire les 30 bornes qui vous séparent du travail tous les matins, que votre diesel de 15 ans fait en fumant comme un tibetain immolé, mais bon. Faites un peu un effort, merde. On a qu'une Terre.
par cubik publié dans : Les riens des autres
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Jeudi 18 septembre 2008
Ou les séries du futur, ça marche aussi. Peut-être même mieux, en fait. Car qu'est-ce qui peut mieux qualifier le futur des shows télés que Star Trek? C'est quand même une des plus vieilles séries futuristes qui soit. Perso, je ne crois pas l'avoir jamais regardé. Pas que ça m'ait particulièrement manqué non plus. Et pourtant, j'aime beaucoup la science-fiction en général. Mais non, je m'en suis tenu à des Buck Rogers, Galactica (première version (faudrait que je récupère la nouvelle pour voir)) ou encore Cosmos 1999.

En fait, en y repensant, j'ai du quand même un peu regardé une série Star Trek. Car oui, c'est une des grandes forces de la série, c'est déclinable à l'infini. Du coup, je pense que j'ai du voir quelques épisodes d'un des spin off, probablement First Generation, ou un truc comme ça. Avec le mec de Code Quantum là, il avait encore du sauter dans le temps pour se trouver dans cette série. Mais bon, tout ça, c'était encore un pitit peu facile, comme déclinaison. Je viens de voir quelques futurs concepts de série Star Trek, et ça s'annonce fort. Regardez moi ça:



Ah ça fait envie hein. Ca tape. Mais bon, ça reste encore dans le domaine de l'aventure et de l'action. Et les producteurs n'ont peur de rien. Alors voilà ce qui va, je pense, totalement révolutionner le genre:


Je vous le dit, l'avenir des séries dans l'espace s'annonce brillant. Comme une étoile, ouais. Limite supernova. C'est juste dommage qu'il y en ait déjà pour aller plagier ces super idées.
par cubik publié dans : Les riens des autres
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Jeudi 18 septembre 2008
Il est encore sorti prendre l'air. Il n'arrive plus à rester dans cette maison une soirée entière. Il n'arrive surtout plus à la supporter. Pourtant, elle ne fait rien pour. Elle est toujours aux petits oignons pour lui. Jamais un mot plus haut que l'autre. Chiante n'est pas un mot qu'on emploie souvent pour la qualifier. Au contraire, elle est sans doute trop docile. Tout ce qu'il dit est parole d'évangile. Tout ce qu'il fait est performance. On sait que l'amour rend un peu bête, mais il y a des limites à tout. Alors il fuit. Il gère sa colère sourde qu'il ne peut pas exprimer. Ce serait injuste. Il n'a pas signé pour être le Jesus de ce foyer, mais il ne va pas lui reprocher d'être gentille. Il ne veut pas, en tout cas. Refouler les gens pour leur sollicitude, ça l'a toujours fait tiquer.

Il va se calmer le long du canal. Ca l'apaise légèrement, même si ça ne soigne rien. Mais c'est là qu'il se rend compte de pourquoi. L'eau coule, soumise au tracé humain. Elle reste désespérément lisse comme une mer d'huile et va là où on lui dit d'aller. La rivière est apprivoisée. Comme Elle. Et comme tout le paysage alentour.

D'un coup, il réalise comment cela finira. Les blocs d'usine des environs lui donnent un aperçu de son futur. Il n'a que deux options. Soit il reste et s'assagit, s'apprivoise à son tour, se laisse aller à la lente torpeur qui finira inévitablement par le gagner. Il vieillira sans bouger, en rouillant et encrassant le paysage, seulement visité par les habitués, eux-même trop écroués dans leur monotonie pour penser à un quelconque changement. Soit il peut partir. Il la laisse à l'abandon. Elle rouillera seule, en plein air, ouverte à tous les pillards et les sans-abris qui passent, mais définitivement abimée comme plaie à jamais ouverte sur la plaine.

Ce soir, il reste un peu plus longtemps dehors. Il sait qu'il est à la croisée des chemins. Et il décide de couper à travers champ. Ce soir, il brule tout. En espèrant que ça fertilise.
par cubik publié dans : Les riens des autres
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Mercredi 17 septembre 2008
Mon bureau est situé dans un ancien batiment. Il a sans doute toujours abrité des bureaux, mais il y avait également une fonderie d'acier dans la partie arrière, il y a quelques décennies à peine. Les changements de production, les rachats, les aménagements successifs ont fait que l'intérieur est un véritable labyrinthe. Les ateliers cotoient les bureaux, parfois les épousent et accouchent d'ailes qu'on a du mal à qualifier.

Toujours est-il que je suis sur la partie avant du batiment, celle qui semble avoir été la moins touchée par les délires architecturaux intérieurs de l'ensemble. Et pourtant, il y a quelque chose de profondément tordu ici. J'ai mis peu de temps à m'en rendre compte, tant j'aime à parcourir les escaliers. Surtout en sautant quelques marches. Ca me donne souvent l'occasion de les compter, pour savoir combien je peux en survoler d'un coup. C'est comme ça que j'ai pu me rendre compte de la non-existence d'une marche. Une marche fantome.


Chaque étage est séparé par trois volées de marches. Pour les premiers étages, c'est facile. Huit, six, sept. Mais pour le dernier étage, où je suis, la première volée de marches n'en compte que sept. On à un étage légèrement plus bas. Mais pourquoi?

Faut-il croire que les étages inférieurs contiennent des couches secrètes où vivrait une communauté de minipouss? Ou des compartiments pour cacher les juifs, si les nazis reviennent? Ou bien alors, on s'est dit que le 3ème était moins important et on a été plus radin sur les matériaux? Est-ce que le toit va me tomber sur la tête? Cette absence m'inquiète et me perturbe chaque fois que je dois descendre d'un étage pour appeler soulager ma vessie et que j'affronte ce manque.

Et ça me perturbe encore plus chaque fois que je descends encore plus bas et que je suis à deux doigts de pied de me pêter la gueule parce que j'ai oublié la marche supplémentaire. Salauds d'architectes belges!
par cubik publié dans : Les aventures du bureau
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Mercredi 17 septembre 2008
Je sais pas si vous avez vu, mais il parait que c'est la semaine de la mobilité. Je m'en suis rendu compte ce matin, en renouvellant mon abonnement de train. Il y avait une belle tente avec mobilité écrit en gros dessus, et des gens frigorifiés qui se réchauffaient au vin chaud en dessous. Forcément, s'ils prennent les gens par les sentiments, ça attire.

Bon, j'enfile ma tenue de Jean-Claude Bourret (Cinq you la 5 (en fait, c'est pas à lui que je pensais mais je n'arrive plus à retrouver le nom de ce journaliste scientifique des années 80 qui nous expliquait les choses avec ce tic de langage souvent repris "comment ça marche")). Alors la semaine de la mobilité, comment ça marche? Alors en gros, le but est d'inciter les gens à bouger mieux, c'est à dire plus proprement, la sueur n'étant pas considérée comme sale dans le cas présent. Donc de préférence, en transport en commun ou en vélo. Alors en gros, vous allez avoir droit à quoi? A des tracts disant que le train, c'est bien. Des pubs à la télé. Des affichage dans le métro. On va donc surtout parler de vous faire bouger écolo et surtout dans les endroits où les gens le font déjà. D'un coup comme ça, j'ai comme un doute.
Bon alors bien sur, y en a aussi qui essayeront de vous vendre des choses, plus vertes. Comme le nouveau solex qui pour à peine le tiers du prix d'une Logan, vous permettra de faire 15km sans recharger les batteries, en risquant votre vie parce qu'on ne vous entendra pas. Il y aura aussi un bilan forcément positif, à mettre au crédit de la campagne de pub du gouvernement. Rien à voir avec le prix des carburants atrocement haut, évidement.

Heureusement qu'il y a le point d'orgue de cette semaine, à savoir, la journée sans voiture. Enfin une initiative concrète où on voit la différence dans le bruit et l'odeur ambiants. Bon, faut juste éviter les hordes de vélos qui sont complètement irrespectueuses du code de la route et totalement dangereuses, mais c'est beau quand même. Enfin, à Bruxelles en tout cas. Ca n'existe plus en France depuis au moins 2 ans. Heureusement qu'il reste la pub alors.
par cubik publié dans : Les riens des autres
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Mardi 16 septembre 2008
Je crois que j'ai vraiment besoin de vacances.


Photo, à priori, sans aucun trucage. Juste un endroit exceptionnel, le salar de Uyuni.




Vivement Noël, qu'on se couche.
par cubik publié dans : Le vide intérieur
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Mardi 16 septembre 2008
Du seul fait de mes gênes français (c'est pas ma faute), je n'ai que peu d'attrait pour les anglais. Bon, ça touche plus certains domaines que d'autres, mais il faut bien reconnaitre que la bouffe ou le rugby, c'est des sujets de première importance. Et pourtant, force m'est de constater qu'ils se sont pas mal débrouillés sur des secteurs mineurs de l'intérêt général. La musique bien sur (bon ok, pas si mineur), mais également l'église.

C'est peut-être dû au fait que l'église anglicane doit sa fondation non pas à des questions religieuses mais à une bête histoire de kiki. Henri VIII, empressé d'aller se noyer la nouille dans un autre calice que celui légitiment autorisé par les liens sacrés de son mariage, voulait quand même rester en règle vis à vis du très haut. Comme le pape n'était pas très disposé à revoir son contrat marital, ça ne lui a pas pris longtemps pour comprendre que quand on est roi, c'est quand même mieux quand on est maître chez soi. Et hop! une jolie église tout neuve qui autorise le divorce.
Alors ils auraient pu s'en tenir à ça, ça n'aurait pas volé très loin. Mais bon, la fougue de la jeunesse, tout ça, l'anglicane s'est emballée dans la réforme. Du coup, ça donne une église qui autorise le mariage des prêtres, qui autorise l'ordination féminine, voire même qui accepte les homosexuels dans ses rangs. Forcément, on se dit que y a du mieux par rapport aux romains. Parce que bon, même s'il paraîtrait que les curés catho aient le droit à la masturbation contrairement aux moines (oui, moi aussi ça m'a surpris comme info), à force de se baratter, ils font du beurre, et on sait maintenant qui finit par se faire tartiner. C'est pas très joli tout ça.

Mais bon, on a beau être anglais, c'est à dire un peu foufou ou alcoolique, on ne peut pas se déclarer catholique, même réformé, sans que ça vous revienne un jour ou l'autre dans la gueule. En ce moment, c'est la crise chez les anglicans. Parce que 2 prêtres homo qui se marient, c'est encore un peu trop tôt, même pour eux.  Il était temps. Parce que bon, si on ne peut même plus rire de la rigueur souvent ridicule des dogmes, je ne sais pas où on va, mais ce sera moins foune.
par cubik publié dans : Les riens des autres
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